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Tome 8 : Une vie de souffrance
 

Walking Dead, tome 8 : Une vie de souffrance

 
 

Résumé

Walking Dead, tome 8 : Une vie de souffranceAfin d'acceder au résumé de Walking Dead, tome 8 : Une vie de souffrance, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Walking Dead, tome 8 : Une vie de souffranceNous y voilà! Après l'épisode sanglant de Woodbury, tout allait plutôt bien à la prison pour notre communauté de survivants mais on avait découvert à la toute fin du 7ème tome, le retour du Gouverneur, être vil et impitoyable, bien décidé à se venger de l'humiliation qu'il a subit. Les nombreuses mutilations que Michonne lui avait fait subir l'ont rendu encore plus fou et ce tome est entièrement consacré à l'attaque qu'il va déclencher sur la prison et ses habitants.

On assiste ici à un véritable carnage, là où d'habitude on voit disparaître des personnages faibles et secondaires, ici l'auteur tape dans les personnages principaux. Il ne laisse aucun instant de répit au lecteur, le laissant en alerte à chaque page.

Depuis le début de la série on assiste à un combat pour la survie parmi les zombies mais depuis l'épisode de Woobury on découvre la folie humaine dans toute sa splendeur, à travers le personnage du Gouverneur, encore plus fou qu'auparavant. Les deux communautés vont s'affronter et des têtes vont tomber (au sens propre du terme). Les zombies sont complètement laissés de côté dans ce tome et l'horreur des scènes est d'autant plus grande.

Alors que les tomes précédents donnaient envie de poursuivre la lecture rapidement, celui-ci ne laisse pas de place au suspens et ne nous presse pas à découvrir la suite. La communauté subit de grosses pertes, tout est à recommencer et on se demande où cela va les mener.

Le dessin est toujours aussi impeccable, rien à redire là-dessus.

Après 8 tomes on en prend toujours plein les yeux et c'est ce qui fait la grande qualité de cette série.

Bref, un très bon tome comme il se laissait attendre.


Chronique rédigée par Fa le 14/05/2009
 
 
Statistiques posteur :
  • 65 (36,72 %)
  • 96 (54,24 %)
  • 16 (9,04 %)
  • Total : 177 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
Acheter neuf : 13,78 13,78 13,78
Acheter d'occasion : 8,17
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Note moyenne de l'album : 4.08
Dépôt légal : Mai 2009

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 8 : Une vie de souffrance, lui attribuant une note moyenne de 4,08/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

10 3 2014
   

Comme je l'avais dit lors d'un de mes avis précédents, Kirkman adore nous endormir avec un soi-disant sentiment de sécurité avant de nous mettre un gros coup de pied aux fesses et de nous envoyer valser dans l'horreur la plus pure !!!

Et il le fait très bien! Quel carnage ! Le groupe de la prison va se faire décimer par l'armée du Gouverneur et évidemment, ce seront les plus faibles qui paieront le prix fort (je crois que vous avez deviné ...)

Une chose que je trouve dommage, c'est que le personnage du Gouverneur n'ait pas été un peu plus fouillé, chose qui a été un peu mieux faite dans la série vidéo...

Mis à part ça, Adlard nous en met plein la vue avec des scènes monstrueusement bien réalisées comme à son habitude...

Que va-t-il advenir de nos rescapés ?

21 10 2013
   

Après une pause à laquelle j'ai moyennement goûté lors du tome précédent, celui-ci inflige au lecteur un choc proportionnel à ceux subis par les personnages.
Quel carnage ! Kirkman tape à nouveau dans le dur, la bande à Rick se retrouve décimée après la guerre menée par le Gouverneur.
Les chapitres qui mettent en scène la confrontation sont, une nouvelle fois, d'une violence inouïe.
Si le sang coule à flot, le récit a de quoi glacer à nouveau celui du lecteur.
Avec la disparition de personnages tout sauf secondaires, on se dit que l'espoir ne rime à rien. La logique est respectée : les plus faibles y passent (femmes et enfants), une seconde d'inattention et c'est l'issue fatale.

Le scénariste redistribue une nouvelle fois les cartes, lançant le groupe de survivants en quête de nouveaux lieux où se réfugier.
Pour moi c'est désormais clair : tous les protagonistes sont en sursis et ce ne sont pas les tensions qui perdurent ou celles qui apparaissent qui renforcent les chances des uns et des autres de s'en sortir...

Noir c'est noir... Et il n'y a que Charlie Adlard pour enchaîner (sans pitié non plus) les épisodes sans jamais connaître de coup de mou. Ses planches continuent à aller à l'essentiel, préservant la tension et la nervosité du récit.
Un tome remarquable !

16 2 2012
   

Cet album est plein d'action et n'a pas pu me laisser insensible. En cela, c'est un album réussi. En effet, après avoir essayé, en vain, de nous endormir dans un faux sentiment de sécurité (je n'étais pas dupe non plus), voici que la guerre entre les gens de Woodburry et les survivants du pénitencier éclate, à grand coup de litres d'hémoglobine. Avec ce procédé, l'auteur se permet de renouveler ses personnages, d'en faire tomber un grand nombre au combat, comme s'il se débarrassait d'une certain nombre d'éléments, comme s'il voulait recommencer à zéro. De même, la vie dans la prison était organisée, la vie reprenait un cours plus ou moins normal et il fallait casser cet environnement pour repartir sur de nouvelles pistes. Cet album sonne un peu comme la fin d'un cycle, celui de la vie en prison, et marque à la fois une fin, mais également un renouveau. J'ai apprécié cet aspect, d'autant que le tout est encore une fois servie avec un tension palpable.

