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Tome 3 : Sains et saufs ?
 

Walking Dead, tome 3 : Sains et saufs ?

 
 

Résumé

Walking Dead, tome 3 : Sains et saufs ?Afin d'acceder au résumé de Walking Dead, tome 3 : Sains et saufs ?, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Walking Dead, tome 3 : Sains et saufs ?Quand les séries TV "Jericho" et "Prison Break" se croisent.. c'est tout un bonheur pour le lecteur :)

Entendez-moi bien, "Walking Dead" n'est pas une vulgaire copie de ces deux séries. En fait, j'exagère même un peu. Mais l'idée de faire évoluer des personnages dans un monde dévasté dont on ne sait finalement rien de l'origine du problème, et qui décident de se réfugier dans une prison d'état, quitte à cohabiter avec 4 criminels survivants et ex-prisonniers.. voilà un scénario bien palpitant et qui promet bien des rebondissements.

Et Kirkman s'en sort à merveille, tout comme depuis le début de cette série. Son choix de privilégier les relations humaines et la communication dans cet univers noir est un réel atout pour cette histoire pas comme les autres, qui voit ces lecteurs s'interroger sans cesse sur le devenir de nos héros.

Attention ! "Walking Dead" n'est PAS une série effrayante. Elle n'a d'ailleurs pas du tout l'ambition de l'être. Vous ne sursauterez pas, vous ne tremblerez pas au détour d'une page.. ce n'est pas du tout le parti-prit de l'auteur qui décide plutôt de décrire un monde dévasté, abandonné, et les pérégrinations d'une poignée de miraculés dans cet environnement. Et c'est bougrement passionnant !

Et comme le dessinateur réalise son travail avec brio, le lecteur se délecte d'une narration parfaite liée à une histoire passionnante. Beaucoup de superlatifs, je sais, mais "Walking Dead" est pour moi un véritable coup de coeur..

N'hésitez pas, foncez ! Cette série est une perle dont il ne faut rien rater, croyez-moi.


Chronique rédigée par Piehr le 13/01/2008
 
 
Statistiques posteur :
  • 1099 (67,76 %)
  • 130 (8,01 %)
  • 393 (24,23 %)
  • Total : 1622 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,78 13,78 13,78
Acheter d'occasion : 6,59
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Note moyenne de l'album : 3.79
Dépôt légal : Novembre 2007

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 3 : Sains et saufs ?, lui attribuant une note moyenne de 3,79/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 3 2014
   

Je crois que je n'ai pas besoin d'en dire beaucoup tellement les avis postés précedemment
sont élogieux, mais c'est mérité ! Entre certains qui profitent de cette prison pour vaquer à leur occupations certains réglent des problèmes beaucoup plus graves j'aime cete facon dont Kirkman traite les choses... D'un coté un ton assez léger et de l'autre dramatique.

L'intrigue se dévoile petit à petit et il y pas mal de rebondissement (surtout les têtes qui rebondissent ).

RDV tome 4

30 10 2013
   

Encore un très bon tome, qui met bien la pression comme il faut.

Notre petit groupe de survivants continue d'évoluer dans ce monde dévasté qui ne sera plus jamais comme avant, où la mort est omniprésente et où les relations psychologiques entre les personnages sont privilégiées. En effet, même si certains semblent plus importants que d'autres, Kirkman réussit avec brio à nous impliquer dans la vie de chacun. Et dans leur mort aussi, car il faut le reconnaitre, l'existence est bien fragile dans "Walking Dead". Aucun personnage n'est à l'abri, c'est désormais clair.

Notre petit groupe va tomber sur une prison immense qui semble être un lieu idéal pour vivre. Mais évidemment, tout n'est pas si simple. Entre les anciens prisonniers zombifiés et les quatre détenus encore vivants (quel a été leur crime ? comment leur faire confiance ? et eux, d'ailleurs, pourquoi feraient-ils confiance à ce groupe d'individus arrivés de l'extérieur ?), Kirkman nous plonge dans un huis-clos subtil et efficace. Là encore, il y aura son lot de décès et de violence, comme l'indique la couverture.

