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Tome 5 : Monstrueux
 

Walking Dead, tome 5 : Monstrueux

 
 

Résumé

Walking Dead, tome 5 : MonstrueuxAfin d'acceder au résumé de Walking Dead, tome 5 : Monstrueux, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Walking Dead, tome 5 : MonstrueuxReprenant les épisodes US #25 à 30, «Monstrueux» permet aux lecteurs francophones de connaître la suite de ce road-movie au pays des mort-vivants.

La première partie de l’album se déroule à l’intérieure de la prison et est dans la lignée du tome précédent. Les esprits semblent calmés et, même s’il ne se passe pas grand-chose, la tension qui règne au sein de ce huis clos reste palpable. Cela fait bientôt un an qu’ils sont livrés à eux-mêmes et que leurs nerfs sont continuellement tendus : les couples se sont déchirés, les ennuis se sont accumulés et la bonne conscience s’est envolée au profit d’un instinct primaire et animal remonté à la surface suite aux horribles événements qu’ils ont vécus. Ils tentent tant bien que mal d’instaurer de nouvelles règles afin de créer une société au visage le plus humain possible, mais l’équilibre demeure fragile étant donné que la plupart des survivants sont devenus aussi fous que le monde qui les entoure.

Et c’est précisément la folie du monde qui les entoure que va nous faire découvrir la deuxième partie de ce cinquième tome. Rick, Glenn et l’intrigante afro-américaine Michonne vont en effet s’aventurer en dehors de la prison, à la recherche d’un hélicoptère qui vient de s’écraser à quelques kilomètres. Ce qu’ils vont découvrir aux alentours dépasse cependant l’horreur de ce qu’ils ont déjà croisé. Leur avenir s’assombrit au fil des pages et ce suspense croissant est savamment alterné avec des scènes plus calmes montrant ce qui se déroule à l’intérieur de la prison.

Le prochain tome s’annonce passionnant !


Chronique rédigée par yvan le 07/06/2008
 
 
Statistiques posteur :
  • 2329 (58,20 %)
  • 1102 (27,54 %)
  • 571 (14,27 %)
  • Total : 4002 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.25
Dépôt légal : Juin 2008

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 5 : Monstrueux, lui attribuant une note moyenne de 4,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 3 2014
   

Que de mouvement dans ce tome !!!

Le tome 4 était une transition vers un autre environnement pour nos protagonistes et il se voulait un peu moins porté vers l'action mais plus vers la découverte psychologique des personnages...

Même si ce procédé de découverte est toujours en cours dans ce tome, il est nettement plus poussé vers de nouveaux événements qui vont les plonger tout droit en enfer !

L'histoire se passe en deux temps, et j'ai apprécié ce coup d'accélérateur lorsqu'ils découvrent Woodbury et son gouverneur complètement taré. D'un autre coté, on a droit à une Carol qui continue ses délires ce qui donne à la prison une ambiance malsaine... Tout le monde semble calme mais c'est typiquement le calme avant la tempête !

Rick, Michonne et Glenn passent un sale quart d'heure et même si ils s'inquiètent à la prison, ils ne se doutent pas de ce qu'il se passe !

Kirkman est vraiment très fort, le scénario est loin de s'essouffler, il monte en puissance plutôt et la suite risque d'être encore plus étonnante !

31 10 2013
   

Ce Kirkman est un salopard de première. Il nous fait commencer ce tome à la pépère : la vie dans la prison se déroule plutôt pas mal et c'est assez calme. Attention, calme ne veut pas dire qu'il ne se passe plus rien. tout est relatif par rapport au monde de fou dans lequel évoluent les personnages. Du coup, la tension est toujours là puisque l'auteur profite du huis-clos de la prison pour continuer à développer les relations humaines : les rivalités, les jalousies, les peines, les indifférences, les couples qui se font et se défont... c'est vraiment riche. Mais calme. Normal, Kirkman emmène son lecteur dans une fausse ambiance de sécurité. Depuis le début de la série, c'est la première fois que les personnages semblent pouvoir souffler un peu.
Mais évidemment, tout ça n'est qu'une illusion : un crash d'hélicoptère non loin de là vient tout chambouler. Rick, Glenn et Michonne vont en faire les frais. Et comme le nom du tome le rappelle, ça va être monstrueux.
Kirkman a toujours dit qu'il ne voulait pas faire une série d'horreur au sens strict du terme. Et en effet, on ne frissonne pas à la vue des zombies. Par contre, l'horreur humaine est parfaitement présente. Ici, incarnée par la figure du Gouverneur : violent, pervers et tortionnaire. Complètement fou à lier également : la scène avec sa fille est d'ailleurs un bijou d'angoisse.
Au dessin, Adlard s'affirme toujours plus. C'est sombre et glauque. Mais puissant.

