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Tome 19 : Ezéchiel
 

Walking Dead, tome 19 : Ezéchiel

 
 

Résumé

Walking Dead, tome 19 : EzéchielAfin d'acceder au résumé de Walking Dead, tome 19 : Ezéchiel, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Walking Dead, tome 19 : EzéchielQuelques mois après le 18ème voici donc le 19ème tome. Pour ceux qui auraient loupé les épisodes précédents remettons les choses à plat : Rick et sa petite bande mettent au point un plan pour se débarrasser de Negan et de sa batte, pour cela ils décident de s’associer au roi Ezéchiel que nous avions à peine entraperçu dans l’opus 18.

Encore une fois, ce tome ne diffère pas des précédents, il se révèle très addictif, même si les 40 premières pages m’ont semblé un petit peu plus lentes que d’habitude. Dans celles-ci on s’attarde beaucoup sur le mental de certains personnages : Maggie dans un premier temps, puis Michonne avant de connaitre un peu mieux Ezéchiel. Même si ses passages ne sont pas transcendants il faut bien reconnaitre qu’ils paraissent obligatoires pour que la série garde son côté plausible et ne soit pas qu’une série de bastons sanglantes avec quelques zombies en toile de fond.

Encore une fois, après cette lecture, je ne peux que saluer les qualités du scénario et par conséquent du scénariste, qui arrive à renouveler les épisodes sur le même principe sans que ça devienne ennuyeux pour autant. Il prend pour cela le temps de détailler, fouiller les personnages, il insère des dialogues violents, entrecoupe le tout de scènes d’action dont on ne sait jamais quelle sera l’issue puisqu’il n’hésite pas (souvent au moment où on s’y attend le moins) à supprimer n’importe quel personnage qui pouvait sembler indispensable.

Sans révéler grand-chose de cet épisode, on peut regretter que l’opposition avec Negan s’étire peut-être un peu trop et qu’au final on ne soit pas beaucoup plus avancé qu’à la fin du tome 18. On peut aussi se demander ce que vont devenir les zombies dans « walking dead », on en voit de moins en moins et c’est peut-être dommage qu’on les abandonne, il y a encore beaucoup de zones mystérieuses qui mériteraient de rester en filigrane…

Enfin, bref tout ça n’est rien, ne gâchons pas notre plaisir, au bout de 19 tomes c’est toujours aussi bien et c’est déjà énorme.


Chronique rédigée par Olivier73 le 06/02/2014
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.57
Dépôt légal : Janvier 2014

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 19 : Ezéchiel, lui attribuant une note moyenne de 3,57/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 5 2014
   

Finalement, ce tome est arrivé à me surprendre, ce qui, à ce stade dans la série, est une performance. Il m'a surpris parce que après deux tomes où on nous présentait un Rick entre résignation et révolte, bien calme malgré les événements tragiques qui se sont déroulés, on s'attendait à ce qu'il revendique sa place de héros de l'histoire. Mais la grande force de cette série, c'est justement de proposer des personnages centraux qui ne sont pas meilleurs que leurs semblables. Ici, Rick fait un erreur : il agit trop vite, trop tôt, sans avoir pris le temps de la réflexion (on pensait pourtant que depuis le tome 17, il avait pris le temps de se poser). Cette action précipitée et prématurée remet en cause le plan que l'on sentait ourdi dans le tome précédent, alors que l'on s'attendait justement à une explosion qui aurait permis à ce plan de se réaliser. Pour moi, cette erreur et la tournure que prennent les événements, constituent une vraie surprise.

Sinon, les personnalités sont plus affirmées. Celle de Negan fait une nouvelle fois peser sur cet univers une ambiance fort inquiétante, qui entretient un suspense pendant la deuxième partie du récit. La première se concentre davantage sur Ezéchiel, personnage qu'il est bon de fouiller un peu plus ici car était arrivé un petit peu comme un cheveu sur la soupe dans le tome précédent. Sa discussion avec Michonne est riche d'enseignements et encore une fois, au-delà des apparences, l'auteur nous propose un personnage crédible (contrairement au sentiment laissé lors de sa première apparition). Le tout est agrémenté de réflexions en provenance des proches de Rick, que l'on avait un peu oubliés.