C'est donc toujours la même recette qui est appliquée par Kirkman : relations psychologiques développées, oppression et zombies en toile de fond. On est toujours pas dans l'horreur. On est dans l'humain poussé dans ses retranchements. Et c'est passionnant.

Au dessin, Monsieur Adlard nous régale avec des planches qui, à défaut d'être belles, possèdent une puissance évidente. C'est sale et glauque.

Top.

21 4 2013
   

On est désormais familiarisé avec le contexte de la série, sa violence et celle que vivent les survivants de l'épidémie Zombie. Et ce troisième volet conduit Rick et sa bande aux pieds d'une immense prison. Dépolluée de ses morts-vivants, elle serait le havre de paix idéal pour la petite communauté, qui ne cesse de perdre petit à petit ses membres.

Ce huis-clos est idéal pour redonner à la série toute sa tension initiale. La bande à Rick semble coincée : entre un dehors grouillant de Zombies et un dedans où il faut partager l'espace avec des taulards façon «Oz», la survie n'est pas gagnée.
La communauté va d'ailleurs payer un lourd tribut...
Voilà, je n'en frait pas des tonnes, car la liste d'avis est déjà bien fournie, mais encore une fois, il suffit d'être mordu une seule fois pas cette série sans plus pouvoir la lâcher...
Vivement la suite !

12 2 2012
   

Ca y est, je pense que c'est avec ce tome que je succombe aux charmes des zombies. Jusqu'à maintenant, on se demandait un peu où l'auteur voulait nous emmener, on était un peu perdu comme ce groupe emmené par Rick et le fait de stabiliser leur position dans ce tome permet de plus s'intéresser aux personnages.

Ce que j'ai particulièrement apprécié dans cet album, c'est que l'on sent que nos héros vont avoir droit à un peu de répit, et qu'ils commencent à gagner en sécurité. Même si la chasse aux zombies dans ce pénitentiaire pour nettoyer les lieux peut donner son lot d'inquiétudes, de suspense, et de surprises, on sent que tout cela va leur permettre de gagner une certaine tranquillité. Ce que j'ai également apprécié, c'est que dans cet album, la pire menace ne provient pas des zombies, auxquels on se serait presque habitué comme un élément de contexte, mais d'une personnage bien vivant (que l'on voit toutefois venir d'assez loin). Dans ce nouvel album, les disparitions auront un goût amer et l'ensemble se révèle assez poignant. L'ambiance est rudement bien travaillée et j'ai bien apprécié la direction que prenait le scénario. Même s'il ne révèle pas de grandes surprises, il est correctement amené et déroulé, sans trop de surprises, sauf celle concernant Tyreese, qui pour le coup est peu crédible.

Le dessin est très lisible, presque pas assez détaillé par moment, mais peut-être que le choix du noir et blanc explique cette sensation de vide autour des personnages.

C'est quand même suffisamment bien mené pour que je n'en perde pas une miette.

6 9 2009
   

La saga macabre continue et même si l'effet de surprise est passé sur les scènes de dégommage de zombies on veut toujours savoir ce que le groupe deviendra et s'il arrivera à se trouver un havre sûr. En plus il y a des petites nouveautés qui relancent l'intérêt : Il y a du neuf sur la façon de devenir zombie, la fin de l'hiver semble désengourdir les morts (finiront-ils par courir eux aussi?), et les relations entre les persos évoluent toujours, en bien mais surtout en mal, ce qui ouvre des portes pour la suite.
Il y a toujours de bonnes idées développées sur le thème "quelles situations pourrait-on rencontrer?", en l'occurence ici, le comble : être entourés de zombies affamés et suspecter l'un d'entre nous d'être un sérial-killer !
Côté dessin je continue de regretter amèrement Tony Moore. Adlard n'a pas le même niveau. Il n'y a qu'à regarder les quelques reproductions de dessins de Moore en fin d'ouvrage pour voir la différence.
Il y a aussi une technique originale qui reproduit certaines cases à l'identique (copié-collé) jusqu'à 3 ou 4 fois de suite, avec juste un petit détail qui change (des fois même pas). Mais le dessinateur pourrait faire l'effort de faire un peu plus de modifs sur des mouvements de personnages car ça donne trop souvent l'impression de vite-fait/mal-fait.
ATTENTION : a la fin il y a un récapitualtif de tous les personnages morts ou vivants, Si vous ne voulez pas savoir à l'avance qui mourra, ne le regardez pas avant lecture.

