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Tome 18 : Lucille...
 

Walking Dead, tome 18 : Lucille...

 
 

Résumé

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Planche de Walking Dead, tome 18 : Lucille...Le tome précédent avait fait très fort puisqu’il avait vu la mort de Glenn dans d’horribles conditions. Le choc avait été rude pour tous, mais principalement pour Rick et Michonne. On les retrouve ici, soumis au chef de clan qu’est Negan. Jusqu’où ira-t-il dans l’humiliation et jusqu’où la communauté le laissera t-elle aller ? Telles sont les principales questions de ce tome 18.

Déjà 18 tomes de cette série dont je ne me lasse pas. C’est un tome de transition auquel nous avons le droit, ne comptez donc pas trop sur de l’action ou des tueries à gogo. Ce n’est pas un opus loupé pour autant. Le côté psychologique prend le dessus et c’est une guerre des nerfs à laquelle nous assistons. D’un côté Negan, chef de clan emblématique qui dirige grâce à l’humiliation qu’il fait subir à tout son entourage. Rick et Carl vont en prendre pour leur grade également.

Le scénario et les dialogues sont encore une fois au premier plan, les personnages sont le centre d’intérêt du tome. Comment ne pas avoir peur de Negan et de Lucille, nom de sa batte qui l’accompagne toujours, il pue la méchanceté à plein nez, comment ne pas avoir d’empathie pour Carl après la discussion qu’il a avec Negan ? Les émotions qu’arrivent à faire passer le scénariste au travers son histoire n’ont peut-être jamais été aussi fortes. On transpire avec Rick et les envies de vengeance montent dans sa tête comme dans la nôtre.

Inutile de vous dire que les zombis sont de plus en plus anecdotiques, un petit passage avec Carl et Michonne nous permet de ne pas les oublier. Un personnage qui risque d’avoir son importance est aussi introduit à la fin de cet épisode, qui donne encore vraiment envie de connaitre la suite.

Graphiquement, même si je ne trouve pas ça super beau, je trouve que ça colle bien à l’histoire, en tout cas vous ne serez pas dépaysés, ça ressemble beaucoup aux 17 tomes précédents.
A suivre donc…


Chronique rédigée par Olivier73 le 13/09/2013
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.79
Dépôt légal : Septembre 2013

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 18 : Lucille..., lui attribuant une note moyenne de 3,79/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 4 2014
   

Après le cultissime 17ème tome qui portait très bien son nom d'ailleurs (Terrifiant), on a droit ici à un tome de transition qui va nous montrer que Rick n'a pas vendu son âme au diable puisqu'il lui reste encore le courage d'affronter ce tyran, mais ça ne se feras pas de la manière forte, mais plutôt par la ruse...

On en apprend un peu plus sur Negan et on peut remarquer qu'il est complètement imprévisible. J'ai trouvé génial le moment de discussion avec Carl... L'usine où sont reclus les esclaves de Negan n'est pas vraiment le paradis sur terre surtout pour les femmes d'ailleurs... et on sent que même si ils ont peur de lui, il ne faudrait pas grand-chose pour que la situation s'inverse...

A la fin, on découvre une nouvelle communauté (le royaume) avec un chef emblématique: Ezechiel. Il faudra se préparer à une bonne boucherie lors des prochains épisodes je crois...

13 11 2013
   

Cet album est un peu un tome de transition, qui nous permet d'en connaître davantage sur Negan et son groupe, mais qui ne fait pas avancer la trame générale de façon considérable. Rick et les siens doivent se soumettre aux exigences du sociopathe et on sous laisse supposer que tout cela ne serait qu'un leurre mais comme on n'en sait pas plus sur la stratégie qu'envisage Rick, on se dit qu'il faudra attendre pour avoir de vrais développements de ce côté-là.

Le vrai intérêt de cet album, c'est justement de voir comment la "société" de Negan est organisée, et de découvrir tout cela par les yeux de Carl : la présence de Carl dans cet environnement est source de tension constante, compte tenu du personnage de Negan découvert dans le tome précédent. Tout cela est particulièrement bien construit : la scène entre Negan et Glenn dans le tome précédent suscite dans cet album une inquiétude constante : on sait de quoi Negan est capable, et Carl est également un personnage central du récit...

