46 534 Avis BD |20 177 Albums BD | 7 885 séries BD
Accueil
Tome 2 : Irina
 

XIII Mystery, tome 2 : Irina

 
 

Résumé

XIII Mystery, tome 2 : IrinaAfin d'acceder au résumé de XIII Mystery, tome 2 : Irina, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de XIII Mystery, tome 2 : IrinaAvec cette série parallèle, Dorison avait réussi un coup de maître en nous présentant La Mangouste. Ce tome, conduit par Corbeyran, est certainement un ton en dessous, car je m'attendais à plus d'originalité de ce scénariste. La série principale ne présente pas très bien ce personnage, et c'était certainement l'occasion de profiter de ce flou pour nous proposer une histoire de haute volée. Malheureusement, Corbeyran a choisi de reprendre les quelques lignes présentant Irina dans le tome 13 de la série principale (XIII-The Mystery) et de les mettre en image. En effet, dans le dossier d'enquête, il est précisé qu’Irina entrera à 16 ans au KGB, et qu'elle en épousera un haut dignitaire. De plus, le léger dossier de l'enquête à son sujet détaille quelques unes de ses victimes sur le sol américain, dont un attaché culturel d'ambassade. Pour son scénario, Corbeyran a repris l'un des noms énoncés et a élaboré un scénario autour de ce personnage, expliquant pourquoi et comment ce dernier a été l'une des proies d'Irina. On sent que les quelques lignes du dossier d'enquête ont largement inspiré notre scénariste et du coup, il manque un petit peu d'originalité dans cet album.

Malgré ce manque d'originalité, l'ensemble est maîtrisé, et c'est finalement une copie bien propre que nous rend Corbeyran. Rien n'est laissé au hasard et le scénario est suffisamment rythmé pour retenir l'intérêt du lecteur. Ce n'est pas trépidant, c'est un peu plat, mais ce n'est pas non plus d'un ennui profond. C'est un ouvrage correct qui permet d'en apprendre un peu plus sur Irina, mais sans apporter grand chose à la série. J'ai l'impression que le seul souci de l'auteur a été de coller au monde de XIII. De ce côté-là, c'est plutôt réussi, d'autant que les deux dernières planches sont exactement celles présentés dans le n°13 de la série principale, qui présentent la rencontre entre La Mangouste et Irina. C'est le moyen qu'a trouvé l'auteur pour faire recoller son œuvre à la série initiale.

A ce sujet, je suis un peu déçu, car finalement, que ce soit dans le tome précédent, ou que ce soit dans celui-ci, le tandem La Mangouste/Irina n'est pas beaucoup présenté (comment et pourquoi ils se sont connus, quelle a été leur vie avant la rencontre avec XIII, etc). Je pensais pourtant qu'il y avait matière... Tant pis, surtout que ce n'est pas avec les futurs tomes que l'on en connaîtra plus sur ce tandem, les albums leur étant dédiés étant déjà publiés.

Quant aux dessins, c'est un peu pareil que pour le scénario : c'est propre, sans bavure, très académique mais avec assez peu de place pour l'originalité. Dommage, concernant, un personnage comme celui-là, que l'on ne connaît pas vraiment, je me serais attendu à un peu plus de folie de la part du dessinateur et du scénariste.

Un travail propre, qui respecte la série mère, mais qui ne prend pas beaucoup de risques non plus...


Chronique rédigée par gdev le 22/11/2009
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de gdevReflet de l'avatar de gdev
Statistiques posteur :
  • 3285 (74,22 %)
  • 367 (8,29 %)
  • 774 (17,49 %)
  • Total : 4426 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 11,40 11,40 11,40
Acheter d'occasion : 7,00
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.06
Dépôt légal : Octobre 2009

Avis des lecteurs

9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD XIII Mystery, tome 2 : Irina, lui attribuant une note moyenne de 3,06/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

15 4 2015
   

Cette fois, on a affaire à Irina Svetlanova, une « méchante » emblématique de la saga XIII.
Hé oui, elle –à de nombreuses reprises- a tenté de tuer le héros.
Irina est une tueuse aussi belle que vénéneuse et le dessinateur, Berthet, a vu ce qu’il pouvait en faire.
L’air de rien, cette Irina ressemble fort à une pin-up et on imagine cette dernière loin de la sanguinaire tueuse.
MAIS : Irina est-elle comme ça de nature ou cache-t-elle une sorte de fêlure de la vie, dans sa vie.
Nul –à savoir le lecteur- ne sait encore. On peut s’attacher à cette belle Irina MAIS cette une tueuse, comme le sont d’autres et, au vu de la Mangouste –détaillé dans le tome un- elle est quand même un chouia en dessous.
N’empêche, c’est bien bon, lisible, au trait détaillé et on en apprend –un peu- sur cette belle.

