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Tome 24 : Opportunités
 

Walking Dead, tome 24 : Opportunités

 
 

Résumé

Walking Dead, tome 24 : OpportunitésAfin d'acceder au résumé de Walking Dead, tome 24 : Opportunités, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Walking Dead, tome 24 : Opportunités24e tome de "Walkind Dead" et Kirkman a encore des choses à raconter. C'est quand même très fort.
Certains diront que "Walking Dead", c'est toujours la même chose (de la tempête avant du calme et du calme avant la tempête) et comme ils ont tort ! Kirkman réussit l'exploit de mélanger récit post-apocalyptique, saga familiale, histoires d'amour, questionnements politiques et philosophiques sur notre société et scènes d'action.
Dans ce tome, on pourra avoir l'impression qu'il ne se passe pas grand-chose. On se balade dans ce nouveau monde créé par Rick. Discussions entre voisins, organisations de foires au troc.
Puis les choses s'accélèrent : le retour de Negan (là encore, suspense à son comble et personnage vraiment bien exploité), les choix de Carl Grims qui risquent de tout faire basculer, la décision de Maggie concernant sa tentative d'assassinat et ces fameux "Whisperers" avec lesquels Kirkman joue encore pour nous inquiéter, nous lecteurs mais aussi nous interroger sur le concept de civilisation.
Et bien évidemment, pour parachever le tout, Kirkman nous laisse sur un cliffhanger douloureux.
Après, on pourra toujours trouver de petites choses à redire : le retour de Michonne, par exemple, ne m'a pas vraiment convaincu (je la préfère vraiment avec son katana) mais il était nécessaire pour la dramaturgie finale.

Bref, on peut toujours chercher la petite bête (et on la trouvera). Il n'empêche qu'on en est à 24 tomes et que c'est toujours aussi bon et toujours en mouvement (même quand ça donne l'impression de ne pas trop bouger).


Chronique rédigée par david le 25/11/2015
 
 
Statistiques posteur :
  • 559 (44,51 %)
  • 290 (23,09 %)
  • 407 (32,40 %)
  • Total : 1256 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Novembre 2015

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 24 : Opportunités, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 2 2017
   

Kirkman surprend. Tout d’abord en utilisant cette image en couverture, une image qui fait froid dans le dos quand on se remémore quelques tomes du passé. Et pourtant, c’est bien sur une autre piste que l’auteur part.

Mais une piste qui jouera sur les antagonismes : alors que Rick rêve d’une nouvelle humanité, d’une société qui se réorganise « comme avant », avec l’organisation de foires et avec cette volonté farouche de ne pas succomber à la violence gratuite, Maggie, elle, semble moins à-même de gérer une situation tendue. Dans le même temps, Carl, lui, intègre le groupe des chuchoteurs qui justement, revendique leur animalité… Et finalement, on retrouvera toute la palette des qualités de la série : une ambiance qui allie violence cruelle et joie de vivre malgré tout, tant dans les paroles que dans les actes, et une série qui exploite les failles et les personnalités de chacun.

Si le dessin reste parfois un peu inégal, si les perspectives peuvent sembler toujours un peu difficiles, et si les personnages changent de physionomie d’une case à l’autre, la série a su imposer son identité graphique. Clairement, on ne se déplace pas sur cette série pour la qualité de son dessin, mais bien par l’ambiance qu’il contribue tout de même à instaurer. Au 24ème tome, si on reste accroché, c’est également parce que l’identité graphique de la série est maintenant maîtrisée.

Et puis, comme d’habitude dans la série, on finit sur quelques vignettes fortes, et on se demande, bien sûr, si Rick restera aussi magnanime qu’il l’a été jusque-là. Affaire à suivre, donc… avec une certaine hâte tout de même.

5 12 2015
   

Après un tome qui se focalisait principalement sur Carl, la couverture de ce vingt-quatrième volet de la série Walking Dead semble annoncer le grand retour de Negan. Robert Kirkman prend néanmoins le lecteur à contre-pied, car Negan n’est pas le principal intérêt de ce tome qui reprend les épisodes US #139 à #144. Le passage dédié à Negan est même l’un des plus décevants de cet album car le soufflé retombe solidement une fois sorti du four.

