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Tome 4 : Amour et mort
 

Walking Dead, tome 4 : Amour et mort

 
 

Résumé

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Planche de Walking Dead, tome 4 : Amour et mortReprenant les épisodes US #19 à 24, «Amour et mort» permet aux lecteurs francophones de connaître la suite de ce road-movie au pays des mort-vivants.

Cela fait maintenant presque un an qu’ils sont livrés à eux-mêmes et que leurs nerfs sont continuellement tendus. Les couples se déchirent, les ennuis se multiplient, la bonne conscience s’envole et l’instinct de survie devient de plus en plus prédominant. Le côté primaire et animal remonte à la surface, souvent au détriment des barrières morales habituelles.

La menace de se faire éjecter de leur nouveau sanctuaire n’est pas là pour calmer les esprits. De plus, l’arrivée d’un nouveau personnage va à nouveau l’équilibre fragile que tentent d’installer les survivants. Il faut dire que l’apparition de cette afro-américaine, accompagnée de zombies démembrés qu’elle tient en laisse, est pour le moins surprenante.

A l’inverse du tome précédent qui plaçait les pantins assoiffés d’hémoglobine un peu trop aux avant-plans, ce tome-ci va limiter les scènes de massacres de zombies et replacer ces derniers là où ils servent le mieux ce récit : en arrière-plan. Les monstres redeviennent ainsi juste une excuse afin de développer les relations humaines entre les différents protagonistes.

Après avoir neutralisé Dexter, Rick et sa bande tentent d’instaurer de nouvelles règles afin de créer une société au visage le plus humain possible. Ce n’est cependant pas chose aisée étant donné que la plupart des survivants sont devenus aussi fous que le monde qui les entoure. Si certains tentent de survivre, d’autres semblent plutôt chercher un prétexte pour mourir. Tous ont cependant beaucoup de mal à conserver leur humanité. L’aperçu de plus en plus posthume en fin de tome est d’ailleurs là pour le prouver.

La seule chose qui m’a un peu dérangé dans cet album, c’est le manque de réalisme des scènes d’adultère. Personnellement j’ai plutôt tendance à croire que ses situations extrêmes devraient plutôt renforcer les liens des différents couples. De plus, j’ai du mal à me faire à l’idée que dans de telles situations, entouré de zombies, on puisse éprouver le besoin d’aller tremper son sucre ailleurs. Mais bon, je ne me suis jamais retrouvé au milieu d’une telle pénurie de viande fraîche non plus :o)


Chronique rédigée par yvan le 11/02/2008
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.93
Dépôt légal : Février 2008

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Walking Dead, tome 4 : Amour et mort, lui attribuant une note moyenne de 3,93/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 3 2014
   

Je ne mets que 3 étoiles (ce qui est déjà bien) parce que je trouve que cet opus fait bien monter la pression mais il est pas forcèment utile. Psychologiquement on découvre pas mal de facettes des personnages, par contre je le trouve un peu trop porté sur le sex et sur les couples ça fait un peu DALLAS, et Rick juge les gens un peu facilement à mon gout.

Mis à part ça on à encore droit à de sublimes scènes, l'hstoire en général n'évolue pas beaucoup mais bon je peut le comprendre aussi il faut un petit temps pour panser ses blessure et se poser (et ils en ont besoin)

30 10 2013
   

Cette série va crescendo. Chaque tome semble meilleur que le précédent. Alors qu'on pourrait légitimement craindre que ça s'essouffle.
Et bien non ! d'abord grâce à l'arrivée d'un personnage qui va devenir ultra important. Elle est mystérieuse à souhait, et sûrement un peu folle. Dès la première page, le lecteur est agrippé aussi sûrement que par une horde de zombies affamés.
Mais la série évolue aussi avec son personnage principal : Rick. Que de changements de puis le tome 1 !!! et c'est tellement bien vu. Rick est un simple être humain soumis à une pression folle. Et personnage principal ou pas, il peut lui aussi péter les plombs. Le lecteur peut être amené à ne pas suivre ces choix moraux, et c'est savoureux. Qui a tort ou qui a raison dans cet univers dévasté ? qui est humain et qui ne l'est plus ? difficile à dire.
Toutes les règles sont chamboulées, et comme le conclut Rick en fin d'album, ce sont les vrais morts vivants. Ils sont tous en sursis.
Le dessin de Adlard semble encore s'améliorer. Quoi qu'il en soit, il colle toujours aussi parfaitement bien à l'ambiance.

Un tome excellent.

29 4 2013
   

Comme bon nombre de lecteurs, une fois l'effet de surprise passé, je me demandais bien comment Kirkman ferait pour continuer à nous tenir en haleine.

C'est que le bougre est diablement fort. Cette fois-ci le huis-clos continue au sein de cette prison presqu'abandonnée et tout tourne autour des relations de groupe et de survie.
En me replongeant dans ce tome 4, je me suis aperçu de l'effet anxiogène de cette série : merde, je me retrouve le ventre noué tant l'identification joue !