Le comics de ce début de 21e siècle. Assurément.

12 5 2013
   

Globalement, je ne vais faire qu'abonder dans le sens de mes prédécesseurs : cet album remonte encore le niveau de tension, déjà assez incroyable au bout de quatre albums.

Kirkman a déjà réussi l'exploit de faire d'une série de zombie un véritable observatoire des relations humaines en conditions extrêmes de survie. Huis-clos, stratégie de domination sous couvert d'assurer le quotidien, leadership légitimé par la communauté ou imposé par la force (souvent la possession d'armes), le tableau était déjà complet pour les 24 chapitres précédents.
Mais là, c'est encore autre chose. Les cartes sont redistribués à l'occasion d'un évènement qui ressemble à une aubaine mais ce transforme en pur cauchemar. Nos réfugiés dans la prison partent sur la piste d'un hélico crashé, pour se retrouver entre les mains d'un pur sadique. Phillip, dont on ignore le nom mais que l'on ne connaît sous le sobriquet de Gouverneur, qu'il s'est lui même attribué, m'a bien souvent fait penser à la figure du tortionnaire de guerre.

Un type absolument détestable, c'est le moins qu'on puisse dire, capable des pires tortures pour obtenir des informations, des pires délires sadiques pour satisfaire ses plus bas instincts ou amener un spectacle horrible permettant à ses troupes de se divertir. Abject, effrayant, monstrueux.

C'est sans aucun doute pour moi le comics le plus choquant que j'ai lu. Car contrairement à bien des séries Z, la violence ne fait pas rire (mais alors pas du tout), car elle s'entoure d'une logique absolument folle : celle que les pires pervers (au sens psychanalytique) adoptent.

Pour un fan de comics, passer à côté de "Walking Dead" revient à se discréditer un chouïa (quoi, t'aimes les comics et t'as pas lu "Walking Dead" ? Non mais allo ?! ). Mais ça, maintenant, je m'en fous complètement. Car passer à côté de cette série, c'est juste rater quelque chose de très très fort. Une histoire de fou, mais juste incroyablement bien racontée...

13 2 2012
   

J'ai été étrangement fasciné par cet album, qui est tout en tension et tout en violence. D'habitude, je suis assez peu porté sur ce type de violence, mais je ne sais pourquoi, ici, je suis resté ébahi devant tant de monstruosités, pris d'une fascination morbide. Signe pour moi que la narration est particulièrement réussie.

Ce qui fait naître ce sentiment, c'est que les monstres et les zombies qui se jettent sur les uns et les autres, éclaboussant le décor d'une hémoglobine que l'on devine derrière le noir et blanc du graphisme, sont devenus à ce stade du scénario presque trop communs. Alors le scénariste nous propose un nouveau monstre en la personnalité du Gouverneur, personnalité d'autant plus terrifiante qu'elle appartient au monde du crédible ou tout du moins, du plausible, contrairement aux corps pourrissants animés d'un reste de vie. Ce qu'il fait subir à Rick, Glenn et Michonne est monstrueux, comme l'indique le titre et on se demande ce qu'il va rester de nos héros lorsqu'il en aura terminé avec eux. C'est un personnage plein de cynisme, plein de folie, plein de sadisme qui nous est présenté et on a plus peur de ce personnage seul que des milliers de corps en décomposition. Après avoir mis nos survivants en zone protégée, voilà que le scénariste invente un nouveau développement pour relancer l'histoire. Ca peut paraître gros, ca m'a paru exagéré au début, mais il fallait au moins ce personnage pour rendre la situation encore plus dangereuse que celles que l'on a connues jusque là. Le scénariste vient littéralement nous chercher pour nous proposer autre chose, pour nous sortir de cette relative sécurité dans laquelle on s'était installé. A plusieurs moments, je me suis demandé, "mais pourquoi est-il si méchant ?", et même si un début d'élément de réponse est présenté pour expliquer sa folie, ca reste pour le moment assez gratuit, ce que je réprouve d'habitude. En l'espèce, j'espère quand même que les explications vont venir.

Le gros plus de cet album, c'est certainement ces dernières pages qui sont d'une belle imagination. Encore une fois, comme avec ses personnages, le scénariste joue sur le sentiment de sécurité du lecteur.

L'album fait mal au coeur, dans les deux sens du terme : parfois, on a le coeur au bord des lèvres (plus par les sous entendus et ce qui n'est pas montré, d'ailleurs, que par les images explicites) et parfois, j'ai été pris d'une grande tristesse.