30 12 2011
   

La lecture du premier tome de cette série dérivée m'avait ravi. J'ai vite déchanté en prenant connaissance du passé de la tueuse venue de l'ex URSS.
Le premier phénomène est lié à l'effet de surprise passé : bon, c'est le concept de consacrer à chaque personnage clé un large flashback qui va faire office de background, mais le problème, c'est qu'ici on verse dans le pathos en permanence.
Le décor initial : un orphelinat glauque qui accueille de misérables jeunes filles. Julia et Irina s'aiment (là y' a rien de pathos, que je sois clair) et la première va être abusée par un Commissaire, ce qui va acter le désir de vengeance d'Irina, moteur de sa vie future...
Le scénario repose presque sur ce seul ressort. Quelques scènes d'actions ponctuent ce portrait psychologique mièvre et famélique. Mais là aussi, deux points m'ont particulièrement agacé. D'une part les touches occasionnelles d'érotisme à deux balles et d'autre part la scène où un tueur débarque dans la chambre d'Irina et n'arrive pas à faire mouche à bout portant. Des porte-flingues comme ça, vaut mieux les mettre à la buvette de la salle des fêtes...
Enfin, même si la fin s'avère surprenante, elle soulève aussi la question de la cohérence : deux protagonistes sont liés à la mort de Julia, mais Irina ne focalisera que sur l'un d'entre-eux. Pour une experte, on se demande comment elle n'a pas fouillé le rôle de l'autre responsable. Cela ne tient pas la route et cette vraie-fausse bonne fin a un son de plouf ! Quelqu'un a dit une affaire qui fait pschitt ?

Autant de raisons qui font que j'ai trouvé cet album faiblard, mis à part les graphismes, qui sont un régal pour les amateurs de ligne claire... Maigre consolation !

7 2 2011
   

Après le tueur le plus célèbre de la série, voici la tueuse la plus implacable.
Alors que l’album précédent présentait une mangouste au passé lointain, mais aux dernières heures très proche du scénario global de XIII, Irina pour sa part, présente une histoire lointaine jusqu’aux dernières pages.
Est-ce un bien est-ce un mal ? Je n’ai pas d’avis tranché et j’ai une fois encore plutôt apprécié ce nouvel album.

Avant même le premier « XIII mystery », j’avais cru comprendre que cette série dérivée nous présenterait l’avant XIII, les origines des différents personnages. Je ne m’étais donc jamais attendu à voir des sortes de cross over entre cette série et la série mère ; Non, je m’attendais vraiment à des préquelles.

Pour le coup, c’est bien ça. Nous découvrons l’histoire d’Irina de sa « tendre » jeunesse jusqu’au bref moment où elle rencontre la mangouste et ou son histoire rattrape donc celle de XIII dans les toutes dernières cases de l’album.

Alors, oui, comment devenir une tueuse froide et implacable ? Le cliché même veut une enfance malheureuse et sordide. Boum. Dans le mille. Corbeyran nous lâche une histoire au fond sans grande originalité.
Heureusement, la forme elle est nettement meilleure.
Le développement et le découpage de l’histoire est rondement mené. Un scénario logique, sans temps mort. Une héroine belle, sensuelle et mystérieuse…

Et puis, il faut bien avouer que la psychologie d’Irina n’est pas exactement celle que l’on attendait. Elle n’est pas la psychotique à laquelle on s’attend. Elle n’est pas cette tueuse sans âme, monstre créé par une jeunesse tourmentée. Non, Irina devient cette tueuse, justement parce qu’elle garde une part d’humanité et de sentiment.
Les sentiments sont l’essence qui alimente sa force et sa haine, la force qui lui permettra de mener SA mission à bien.
Et puis, le scénario est cohérent. J’ai bien aimé cette histoire de KGB, cette histoire d’exfiltrée aux USA. D’ailleurs, cela tombe en pleine actualité 2010…la crédibilité de l’histoire s’en trouve renforcée.

Et le final ? Le lien est fait rapidement, concrètement, avec XIII. Elle rencontre qui de droit l’amènera à rencontrer le héro amnésique.

Et l’épilogue ? Surprenant et surement ce qui fait tout l’intérêt de cet album et remet en question toute l’histoire d’Irina ! Avec des Si, on mettrait Lutèce en amphore. Heureusement, ce n’est pas le cas.