Tout cela reste très bien conté, très bien construit, ce qui explique mon addiction à cette série. On pourra toujours trouver un peu facile que l'auteur invente à l'envie de nouveaux groupes de survivants, mais en même temps, ce sont ces groupes toujours nouveaux qui entretiennent la dynamique de l'ensemble.

19 10 2013
   

Lucille, c’est le nom de la batte de baseball de Negan, le leader charismatique et particulièrement cruel de la communauté des « Sauveurs ». Si le titre du dix-huitième volet de la série comics la plus vendue chez nous donne immédiatement le ton, le récit se concentre surtout sur l’impitoyable propriétaire de cette batte qui marqua l’esprit des lecteurs lors du centième épisode de la saga.

Le lecteur retrouve donc la communauté de Rick complètement soumise à ce terrible chef de clan, s’étonnant même de voir Rick, Michonne et les autres fortes-têtes du groupe courber l’échine sans broncher. Heureusement, Robert Kirkman vient vite rappeler que la vengeance est un plat qui se mange de préférence aussi froid que les zombies et dévoile progressivement le plan de Rick pour sortir les siens de ce mauvais pas. L’auteur lève également le voile sur le fonctionnement de la communauté de ce despote sans pitié, ainsi que sur son harem. Et oui, le garçon ne fait donc pas uniquement plaisir à sa Lucille…

L’autre aspect qui continue d’être intéressant, est le développement psychologique des différents personnages. Si la présentation en début d’album permet de faire le bilan des dégâts psychologiques subi par les personnages au fil des épisodes, l’auteur continue de jouer avec son petit groupe de protagonistes et leurs relations. Le fait de remettre Carl, le fils de Rick, sur le devant de la scène est vraiment une excellente idée et insuffle beaucoup d’émotion et de suspense au récit. Puis il y a l’arrivée d’Ézéchiel et de son royaume, qui promet une suite très intéressante.

Et les zombies me direz-vous ? Et bien, excepté une brève petite scène en compagnie de Carl et Michonne, qui vient gentiment nous rappeler qu’ils sont toujours là, prêts à vous bouffer, ils se retrouvent à nouveau relégués au second plan. Cela fait d’ailleurs bien longtemps que la menace principale ne vient plus des mort-vivants, mais des humains. Le Gouverneur était un bel exemple, mais la crapule qui anime ce tome est encore bien pire. Armé d’une batte de base-ball enroulée de fils barbelés, l’ami Negan n’a pas besoin des zombies pour plonger cette saga dans la violence, mais uniquement de… Lucille.

Toujours aussi bon !

10 10 2013
   

Bien sûr, au bout de 18 tomes, certains peuvent avoir le sentiment que Robert Kirkman commence à méchamment tourner en rond. Mais honnêtement, "Lucille" a plus de qualités que de défauts et représente un épisode de bonne facture pour cette série devenue phénomène, représentant à elle seule 40% des ventes de comics en France (eh oui !).

Le tome 17 était fort réussi, avec la mort assez traumatisante d'un personnage important de la série. Negan, le meurtrier dément, évoque inévitablement le Gouverneur, autre chef de communauté dépravé et sanguinaire, qui a marqué les lecteurs de la série. Donc oui, Kirkman réutilise des rouages déjà testés, mais il le fait avec un tel talent de conteur qu'on mord à l'hameçon sans arrière-pensée. Et il a suffisamment de savoir-faire pour qu'on se sente en territoire connu sans pour autant avoir l'impression de redite.

Il faudra voir ce que la suite donne, mais la fascination pour Negan opère indiscutablement dans ce nouvel épisode. Cela confère une grande intensité au récit, qu'on lit sans en perdre une miette, en regrettant déjà de devoir attendre la suite. Le trait de Charlie Adlard, indissociable de la série, prouve que les comics peuvent devenir des best seller sans avoir un graphisme aguicheur et que la couleur n'est en rien indispensable non plus !