Pour l'instant, l'action se déroule plus autour des trois personnages qui ont tenté une sortie que sur ceux qui restent au pénitentiaire, mais quelques éléments sont distillés qui permettent de comprendre que là aussi, la tension monte.

Voici donc un album qui nous emmène encore plus loin que d'habitude. Et là où je l'ai trouvé fort, c'est que j'ai suivi sans sourciller ce scénario, alors que d'habitude la violence gratuite ne remporte pas un franc succès à mes yeux.

25 9 2009
   

La qualité de la série monte d’un cran avec cet excellent tome 5 qui apporte beaucoup de renouveau. Apparemment, Kirkman a de la ressource pour ne pas laisser sa série tourner en rond.
Et pour la 1ere fois, j’ai apprécié la plupart du temps le dessin d’Adlard. Même si je continue de juger Moore (T.1) bien meilleur.
L’évolution psychologique des personnes continue. Certains sont plus développés, d’autres prennent plus d’importance…et Kirkman nous surprend toujours (attitude de Carol).
Il semble qu’un certain temps sépare la fin du T.4 de celui-ci puisque Tyreese, qui paraissait s’être blessé à la cheville, galope à nouveau, et Rick est bien cicatrisé, (au début en tout cas…gniark, gniark, gniark…). Les quelques miettes d’espoir ne durent jamais bien longtemps…
Je parlais donc d’un renouveau, puisqu’ici un nouveau groupe de survivants entre en scène. Et ça change toute les données de l’équilibre précaire que nos 1ers héros s’efforçaient de trouver.
Le titre est plus que jamais justifié quand Rick s’apercevra qu’il a plus à craindre des hommes que des zombies.
Ce pauvre héros ne cesse de se mettre en danger et paye de plus en plus de ça personne. Ce qui augmente la tension du lecteur qui peut s’attendre à la mort de chacun à tout moment.
Au passage on glane quelques infos sur la distance d’Atlanta, la possibilité d’y trouver encore quelques survivants et sur le tout début des évènements.
Je termine en signalant la perfection de la mise en scène du retour à pied d’un personnage (les 24 dernières planches), Je ne veux pas en révéler plus mais c’est du grand art.
Il semblerait qu’Hollywood envisage une adaptation télé. Ca ne m’étonne pas, tant Kirkman construit ses scénarii de la même façon que les séries télé à succès.

17 9 2008
   

Gloups !.. un album qui porte bien son titre. C’est vrai que cette longue histoire a un petit de déjà vu/déjà lu, surtout au cinéma, MAIS qu’est-ce que c’est bien foutu !
Des enclaves humaines qui survivent et s’organisent dans un monde habité par les morts-vivants ?… J’aime !… Surtout qu’ici –l’air de rien- il faut peut-être à certains moments plus craindre les vivants que les morts.

Ici, l’histoire part d’un pénitencier où Rick et les siens vivent retranchés. Survol d’un hélicoptère qui se crashe dans les environs. Des survivants ?… Faut aller voir… Et c’est parti pour un très bon tome dur et réaliste. Le graphisme, en noir et blanc, accentue le côté morbide du postulat. Quant aux personnages, ce sont de vraies « gueules » à la psychologie assez fouillée et fort bien travaillée.

Vivants… morts… vivants en sursis de la mort… un tome qui se déroule comme un grand film noir. Vraiment bien bon.

20 7 2008
   

Passionnant !

Je suis vraiment accro à cette série fantastique de Kirkman et Adlard. Pour ceux qui ne connaissent pas le scénariste, Robert Kirkman est l'auteur de l'incroyable "Invincible", chez Delcourt.

Mais revenons à nos moutons : ce cinquième tome vient prolonger directement les différents événements de l'opus précédent, permettant au lecteur de découvrir au compte goutte la progression générale de l'histoire.
Parfois, on se croirait devant une série TV américaine tant la mise en scène et la narration s'en approche. Ceux qui ont vu les deux saisons de Jericho retrouveront dans cette série les mêmes ambiances, le même style...

On sait que Kirkman souhaite continuer tant que possible sa série. On sait donc que la fin n'est vraiment pas pour toute suite. Et on en est ravi ! Car jusqu'à maintenant, chaque tome de "Walking Dead" s'est révélé être une véritable perle...

Le dessin de Charlie Adlard, toujours aussi expressif, bénéficie d'un noir et blanc de qualité qui permet de vraiment décrire l'action et l'histoire de fond. Les zombies sont plus vrais que nature (je dis cela, mais je n'en ai encore jamais rencontré moi-même), et le côté cinématographique de son trait et de ses mises en page conviennent très bien au récit.

Vous m'aurez compris : ce cinquième tome est fantastique.. tous comme les précédents !