Coté dessin, les premières cases m’ont euh…rebuté, choqué ? Un classicisme vieillot
Enfin, ceci n’est que ma première impression. Une fois lancé dans l’histoire, le trait classique style ligne claire fait son effet. Le trait est précis, la mise en page bien gérée…Bref, Philippe Berthet, nous le savions, connait son affaire.

Ce qui m’a choqué au premier abord, n’est pas tant le trait classique que le décalage entre le trait de Berthet et celui de Vance.
Pourtant je le redis une fois dans l’action, le graphisme de Berthet joue son rôle à la perfection et je dois même avouer qu’il m’a vraiment plu.

Un bon point supplémentaire donc pour cet album.

17 6 2010
   

Et voici un deuxième ennemi de XIII Irina sans ses auteurs d'origine...Après avoir été déçu par "La mangouste" je retrouve ici le graphisme du "Privé d'Hollywood"...
Des traits simples mais soigné sans égratignures, un dessin soit pas excellent mais plaisant a regarder. Personnellement je préfère le graphisme de Berthet que de Meyer que ce soit dans les décors ou les scènes d'actions...Meme les couleurs sont plus belles.

Niveau scénario meme tempo je préfère celui de Corbeyran a celui de Dorison...Celui-ci est plus simple soit mais plus SENSE, plus plausible que la mangouste qui lui était tiré par les cheveux (a part l'age d'Irina 16 ans aux KGB ça fait un peu jeune)...
Un bon album a lire meme si vous avez pas lu toute la collection de XIII...
Au suivant ennemi...

20 2 2010
   

Irina, personnage funeste dans la série mère, fait l’objet de ce deuxième opus de la série spin-off de XII, baptisée « XIII Mystery ». Irina est un personnage dur, implacable, qui n’éprouve ni pitié ni état d’âme. Plonger dans son passé ne pouvait que révéler des faits violents et traumatisants. D’emblée, je m’attendais à découvrir une enfance ou une jeunesse malheureuse. Le cliché facile de l’enfance difficile suivie par une vie d’adulte dénuée d’altruisme.

Ainsi soit-il. Nous découvrirons Irina adolescente dans un pensionnat biélorusse froid et austère… Mais contrairement à ce que j’avais anticipé, elle ne fera pas elle-même l’objet de violences … Irina n’est dont pas devenue ce qu’elle est par vengeance personnelle mais bien pour venger son amie. Peut-être un signe de bonté de cœur… Bien que ?

Nous suivons l’évolution d’Irina, le processus de transformation d’une adolescente russe campagnarde en une tueuse beauté-fatale… Bien entendu, elle aura un mentor et jouera de ses charmes pour arriver à ses fins. Bien entendu, ils feront d’elle une pro de la mort qui exécutera ce qu’elle a appris une fois arrivée sur le sol américain.

Le récit de sa rencontre avec Jessica est assez intéressant et nous rapproche un peu (enfin !) du monde de XIII. Finalement, la rencontre avec La Mangouste est évoquée tard, trop tard. Cet épisode aurait pu être plus étoffé. Le lecteur, avide de clefs supplémentaires pour décoder le monde de XIII reste un peu sur sa faim.

Le dessin de Berthet est magnifique et très lisible. Mon seul regret : Irina quand elle porte les cheveux longs ressemble à s’y méprendre à Poison Ivy. On s’attend presque à voir Irina tuer le Capitaine Vassili d’un baiser empoisonné… Les « femmes » de Berthet, comme l’étaient celles de Will sont splendides mais un peu plus de différentiation aurait apporté plus de personnalité à « son » Irina.

Krypton :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
Avatar de Reflet de l'avatar de
9 2 2010
   

Après les deux derniers tomes au scénario très "marketing" de XIII,je m'attendais à tout quand Dargaud a décidé de continuer la saga...
Par expérience, les suites dans les séries BD, je suis carrément contre (La suite de Blueberry sans le génie de Charlier a fini par s'enliser, idem pour tous les grands classiques poursuivis). Vaut mieux faire le deuil et garder un bon souvenir, comme les aventures de Tintin par Hergé.
Mais finalement, et pour la seconde fois d'après moi dans une suite de série (la première étant la suite de "Thorgal"), c'est une surprise plutôt agréable que ces 2 albums sur les 2 grands méchants, la Mangouste et Irina. Bien sûr c'est très proche et à la fois différent de XIII, et c'est en cela que c'est intéressant : ces personnages n'ont jamais été trop développés dans XIII, et c'est avec plaisir qu'on en apprend un peu plus sur eux dans un monde et à travers des intrigues puisées de XIII.

