44 943 Avis BD |19 367 Albums BD | 7 683 séries BD
Accueil
Tome 23 : Murmures
 

Walking Dead, tome 23 : Murmures

 
 

Résumé

Walking Dead, tome 23 : MurmuresAfin d'acceder au résumé de Walking Dead, tome 23 : Murmures, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Walking Dead, tome 23 : MurmuresJe serais bien tenter de ne mettre que 3 à cet opus qui m’a semblé en dessous des autres.

On assiste simplement à une passation de héros, Rick n’apparait que dans 3 cases de ce 23ème tome, c’est bel et bien son fils Carl qui prend le relais. On assiste de suite à une confrontation qui le met à rude épreuve. On se rend compte de son caractère impulsif, en digne héritier de son père. Pendant ce temps Lydia, une jeune « murmureuse », est emprisonnée. Là encore on se doute de la suite des événements. Et c’est finalement là qu’il y a une baisse de régime dans cet épisode : il n’y a pas de grande surprise. Même la fin me laisse penser que ce tome est surtout un tome de transition.

Entendons-nous bien, j’ai quand même lu l’épisode avec avidité. Au bout d’autant d’aventures, je ne peux pas être indifférent aux problèmes de nos personnages principaux. Et puis c’est suffisamment bien fait, avec tout le talent du scénariste qu’on lui connait, pour que ce soit bien rythmé. Quelques scènes de bastons bien senties, quelques dialogues lourd de sens, quelques portes ouvertes à droite et à gauche : une tentative de meurtre, un nouveau clan ennemi (ou ami ?). Tout ça est bien foutu comme d’habitude.

A contrario certaines zones me semblent précaires. L’histoire d’amour de Carl et ses conséquences m’ont paru lourdingue et précipité, je n’y ai vu qu’une façon maladroite du scénariste, de nous amener Carl dans la vie réelle. L’empoisonnement me paraissait intéressant au premier abord, mais sa conclusion ne m’a pas convaincu du tout, je n’ai ni compris l’intérêt et cela ne me parait pas non plus plausible.

En conclusion c’est clairement un tome de transition, j’attends surtout le tome suivant. Mais au bout de tant d’épisodes, je n’apprécie plus les baisses de régime et je suis devenu exigeant. En fait je vais lui mettre 3.


Chronique rédigée par Olivier73 le 03/10/2015
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de Olivier73Reflet de l'avatar de Olivier73
Statistiques posteur :
  • 1634 (80,73 %)
  • 34 (1,68 %)
  • 356 (17,59 %)
  • Total : 2024 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
Acheter neuf : 14,20 14,20 14,20
Acheter d'occasion : 8,99
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.38
Dépôt légal : Septembre 2015

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 23 : Murmures, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

30 12 2016
   

23 albums, une nouvelle menace. Ces zombies qui murmurent et manient le couteau c'est assez inquiétant au départ. Une nouvelle idée originale de Kirkman, mais qui retombe un peu quand on sait ce qu'il en est. Je les trouve moins inquiétants que d'autres dangers précédents. Réalité ou usure ? Je tremble moins pour les personnages qu'avant. Faut dire que je n'ai pas réussi à m'attacher aux derniers arrivés dans le groupe, ceux qui ont suivi l'arrivée de Rosita Eugène et Abraham ! Ça date donc.
Ça reste bien, j'achète toujours, mais moins percutant peut-être. Mais il faut dire que, suivant également la série télé, (forcément ????) , ma passion pour W.D. s'est déplacée vers ce second support , émoussant celle que j'avais pour la version papier. Il me semble.
D'autant plus, je l'ai souvent répété, que je n'ai jamais aimé les dessins de Adlard que je trouve carrément laids et ratés dans les proportions, rendus de mouvements, différenciation des visages. ... A part quelques rares cases, je ne supporte vraiment pas son style.
Mais bon, quand on aime les histoires de zombies comme moi, et si on a aimé la série jusque là, ça reste incontournable.