En jouant sur les personnalités, en sachant surprendre le lecteur, l'auteur réitére ici ce qu'il sait faire depuis le début : rendre cette série hautement addictive.

28 4 2014
   

Moi je lui trouve un petit coup de moins bien à cet album. Même si je continue d'adhérer à 100% à la série.
D'abord, pour une fois, je trouve le titre mal choisi. Ezechiel ne se pose pas assez comme LE personnage de l'album pour lui donner son nom. Et perso, j'ai encore du mal à adhérer à ce personnage.
Ensuite ça démarre par une trop longue préparation où l'on fait le tour des états d'esprit des différents personnages. Il y a beaucoup de scènes dans chacune des 2 communautés, alternativement, et les passages de l'une à l'autre ne sont pas clairs. Tout comme certains dialogues dont on cherche encore le sens ou la raison d'être (ex : p.57).
Mais il y a aussi de bonnes choses comme de voir les membres des 2 groupes se lier doucement. Le super nouveau look de Carl avec sa mèche devant les yeux.
Et ENFIN ! même si les zombies sont quantité négligeables dans ce tome on voit enfin des zombies enfants ! Depuis de nombreux tomes (et dans la plupart des films de zombies en général) les morts vivants étaient invariablement adultes.
Et comme souvent, il y a là un vrai moment fort : Le fait que le mauvais jugement de Rick mette tout le monde en danger. Ca précipite l'action. Mais au moins cette erreur leur aura permis de découvrir l'armement insoupçonné de la bande à Negan. On saura dans la guerre à venir si ça leur aura donné un avantage. Et alors on pourra encore mettre ça au crédit de Rick.
Un album somme toute pas si mal quand même. Même si Jésus et Ezechiel arrivent en sauveurs à la zorro.

8 4 2014
   

Avec cette magnifique couverture, on entre direct dans le vif du sujet. Mais à la lecture, c'est un peu mou (le début en tout cas), quoique c'est quand même agréable de voir ce que devient Maggie....

La première partie est plus axée sur l'état psychologique des protagonistes : si certains veulent se battre, d'autre préfèrent faire un pas de côté comme Michonne par exemple. D'un côté, je comprends qu'elle veuille passer un peu la main, car elle a fait plus que sa part dans cette aventure...

Rick croit tenir Negan et lui rendre la monnaie de sa pièce, mais il se lance en vérité dans un piège ; piège qui va pour finir se retourner contre son maître car Ezechiel arrive (surtout son tigre) et fait fuir Negan et sa bande .... c'est la première défaite de ces tortionnaires et Rick et ses potes prennent un peu de confiance en eux, quelque chose me dit que ça ne plait pas trop à Kirkman ....

Bref, on continue cette série haletante qui n'a plus rien à prouver et qui fait déjà partie des meilleures séries comics jamais distribuées.

8 3 2014
   

"Walking Dead", le phénomène d'édition qui parvient à faire lire un comics violent avec des zombies à un très large lectorat, revient avec dix-neuvième tome. Le rythme de parution est effréné (trois albums sortis en 2013), ce qui est mauvais pour le porte-monnaie mais qui est salutaire quand on a méchamment envie de connaître la suite.

Et justement, on avait très envie de voir se concrétiser l'affrontement entre le groupe de Rick et l'impitoyable Megan, dont le rictus ensanglanté s'offre en couverture. Kirkman tient en partie ses promesses : pas de digression par rapport à cette intrigue haletante, mais un rythme lent qui laisse un peu sur sa faim.

Le savoir-faire du scénariste n'est plus à démontrer. Il en use (en abuse ?) pour rendre aussi crédibles que possible les rapports entre ses différents personnages, notamment par un art des dialogues et des silences en plein dans l'air du temps. On peut difficilement faire autre chose que de mordre à l'hameçon : ainsi, on n'a pas pu lâcher ce volume alors qu'on prévoyait d'en lire une petite moitié avant de vaquer à d'autres occupations. C'est bon signe, c'est vrai, mais on aurait aimé que les choses avancent un peu plus. Kirkman maintient "Walking Dead" à un bon niveau d'intensité mais le rythme est un poil trop paresseux pour qu'on n'ait pas l'impression que les auteurs tirent sur la corde.