On retrouve l'univers des complots, trahisons, conflits KGB - CIA et autres, des rebondissements bien maîtrisés, et une intrigue qui tient la route.
Le dessin me semble plus "simple" et moins "fin" que pour le tome sur la Mangouste, mais c'est juste une affaire de goût. En attendant, il sert bien le propos, et les couleurs vives renforce l'impression de dynamique et justifient le parcours tâché de sang d'Irina...

C'est sûr en revanche qu'on la voit venir de loin l'histoire torturée du "méchant" malgré lui, traumatisé dès l'enfance, qui vient ensuite chercher vengeance... Un peu typique. Néanmoins, et afin que le lecteur puisse s'identifier à l'héroïne, je pense que le scénariste a pris le parti "d'humaniser" un peu cette Irina. On suit donc le parcours d'Irina avant sa rencontre avec XIII, et ce récit nous permet d'un peu mieux comprendre la détermination et l'aveuglement cruel dont fait preuve Irina.
Intéressant !

5 2 2010
   

Il n'y a presque rien à redire sur la beauté du dessin de Berthet, fidèle à lui-même dans sa ligne (trop?) claire. C'est loin du style de Vance dans la série mère mais c'est le choix fait pour cette série parallèle.
Un des points forts du dessinateur est qu'il peut créer nombre de visages très différents et les rendre parfaitement reconnaissables sous tous les angles. Seules ses jolies filles ont des visages trop semblables, dommage, il n'y a pas qu'un seul modèle de beauté quand même !

L'histoire maintenant : Et bien c'est là que le bât blesse.
Elle se révèle sans consistance. Ne s'avère pas utile à l'étoffement de l'univers de la série car le lien avec elle est trop ténu. La Mangouste contacte Irina à la fin pour la recruter...Point.
C'aurait été bien plus intéressant en imbriquant d'avantage l'histoire dans celle de XIII, en la situant tout près de la 1ere apparition d'Irina dans cette série.
En plus le scénario laisse beaucoup de hasards heureux intervenir pour servir la trame. Et le fait que le récit soit raconté en "voix off", à la 1ere personne et au passé nous fait prendre de la distance par rapport à l'action. On ne ressent plus l'effet de suspens. On lit quelque chose qui s'est déjà passé, donc avec moins de passion, moins d'implication.
La vraie bonne idée est l'épilogue, surprenant, qui nous révèle quelque chose qu'Irina ne saura jamais.
P.S. : Bien vu l'image en dos de couverture.

11 1 2010
   

Voici le deuxième tome de cette série spin-off visant à approfondir l’univers de XIII en se concentrant à chaque fois sur l’un des personnages-phare de la saga. Tandis que Jean Van Hamme garde un œil sur l’ensemble afin d’éviter au maximum les incohérences scénaristiques, chaque tome est concocté par un duo inédit d’auteurs.

Après un excellent premier volet signé Xavier Dorison ("Le Troisième testament", "W.E.S.T.", "Long John Silver") et Ralph Meyer ("IAN", "Berceuse assassine"), consacré au personnage de la Mangouste, ce sont maintenant Eric Corbeyran et Philippe Berthet qui s’attaquent au passé d’Irina Svetlanova, la redoutable tueuse lancée aux trousses de XIII dans la série mère.

Si le premier tome avait réussi à prouver que ce concept commercial du spin-off pouvait également se montrer garant de qualité, cette seconde genèse fait solidement retomber le soufflé. S’inspirant des informations livrées dans le tome 13 de la série mère (XIII-The Mystery), Eric Corbeyran livre un scénario peu original et une intrigue basée sur la vengeance, beaucoup trop convenue. Le passé octroyé à la jeune Irina est certes parfaitement cohérent avec la série principale et peut expliquer la froideur de cette tueuse impitoyable, mais le tout est d’une banalité incroyable et la rencontre entre Irina et la Mangouste est beaucoup trop sommaire.

Quant à Philippe Berthet, dans un style personnel tout à fait appréciable, il ne parvient malheureusement pas à conserver l’esprit da la saga et l’apparence de l’héroïne. Ce reproche, combiné à un scénario qui ne décolle jamais, rend l’ensemble assez décevant.

Reste à espérer que les tomes suivants, respectivement signés Yann et Eric Henninot, Alcante et François Boucq, parviendront à redresser la barre.