22 6 2016
   

A la lecture de cet album, on se dit que le précédent aurait pu être le dernier de la série. Rick était arrivé à ses fins et un semblant d’embryon de société civilisée était en cours de développement… C’est certainement ce que s’est dit également le scénariste qui tente donc de la nouveauté en plaçant au centre de son récit Carl. Si Rick et Carl se partageaient encore l’affiche dans le tome précédent, ici, Rick n’apparaît que sur un nombre très limité de vignette : clairement, à défaut des rênes de la communauté, ce sont bien celle de la série qui sont légué au jeune borgne. C’est donc un tome dans lequel il va falloir que Carl trouve sa place de héros. Ca m’a semblé finalement assez long, avec un personnage de Carl qui peut être à la fois super humaniste, et également super violent. Mais ce qui m’a le plus surpris, c’est cette histoire de chuchoteurs : leur mode de vie n’est absolument pas crédible dans le cadre de l’univers imaginé et que l’on commence à maîtriser désormais. Disons que ca pourrait marcher si ces nouveaux-venus dans la série se comportaient, en toute occasion, comme les zombies… ce qui ne peut pas être le cas. Par ailleurs, cette histoire autour de Maggie me semble également tirée par les cheveux, un peu comme si un incendie repartait alors que les pompiers sont passés : c’est toujours possible, certes, mais on sent que l’auteur introduit aux forceps de nouvelles tensions dans un groupe qui s’en était purgé à grands coups de matraque.

Bref, l’auteur redistribue les cartes, repositionne ses personnages : c’est un petit peu long et la surprise du tome précédent, qui s’annonçait fracassante, n’a peut-être pas l’impact qu’elle devrait, et l’auteur nous ressert donc les dissensions internes de notre communauté (ca fait réchauffé), avec pour seule nouveauté de placer Carl au milieu de cette dernière, et non Rick.

11 11 2015
   

Ce vingt-troisième volet de la série Walking Dead reprend les épisodes US #133 à #138 et permet de retrouver les personnages là où Robert Kirkman les avait abandonnés à la fin du tome précédent et de ce saut temporel surprenant.

Le tome précédent effectuait en effet un saut dans le temps qui permettait de découvrir une communauté parfaitement organisée et un havre de paix où il fait bon vivre. Au fil des pages, le scénariste dévoilait un nouveau monde, capable de produire à nouveau du pain, de l’alcool et des matériaux et capable d’éloigner les hordes de zombies en les dirigeant comme du bétail. Cette ellipse temporelle avait également permis aux personnages d’évoluer. Carl est ainsi devenu un ado à la recherche sa propre indépendance, désireux de quitter le cocon familial. Les autres protagonistes semblent moins tendus, à l’image de Maggie qui élève son bébé en toute tranquillité, comme si toute menace avait disparue. Heureusement, Kirkman avait également eu la bonne idée d’intégrer de nouvelles menaces afin d’entretenir le suspens, dont des zombies d’un nouveau genre, capables de chuchoter… et nous avait bien évidemment abandonné sur un cliff-hanger final insupportable…

Ce tome permet tout d’abord de faire plus ample connaissance avec ces individus qui se cachent sous un masque de chairs pour passer inaperçu aux yeux des vrais morts-vivants. Comme lors de chaque rencontre avec un nouveau clan, la méfiance est bien entendu de mise et certains nouveaux visages sont mis aux avant-plans. Si, à l’instar de Carl, le lecteur se laisse immédiatement séduire par la jeune Lydia, c’est surtout l’apparition de sa mère, la mystérieuse Alpha, qui marque les esprits.

Comme suggéré par la couverture, l’auteur se concentre un peu plus sur le personnage de Carl. Depuis le virage entamé lors du tome précédent, de nouveaux personnages ont en effet fait leur apparition et certains personnages clés se sont faits plus discrets, comme Rick ou Negan, ou ont carrément disparu comme Michonne. Lors de ce tome, Rick se concentre majoritairement sur les personnages les plus jeunes de la communauté. Il y a non seulement Lydia, la chuchoteuse capturée par Jésus, mais également Sophia, l’amie de Carl. Mais le personnage clé de ce tome est Carl, qui apprend non seulement son métier de forgeron, mais qui se retrouve également impliqué dans une bagarre qui tourne mal et dont le comportement n’est pas vraiment apprécié par certains membres de la communauté. Ces tensions internes ajoutent encore un peu de piment à la menace des chuchoteurs et le personnage de Carl, qui a vécu de multiples traumatismes, se révèle particulièrement intéressant. Il ne faut pas plus d’ingrédients à Kirkman pour produire un très bon tome…

Visuellement, Charlie Adlard se fait aider par Stefano Gaudiano à l’encrage depuis quelques tomes, ce qui permet d’augmenter le rythme de production sans nuire à la qualité car les deux semblent avoir trouvé le bon équilibre.