On lira naturellement la suite, et cet "Ezéchiel" se lit tellement facilement qu'on est admiratif du travail de Kirkman, secondé habilement par Adlard. Mais les tomes s'enchaînent sans qu'on entrevoie un quelconque début de conclusion, au risque de lasser si la série devait confirmer son caractère interminable. Mais ne jouons pas les mauvais augures : pour l'instant, ça reste une série incontournable !

18 2 2014
   

Kirkman continue à faire ce qu'il sait faire : nous raconter un monde sans espoir où la violence est exacerbée. Ce 19e tome de l'excellente série "Walking Dead" est de la même trempe que les précédents. Tendu, violent et addictif.
Comme mes petits camarades, j'ai néanmoins trouvé quelques facilités dans le scénario, quelques mollesses au début. Je regrette également la disparition de nos zombies préférés qu'on ne sent plus réellement comme une réelle menace. A peine une toile de fond. Je comprends que le propos soit de montrer que l'humain est bien pire. Mais quand même, on aimerait les revoir. C'est qu'on s'y attache à ces petites bêtes !
Je trouve aussi que l'affrontement contre Negan a tendance à trop tirer en longueur. Alors attention, car le personnage est très réussi. Mais on sent comme une certaine ressemblance avec l'arc du Gouverneur et une sorte de surenchère dans le gore. Ceci dit, quand on voit la couverture, on comprend tout.
Au dessin, Adlard continue son boulot. Ce n'est toujours pas très beau, mais ça colle avec cette ambiance oppressante et dégueulasse. Si certains avaient encore quelque optimisme en lisant le scénario, Adlard se charge d'enfoncer le clou. C'est sombre, c'est crade, c'est glauque. On aime.

Au final, toujours un bon tome. Même si on a l'impression de ne pas avoir bougé d'un poil depuis le tome 18. On imagine que cet arc s'achèvera dans le prochain opus. Et après, où va donc nous emmener Kirkman ? mystère...

8 2 2014
   

Ce dix-neuvième tome débute de manière assez lente. Cette introduction très bavarde permet non seulement de refaire le point sur dégâts psychologiques subi par les personnages au fil des épisodes, mais également de montrer les enjeux du conflit à venir. Rick, Jésus et Grégory ont en effet décidé de s’associer afin de renverser Negan, le leader charismatique et particulièrement cruel de la communauté des « Sauveurs ».

En passant d’une communauté à l’autre, Robert Kirkman se concentre sur le développement psychologique des différents personnages qui participeront à cette guerre des communautés. Le lecteur en apprend notamment plus sur Ezéchiel, qui ne se limite dorénavant plus à un étrange personnage très théâtral affublé d’un tigre.

Mais, le dix-neuvième volet de la série comics la plus vendue chez nous a beau s’intituler Ezéchiel, c’est une nouvelle fois le personnage représenté sur la couverture qui vient voler la vedette à tout le monde. Depuis son apparition il y a deux tomes, Negan incarne en effet tout le danger qui pèse sur Rick et ses compagnons. La saga ferait d’ailleurs mieux de s’appeler Sleeping Dead tellement les zombies sont aux abonnés absents. Excepté une brève apparition qui vient gentiment nous rappeler qu’ils sont toujours là, prêts à nous bouffer, ils se retrouvent à nouveau relégués au second plan. Cela fait d’ailleurs bien longtemps que la menace principale ne vient plus des mort-vivants, mais des humains et en particulier de ce sociopathe armé d’une batte de baseball. Une intervention surprise de ce dernier contribue une nouvelle fois à faire monter la tension et à prendre le lecteur (et un protagoniste) aux tripes. Malgré quelques facilités que l’on excusera volontiers au niveau du scénario, ce tome fonctionne donc une nouvelle fois à merveille et promet un affrontement intéressant lors du tome suivant.