"Walking Dead" a ses codes, comme toute bonne série. Si vous n'êtes pas du genre à vous lasser dès qu'on a dépassé la dizaine d'épisodes, il est probable que vous trouviez votre compte dans cette dix-huitième livraison.

2 10 2013
   

Depuis quelques tomes, on avait l'impression de redites dans cette excellente série "Walkind Dead". Bien sûr, c'était toujours de qualité mais on avait l'impression de relire le même genre de situations. On va pas se le cacher, depuis la fin de l'arc du Gouverneur, qui marquait un temps extrêmement fort de la série, on ronronnait un peu. Certes, l'horreur et l'angoisse étaient toujours présents mais voilà quoi... la surprise n'était plus là. Et pourtant, on a eu droit à quelques moments forts comme la balle prise par Carl dans la tête.
Mais Kirkman est quand même un sacré malin doublé d'un excellent conteur. Avec des situations que l'on connait déjà, il réussit à nous plonger, de nouveau, dans l'horreur la plus totale. Le personnage de Negan, leader d'un groupe de survivants relance l'histoire. Il nous fait peur car il est totalement imprévisible. Et c'est le genre à te défoncer le crâne avec le sourire. Le pauvre Glenn en a fait les frais au tome précédent.
Bref, entre horreur, soumission, humiliation et vengeance, le lecteur est de nouveau happé par cette ambiance post-apocalyptique zombiesque. Tout en faisant des zombies la menace la moins oppressante. Les zombies sont devenus une toile de fond. Quelques planches nous rappellent qu'ils sont là, toujours dangereux. Mais le vrai danger, c'est autrui. Il n'y a plus de héros depuis longtemps. Rick est lui aussi un danger pour les autres et l'espoir n'existe plus dans cette série noire qui condamne définitivement l'être humain.
Au dessin, toujours le même trait un peu gras, un peu grossier qui ne s'embarrasse pas d'un esthétisme inutile. Ce n'est pas très beau, mais qu'est-ce que c'est efficace !!! on n'en changerait pour rien au monde.

Bref, un excellent tome.

24 9 2013
   

Toujours du très bon ! Kirkman a le coup pour faire du neuf et se renouveler par de simples variations sur un même thème.
Que Rick, se croyant le plus fort avec son groupe, trouve plus fort que lui et soit obligé de faire profil bas, c'est bien. Bien que ce Negan qui inspire vraiment la peur tellement il est imprévisible, se considère comme quelqu'un de bien. Qui fait ce qu'il faut pour le bien de tous qui devraient le remercier.Très différent du Gouverneur pr exemple. Que Carl prenne un charisme croissant et parte en escapade dans le camp adverse, bien aussi.
D'ailleurs (et surtout) les auteurs ont le génie de très bien choisir le titre comme la couverture de l'album :
On a vu Lucille à l'action une première fois, terrifiant. Elle donne maintenant son nom à ce tome donc, logiquement elle devrait à nouveau se faire remarquer... Et ce chapeau, celui de Carl, au 1er plan de la couverture ...
Tout ça nous met insidieusement et génialement en condition pour trembler à chaque page à tourner.
Ca se rajoute à une histoire qui reste d'un excellent niveau, ce qui place donc cet album parmis les meilleurs de cette excellente série.
Et pour ne rien gâcher, les dessins de Adlard me semblent avoir prit en qualité. Même si je continuerais toujours à penser qu'il n'est pas des plus terribles, surtout dans la diférenciation des visages et dans les morphologies.
Enfin, tout ça pour dire que l'attrait pour cette excellente série perdure.
En plus la série télé qui est tout aussi excellente a le bon goût de ne pas être un copié/collé de la BD tout en nous faisant revivre les grandes lignes avec des acteurs qui ressemblent assez aux personnages dessinés. On peut donc suivre l'aventure sur les 2 médias sans grands risques de revoir ou relire du déjà vu.