Ce que j'apprécie particulièrement, c'est la façon dont l'instinct de survie est traité : pulsion de vie et pulsion de mort (la sexualité a une part non négligeable dans ce contexte morbide), la difficulté du leadership de Rick (qui va tomber dans ce tome), la folie qui guette quand le stress est en permanence à son paroxisme. Et comment relativiser la notion de crime lorsqu'il s'agit de survivre ?...
Autant de questionnements soulevés qui trouvent leur réponse au gré de cet opus.

Charlie Adlard fait aussi un boulot formidable, les zones d'ombre et de lumière constituant le meilleur des décors pour cette série.

Addictif, je le répète avant de m'en taper une nouvelle dose !

12 2 2012
   

Et voici encore une fois un tome efficace, avec une entrée en matière percutante autour de deux éléments : l'arrivée de Michonne d'une part, personnage énigmatique à souhait qui peut remettre en cause la fragile stabilité de notre groupe de survivants, et d'autre part, la fin du conflit entre Dexter et Rick. Autant dire que ces premières pages, pleines d'actions, et de regards qui en disent long, sont parfaitement exploitées, tant sur le découpage que sur les dessins.

Ensuite vient un temps plus calme, où il se passe peut-être moins de choses que dans les précédents albums, le groupe de survivants ayant sécurisé en partie leur lieu de vie. Pour autant, on sent que les personnages, qui ont moins besoin d'avoir peur des autres, commencent à avoir peur d'eux-mêmes et de leurs réactions. Ainsi, au suspense permanent de savoir si un zombie n'aurait pas échappé à l'opération de nettoyage s'ajoute une tension permanente des uns et des autres, qui basculent dans une certaines folie. Tout cela aura pour point d'orgue une engueulade assez monumentale entre Rick et Tyreese, le tout sur fonds de morts, malgré tout. La violence des sentiments remplace dans cet album la violence du dézingage de zombies à tout crin. Il me semble plus introspectif même si certaines réactions peuvent sembler ici ou là surjouées.

Ca reste un très bon album, avec des moments assez poignants, assez forts et assez déstabilisants, aussi bien pour les survivants que pour le lecteur.

24 9 2009
   

Ce nouvel opus ouvre magnifiquement sur l'arrivée d'un nouveau personnage, intriguant à souhait et que l'on devine destiné à bouleverser le petit monde des survivants. L'interêt est au maximum des là 1ere page. Dommage que sa technique pour passer parmis les zombies ne soit pas plus exploitée. Le groupe de Rick aurait pu l'adopter. Peut-être plus tard?
Le groupe est toujours dans le pénitencier, en suite immédiate du tome 3 dont la fin nous les montrait s'en faisant chasser. De ce fait, je m'attendais à un nouveau décor, comme pour les T1 et 2. Ils vont donc en continuer l'exploration fructueuse.
Mais la plus grosse surprise de ce tome, c'est l'évolution du personnage de Rick. Ses décisions radicales qui font se poser des questions sur sa morale. Il a beaucoup changé et son rôle de leader est maintenant contesté par les autres.
On s'inquiète vraiment sur sa santé mentale lors de sa rixe avec Tyreese où il se montre obtus et entêté. Dans son tort en plus puisqu'il fait exactement ce qu'il reproche à Tyreese. On dirait qu'il s'auto punit dans un accès de masochisme.
Tous ces éléments augurent d'un épisode de grande qualité qui évite à la série de s'enliser.
En plus Kirkman continue de développer les relations humaines avec brio et ne perd pas de vue, dans ce monde devenu fou, la banalité du quotidien (voir la scène sur les vêtements neufs).
J'ai noté une grosse erreur de Charlie Adlard : Michonne se présente avec 2 zombies dépourvus de bras et quelques cases plus loin, ces 2 là sont étendus au sol les bras en croix! Erreur répétée sur 2 cases, faut le faire.
Adlard progresse doucement mais n'atteint pas le niveau de Tony Moore (1er tome) dont il ne reste plus qu'à admirer le talent sur les couvertures. (celle de ce tome nous montre un Rick ressemblant à hugh Jackman. Vous ne trouvez pas messieurs les producteurs télé?)

23 3 2008
   

Savoureux, ce quatrième album !

En réalité, j'avoue avoir eu certains doutes avant la lecture de ce tome 4 quant à la nécessité d'étendre les pérégrinations de Rick et son groupe sur un grand nombre de tomes. Mais Kirkman nous ensorcelle avec un scénario incroyablement fort, qui rend le tout naturel et surprenant à la fois.

Les relations humaines sont toujours décrites avec un effort particulier, rendant cette série vraiment unique, dans son genre. On découvre le côté sombre de ces personnages perdus au milieu de nulle part, en ce demandant au fil des pages comment tout cela va bien pouvoir se terminer.

Charlie Adlard maîtrise vraiment ses personnages, maintenant. Et son trait joue un grand rôle dans la narration de "Walking Dead", le dessinateur ayant un talent tout particulier le rendant aussi à l'aise dans les scènes de boucheries que dans les scènes plus intimes où les relations des différents protagonistes sont les plus fortes.
Et puis, ce noir et blanc sied à merveille à cette histoire hallucinée. Du grand art, vraiment.

On ne le répétera jamais assez, "Walking Dead" est un must have, passer à côté serait une triste erreur !