10 2 2008
   

Après avoir quitté la ferme des Greene en quête d’un abri capable de les protéger des zombies, Rick Grimes et son groupe de survivants tombent sur un immense pénitencier laissé à l’abandon. Déterminés à placer tous leurs espoirs derrière ces barreaux, Rick et Tyreese commencent par nettoyer les lieux des nombreuses créatures qui y errent. C’est en prenant possession de ce refuge, ironiquement sensé enfermer les êtres dangereux en temps normal, qu’ils vont découvrir Dexter, Andrew, Axel et Thomas : quatre survivants coupés du monde et possédant un stock impressionnant de provisions. Au milieu d’un climat de méfiance, ils vont vite s’apercevoir que l’on n’entre pas impunément dans une prison et que le plus grand danger ne se situe pas toujours du ‘bon’ côté du mur.

Pourvu d’un titre évocateur, «Sain et sauf ?» reprend les épisodes US #13 à 18 et permet aux lecteurs francophones de connaître la suite de ce road-movie au pays des mort-vivants. Malgré la perspective réconfortante que semble promettre cette forteresse au niveau de la sécurité, du confort et de l’intimité, la tension entre les rescapés est loin de retomber. Tout comme dans "Girls", les personnages semblent lentement atteindre ce point de non retour : ce moment fatidique où, affectés mentalement par les nombreuses disparitions au sein d’un monde sans véritables perspectives, ils finissent par péter les plombs. Les couples se déchirent, les ennuis se multiplient, la bonne conscience s’envole et l’instinct de survie devient de plus en plus prédominant. Le côté primaire et animal remonte à la surface, souvent au détriment des barrières morales habituelles.

Alors que le dosage entre moments de réflexion et d’action était encore parfait lors des deux tomes précédents, celui-ci souffre un peu du rythme croissant de décès et de violence. Les monstres qui semblaient finalement n’être qu’une excuse afin de développer les relations humaines entre les différents protagonistes sont beaucoup plus présents. Le récit de Robert Kirkman ("Invincible") perd ainsi un peu de son originalité et l’influence des nombreuses références du genre ("Night of the Living-dead", "Zombie, Land of the dead", "28 Jours plus tard") semble reprendre le dessus sur le non-conformisme. Les dialogues demeurent malgré tout de qualité et la hantise de la morsure fatale est loin d’être le seul attrait de ce troisième volet qui place l’intrigue encore un peu plus aux frontières de l’horreur.

Le développement psychologique des acteurs, grande force de la série jusqu’à présent, semble moins soigné qu’auparavant. Outre Rick qui fait le jojo entre le bon samaritain et le psychopathe incontrôlable et livre ici un comportement souvent contradictoire au ‘Protect & Serve’ qu’il est sensé incarner, il y a la scène de Tyreese dans le gymnase qui fait perdre au récit un peu de son réalisme. De plus, les quatre taulards venus rejoindre cette kermesse aux zombies tombent un peu dans le piège de la caricature, tandis que d’autres caractères, jusque-là secondaires, vont soudainement révéler des facettes inattendues de leur personnalité. Cela permet certes aux auteurs de placer une partie de la barbarie sur les épaules d’une humanité poussée dans ses plus profonds retranchements, mais malheureusement au détriment d’une certaine finesse qui fait ici défaut.

Malgré un détail intéressant (et bien exploité) concernant cette maladie qui pourrit le monde, Kirkman reste muet concernant les origines de cette zombification massive. Au niveau du graphisme, le noir et blanc du dessin de Charlie Adlard contribue à masquer les nombreuses effusions de sang, un peu à l’image de la couleur rouge de la cape du torero. Il sied cependant parfaitement au récit et accentue le pessimisme dégagé par cet univers horrifique.

Débordant de pantins assoiffés d’hémoglobine et ponctuée d’un aperçu (partiellement posthume) des personnages, «Sain et sauf ?» saura ravir les amateurs de ce genre initié par «La nuit des morts-vivants» de George Romero en 1969. Pour les autres : la réponse au titre est un ‘NON’ sanglant !