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Tome 1 : Rage permanente
 

Wolverine Max, tome 1 : Rage permanente

 
 

Résumé

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Planche de Wolverine Max, tome 1 : Rage permanente« Wolverine: rage permanente » est une mélodie qui se joue en dehors de le partition classique du héros griffu de chez Marvel. Le scénario de l’écrivain Jason Starr, se déroule entre deux époques et propose un récit classique qui garde les poncifs du glouton canadien, à savoir: le Japon, l’amnésie et Victor Creed.

Si vous suivez les aventures du griffu depuis quelques années, vous savez que le projet Arme X a rendu notre héros en parti amnésique et c’est le point de départ de cette aventure. Un accident d’avion plonge Logan, seul survivant du crash, dans le Japon actuel à la recherche de son passé, de qui il est et de ce qui a causé l’accident. Il va lentement remonter les traces du drame qui vont lui faire ressasser son passé en plein Japon féodal où il rencontra Victor Creed pour la première fois. Pour le néophyte, Creed n’est autre que « Sabertooth », à la fois le frère d’arme et l’ennemi mortel du héros. On revoit les deux meilleurs ennemis en tant que samurais, ou plutôt mercenaires, dans une aventure qui plongera Wolverine dans les méandres de son âme tourmenté, à la recherche d’une épée sensée unifiée les clans Yakuza. La relation de Creed n’est pas sans rappeler les plus grandes tragédies, comme Luke et Vador ou le Joker et Batman. Ils sont tous les deux les faces d’une même pièce et leur lien est plus ténu qu’on ne pourrait le croire. Creed éprouve un amour fraternel pour Logan et serait prêt à tout pour l’attirer du « côté obscur ».
Alors bien évidement, on retrouvera des scènes d’action très crues et des Yakuzas bravaches, qui ne sont pas sans rappeler les oeuvres de Miller.
Les illustrations sont tantôt l’oeuvre du français Roland Bochi, tantôt de Félix Ruiz avec qui j’ai beaucoup plus de mal.

Au final Starr nous rend une bonne histoire qui s’inspire de ses ainées, mais qui ne restera pas un classique. Loin d’être le meilleur tome de Wolverine Max, ce one-shot a de la consistance mais sent un peu le réchauffé.


Chronique rédigée par sigmar le 12/11/2013
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Septembre 2013

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Wolverine Max, tome 1 : Rage permanente, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

27 12 2014
   

Les origines... les origines revisitées... les nouvelles origines refondues... les futurs alternatifs... les what if... tout cela fait désormais partie du business chez Marvel.

Mais que voulez-vous, quand on est fan du griffu et et attaché à la présence du french Boschi, on peut difficilement renoncer à cette lecture. Bilan de ce premier tome : je n'ai pas été surpris (mais pas du tout), mais pas non plus déçu.

Comme l'a souligné sigmar, on retrouve fort logiquement tous les stéréotypes du personnage : un tueur solitaire, des souvenirs épars entre le Canada natal et ses amours morbides japonaises, et beaucoup de monde qui court derrière la bête, avec un Creed qui tire les ficelles...

Jason Starr est chargé de procéder à ce reset. Si la commande est par définition artificielle, il ne s'en sort pourtant pas trop mal. C'est très rythmé, ça découpe grave, bref, je ne me suis pas ennuyé, malgré le fait que j'ai commencé la lecture sans en attendre grand chose.

Mention passable pour les dessins, mais la satisfaction, c'est que notre Roland national l'emporte haut la main sur les autres graphistes.

Affaire à suivre !