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Tome 16 : Un vaste monde
 

Walking Dead, tome 16 : Un vaste monde

 
 

Résumé

Walking Dead, tome 16 : Un vaste mondeAfin d'acceder au résumé de Walking Dead, tome 16 : Un vaste monde, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Walking Dead, tome 16 : Un vaste mondeLa couverture, avec le reflet dans le sabre, me fait penser à celles de "Zombilenium".
Une nouvelle étape se dessine dans la survie de ce monde mourant : Il semble que plusieurs autres communautés de survivants se soient formées un peu partout, certaines sont même très peuplées, et on dépasse l'image des groupes isolés luttant chacun pour soi, en autarcie. On va maintenant chercher à commercer, échanger de façon à ce que chacun y trouve son compte.
Walking Dead nous montre que dans ce monde dévasté par les zombies tout est à refaire. Comme aux premiers temps de l'humanité, les survivants redécouvrent les gestes et comportement qui assureront la survie de l'espèce. Vivre en groupes, de plus en plus grands, partager les taches, se sédentariser, échanger avec d'autres communautés pour se renforcer et éviter la précarité...
On espère donc, comme Rick, qu'à partir de cet album les "vivants" vont reprendre les choses en main et commencer à assurer leur avenir. Il faut juste souhaiter que ce ne soit pas un piège ou que certaines réactions ne fassent pas tout foirer.

De nouveaux personnages ou groupes, nos héros en ont déjà souvent rencontré maintenant, les conduisant vers des conclusions diverses. Alors, quand ce "Jésus" se pointe, on a une impression de déjà vu et surtout, que tout ce qui pourrait en découler a déjà été traité dans des albums précédents. Du coup on frémit moins de suivre ce nouveau personnage, pensant que, sincère ou menteur, on a déjà vu comment ça pourrait se finir.
Mais Kirkman ne manque pas d'idées nouvelles et intéressantes et cette fois, il fait de tout le groupe de Rick de possibles "Mercenaires", comme une corporation ayant trouvé son rôle dans une société. ils ne seront pas boulangers ni tanneurs mais assureront les sales besognes, armes à la main pour assurer la sécurité de tous, et pour s'assurer en contrepartie le gite et surtout le couvert.

Kirkman maitrise donc toujours aussi bien l'évolution de ses personnages et du groupe dans son ensemble. De même que la description des conséquences de cette "peste", des réactions de survie des humains et de leur évolution psychologique.
Je trouve juste que Rick change d'avis un peu trop subitement au sujet de Jesus et de ce qu'il propose. Mais en même temps ça colle avec son caractère de chef qui impose ses idées et au mental un peu perturbé.

Si vous avez lu mes avis précédents vous saurez que je suis loin d'aduler Adlard au dessin. Mais sur cet album, comme au précédent, je le trouve supportable (sans aller jusqu'à le trouver bon quand même !). A-t-il fait des efforts ou suis-je simplement dans une période de grande tolérance ?


Chronique rédigée par kklodd le 21/09/2012
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.60
Dépôt légal : Septembre 2012

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 16 : Un vaste monde, lui attribuant une note moyenne de 3,60/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

21 6 2015
   

Alexandria et la communauté on été méchamment secoués et voici qu'un gus, dont le talent pour le corps à corps et la survie sont impressionnants, débarque pour proposer un deal à Rick et sa bande.
Bon Dieu quelle bonne idée que de briser une nouvelle fois l'autarcie dans laquelle se situent les personnages principaux depuis qu'ils ont quitté la prison, ce qui commence à remonter à un bail...
Avec ce mystérieux Jesus, tout semble être relancé : les sorties vers l'extérieur, la méfiance qu'il provoque, d'autant plus élevée qu'il est un redoutable combattant, tout renforce encore un peu plus la tension. Parano, maître-mot !
Encore un volume qui s'expédie sans aucun temps mort (-vivant)...

8 4 2014
   

Un tome presqu'entièrement consacré à un nouveau personnage: Jesus ! Un nom qui en dit long... est-ce que ce sera le messie pour notre groupe ? L'avenir nous le dira...

La première rencontre ne se passe pas vraiment bien puisque la communauté a encore les souvenirs du Gouverneur, plus la dernière attaque, on ne peut pas vraiment dire que c'est fait pour calmer les choses...

J'aime beaucoup comment Carl évolue, c'est encore très bien joué de la part de Kirkman car, pour ma part, je ne l'ai pas vu grandir, et cela m'a fait comme un coup de fouet quand je m'en suis rendu compte...

L'avenir promet d'être radieux, pour autant qu'ils arrivent à tuer Negan qui a l'air pire que le Gouverneur....