Ce tome marque également le retour de plusieurs personnages que l’on avait perdu de vue depuis le saut temporel effectué par la saga lors du vingt-deuxième tome. Une visite de Rick dans la communauté située en bord de mer permet notamment de retrouver Ezekiel et Michonne. Ce passage plutôt bavard permet certes d’en apprendre un peu plus sur l’absence de ces personnages, mais n’est pas non plus le plus convainquant de l’album.

Non, la partie la plus intéressante est l’incursion de Carl au sein de la communauté des Chuchoteurs, dans l’espoir de ramener Lydia, la fille de la chef du clan, dont il est tombé éperdument amoureux. Après avoir découvert le havre de paix bâti par Rick lors du tome précédent, le contraste avec le mode de vie de ces individus qui se cachent sous un masque de chairs pour passer inaperçu aux yeux des vrais morts-vivants est énorme. Le plus intéressant est que ce nouveau groupe n’est pas intéressé par ce que la communauté de Rick possède car il ne cherche pas à reconstruire l’ancien monde, mais à vivre en harmonie avec les morts-vivants dans ce nouveau monde. Ces deux idéologies sont totalement opposées et l’album s’achève sur un nouveau cliff-hanger qui n’annonce rien de bon pour les amis de Rick.

L’auteur profite également du passage dédié à Negan et de la décision que doit prendre Maggie concernant le sort de celui qui a tenté de la tuer, pour lancer une réflexion sur la pertinence de la peine de mort. Visuellement, Charlie Adlard se fait aider par Stefano Gaudiano à l’encrage depuis quelques tomes, ce qui permet d’augmenter le rythme de production sans nuire à la qualité car les deux semblent avoir trouvé le bon équilibre.

Encore un bon tome… et l’envie de découvrir le suivant au plus vite !

25 11 2015
   

Le tome précédent, très centré sur Carl, m’avait paru décevant. Il ne s’y passait pas grand-chose, beaucoup de bla-bla, de scènes gnangnantes, très peu d’action et encore une fois trop de Carl qui ne semblait pas pouvoir assumer le statut de leader/héros que le scénariste voulait lui donner.

J’ai donc eu peur, l’espace d’un tome, que Kirkman ne s’égare, mais ce tome 24 prouve le contraire. Dès le début, on retrouve nos anciens héros, qui ont donc pris quelques années : Rick, Ezéchiel et…. Michonne, dont on n’avait aucune nouvelle depuis le tome 21. Cette absence sera expliquée pendant quelques pages, c’est d’ailleurs la partie qui m’a paru la moins convaincante. Pour le reste, c’est encore une fois du grand art. Kirkman n’a rien perdu de son savoir-faire. Réutilisant la recette qui a fait ses preuves depuis le début de la série : quelques scènes calmes et parfois bavardes, entrecoupées par d’autres scènes fortes où action, suspens, tension sont palpables. La formule fonctionne d’autant mieux que cette succession va crescendo pour finir sur un suspens assez insoutenable.

En tout cas, le scénariste parait avoir tout prévu, même les scènes anodines du tomes précédents paraissent à présent calculées : la tentative d’assassinat sur Maggy aura une issue dramatique, la présence de Negan donnera lieu à une scène jubilatoire dont la conclusion pourrait nous être réservée pour un prochain tome, seule l’histoire d’amour de Carl est démesurée, bien qu’expliquée et paraissant obligatoire pour que l’implication de Rick et la confrontation avec les chuchoteurs aient lieu.
Nouvelle menace donc, d’un nouveau groupe dont on apprend les mœurs et coutumes. Cette fois-ci nous aurons affaire à une communauté qui prône le retour de l’homme à l’état sauvage. La menace est bien réelle et la fin fait à nouveau froid dans le dos.

Toujours la même recette donc, que ce soit en comics ou en série télé. Je comprends que ça peut aussi lasser, en tout cas ce n’est pas mon cas et un tome comme celui-ci me donne clairement très envie de connaitre la suite.