Je ne suis pas resté insensible. Il faut dire que l'auteur touche ici la corde sensible du lecteur en réservant des destins bien funestes à un certain nombre de personnages auxquels on s'était attaché, des personnages forts de la série. Comme pour nous rappeler que dans ce monde, rien n'est acquis. De plus l'ensemble est présenté avec un grande violence, presque choquant parfois, le scénariste ne se contentant pas de mettre en scène la mort, il en rajoute un petit peu. Pour exemple, on s'y prend à plusieurs fois pour couper une tête et ce qui n'aurait pu être qu'une simple exécution devient une véritable boucherie. Enfin, le scénariste se permet d'aller très loin dans l'horreur, et je garderai longtemps en souvenir cette vignette d'une petite main... Bref, je me rends compte que l'auteur, dans les tomes précédents, n'avait pas seulement construit un univers sûr, heurtant le lecteur en le détruisant. Il nous avait rendu un certain nombre de personnages sympathiques, nous choquant en les faisant disparaître. Tout cela est donc assez émotionnel, tout cela a su me toucher et du coup, j'ai adhéré, malgré la violence.

Il y a cependant un chose que je regrette particulièrement, c'est la personnalité du Gouverneur. Passe encore qu'il soit raccommodé on ne sait trop comment par un poivrot qui a fait juste quelques semaines d'infirmerie il y a quelques années. Mais là où je trouve que le scénariste en fait trop, c'est que ce personnage est peut-être trop violent, trop fou sans véritable raison. Chose également étrange, il ne sera que très peu remis en cause : c'est à se demander comment les habitants de Woodburry ont accepté de s'en remettre à lui. Mais il fallait bien un catalyseur à cette violence, il fallait provoquer un cataclysme et le scénariste en a fait l'instrument de la remise en cause de l'histoire en général.

Côté dessins, on s'y connait pour mettre en scène, sur une page entière, les moments forts de cet album. On s'y connaît, par le jeu des regards, pour faire naître l'inquiétude et transmettre la détresse. En revanche, la fin de l'album m'a semblé plus confuse, et il m'a fallu m'attarder pour savoir de qui il était question....

Voilà, le temps de la vie tranquille à l'abri des grilles de la prison est terminé. Au passage, les survivants devront panser leur plaie et le lecteur devra faire avec ces choix définitifs. C'est un peu ce que me pousse à ouvrir le tome suivant, comme toujours, signe que cette série est avant tout efficace.

29 1 2010
   

Ce 8ème opus redonne un coup de fouet à la série. C'est bourré d'action car on assiste enfin à l'attaque des hommes du gouverneur que l'on redoutait. Et là, c'est l'hécatombe ! Les zombies, presque absents, n'ont d'ailleurs pas besoin d'intervenir, les hommes se débrouillent très bien sans eux pour s'éradiquer !
Alors attention, ça va faire mal ! Le scénariste ose toutes les horreurs et ne ménage personne. On ressort atterrés de voir le groupe de Rick, non seulement décimé mais complètement dispersé dans la nature. Ca relance complètement la série avec des héros retombés encore plus bas qu’au point de départ. Il faut dire qu’il avaient passé beauuuucoup de temps dans leur prison refuge et qu’il était temps de changer de décors. Ce qui s’annonce pour le tome 9 et c’est tant mieux.
L’idée de reprendre le cours des évènements de 2 albums plus tôt, avec l’autre point de vue, est excellente.

Je persiste à dire que le point faible de cette série est le dessin de Adlard. Pour les zombies c’est parfait, mais les vivants sont vraiment mal dessinés, les têtes sont laides et souvent difficiles à différencier l’une de l’autre s’il n’y avait une coiffure particulière, une casquette, un vêtement etc…. (ex. parmi beaucoup d’autres : une nouvelle, Lilly, p.133 est la copie conforme de l’infirmière Alice en un peu plus brune.)
Je répèterais toujours mon extrême regret de l’abandon de Tony Moore qui dessina le 1er tome de superbe façon. Il apportait vraiment une plus value à cette série qui vaut quand même son pesant grâce au talent de scénariste de Kirkman.

25 5 2009
   

Après un septième tome de transition, plus calme, dont la dernière planche faisait cependant revenir la menace Woodburry au galop, le huitième tome promettait donc d’être rythmé par l’action et de sombrer à nouveau dans l’horreur et la violence.

Et ... surprise à l’entame de ce huitième tome car l’auteur revient en arrière et débute cet album juste après cette fameuse scène de torture totalement gore de l’expédition menée lors du sixième tome à Woodburry. Un retour en arrière qui permet au lecteur de découvrir comment le Gouverneur a survécu à sa séance de torture avec Michonne et comment ses troupes ont trouvé le chemin du pénitencier de Rick et sa bande. La deuxième moitié d’album fait par contre place à l’affrontement tant attendu entre les deux communautés.

Si le tome précédent (très justement intitulé «The calm before») pouvait encore faire croire qu’une vie à l’abri de toute menace et au calme, faite de jardinage, de cérémonies de mariage et de naissances, était possible dans ce monde peuplé de zombies, l’auteur nous fait vite revenir du rêve au cauchemar et nous plonge à nouveau un peu plus dans l’horreur. Et à la fin de ce huitième volet, il faut bien avouer que toute forme d’espoir est tout d’un coup bien loin.