8 1 2013
   

Un nouveau tome de "Walking Dead", pour moi, cela ne se loupe pas ! Il faut dire que le scénariste a réussi son coup et nous a scotché avec son environnement fait de zombies, les rares humains rescapés s'organisant petit à petit pour survivre à cette menace. On est désormais familier de Rick et des siens et on a partagé une grande part de leur histoire : cette série a su fidéliser son lectorat avec une idée d'origine qui se décline à l'envie.

Ici, Rick doit réorganiser la vie à Alexandria mais le scénariste décide d'ouvrir les horizons en introduisant tout un tas d'autres groupes semblables à celui de Rick, qui ont su s'organiser. Le monde s'ouvre et devient vaste et le scénariste parvient ainsi à renouveler son environnement. Voilà quelques tomes maintenant que l'on avait fait le tour d'Alexandria et la communauté de la Colline permet d'apporter un peu de nouveauté. Cette capacité de trouver un nouveau souffle, cette capacité de trouver après chaque moment fort une nouvelle direction, c'est un peu ce qui fait le succès de cette série. J'ai bien aimé ce vaste monde qui s'ouvre à nous même si, du coup, les zombies disparaissent de cet album. On se concentre d'autant plus sur les relations sociales et il est assez amusant de constater que la première chose que vont faire les survivants d'un carnage, c'est de réorganiser une sorte de commerce entre différentes communautés.

Si j'aime beaucoup l'idée, si j'aime beaucoup la défiance de Rick envers Jésus (on se souvient de Providence), et si j'aime cette idée que le groupe de Rick devienne une nouvelle fois une menace pour une communauté (comme lors de son arrivée à Alexandria), je trouve que le groupe de la Colline manque de charme et de force de caractère. C'est à se demander comment une telle communauté a pu émerger avec une telle peur de l'action et de la confrontation. Elle fait un peu pâle figure, cette communauté et on sent que parmi les 200 personnes qui la composent, seule une ou deux personnalités se démarquent vraiment. C'est d'autant plus dommage que lorsque l'on voit Jésus se battre, et mettre à terre à la fois Michonne et Abraham, l'idée que cette communauté ait peur de se batte est un petit difficile à gober. Enfin, on pourrait considérer que parmi les 200 personnes qui la composent, il y a bien des spécialistes dans chaque corps de métier : il est quand même étonnant que le seul qui soit capable de fabriquer des balles soit Eugéne, du groupe de Rick...

Cet album, c'est un album de transition : Rick a réorganisé Alexandria, mais il lui fallait maintenant un nouveau défi. cet album permet de monter comment il engage son groupe comme défenseur de la Colline, en échange de provisiosn. L'action sera donc pour plus tard, lorsqu'il faudra vraiment se battre. Pour l'instant, la situation se met doucement en place, et le rythme s'en ressent. On appréciera toutefois les balbutiements de cette nouvelle société qui s'organise, autour notamment du commerce et de la violence.

Un album qui prépare un avenir prenant.

6 10 2012
   

Après le carnage du quatorzième volet et un tome de transition qui permettait aux survivants de la communauté d’Alexandria de souffler un petit peu, Robert Kirkman se devait d’apporter un nouveau rebondissement à l’approche du centième épisode.

C’est chose faite, car ce seizième volume, qui reprend les épisodes #91 à #96 de cette série de morts vivants, est marqué par l’arrivée d’un nouveau protagoniste qui offre un nouveau choix à la communauté. Ayant encore l’épisode du Gouverneur en mémoire, Rick hésite cependant à croire cet homme sorti de nulle part, qui leur propose d’établir des liens avec d’autres groupes de survivants.

Lors du tome précédent, Robert Kirkman tentait déjà d’éloigner les survivants de ce mode de vie qui consistait à survivre au quotidien, en leur octroyant une vision à plus long terme. Sous la devise de « l’union fait la force », il démontrait qu’une des bases de l’humanité était ce goal commun qui permet d’avancer tous ensemble, en communauté. Dans ce tome, il continue de reconstruire le monde en proposant à la communauté d’Alexandria de briser l’autarcie de son groupe en installant un commerce entre plusieurs communautés. Même si le rôle vers lequel semble se diriger la communauté de Rick au sein de cette nouvelle société peut faire froncer les sourcils, la reconstruction entamée par l’auteur est assez intéressante à suivre.

L’autre aspect qui continue d’être intéressant, est le développement psychologique des différents personnages. Après avoir fait le bilan des dégâts psychologiques subi par les personnages suite à l’attaque massive des rôdeurs, l’auteur continue de jouer avec son petit groupe de protagonistes et leurs relations. Si le travail effectué sur Rick, Andrea et Abraham est remarquable, c’est surtout l’évolution de Carl qui fait froid dans le dos.

Bref, à l’approche du centième tome, force est de constater que l’on ne se lasse nullement du scénario proposé par Robert Kirkman, ni du dessin en noir et blanc de Charlie Adlard. Vivement la suite donc !