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Tome 2 : Avant de mourir
 

Velvet, tome 2 : Avant de mourir

 
 

Résumé

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Planche de Velvet, tome 2 : Avant de mourir« Avant de mourir… » propose la suite de cette excellente série d’espionnage écrite par Ed Brubaker, dessinée par Steve Epting et mise en couleurs par Elizabeth Breitweiser.

Le premier volet permettait de faire la connaissance de Velvet Templeton. Si celle-ci fut initialement présentée comme la secrétaire particulière du directeur de l’ARC-7, une agence de renseignements ultra confidentielle, il n’a fallu que quelques pages au lecteur pour comprendre que cette héroïne est bien plus qu’une simple secrétaire. Lors de ce deuxième volet, la belle est toujours recherchée par sa propre agence pour le meurtre de l’agent X-14. Accusée à tort, elle ne se contente cependant pas de cavaler, mais part à la recherche de l’identité de celui qui l’a piégée. Parmi les candidats, on découvre ainsi le sous-directeur Simonson, le directeur Manning, Jean Bellanger et le sénateur Hillerman.

Ed Brubaker ("Criminal", "Fatale", "Incognito") n’a plus à prouver son talent en tant que narrateur hors pair de polars délicieusement sombres et nous embarque à nouveau dans une histoire de complot et d’espionnage de haut vol. Multipliant les rebondissements, les machinations, les manipulations et les trahisons, il propose une histoire d’espionnage rondement menée, ayant pour personnage principal la version féminine de James Bond. Malgré un classicisme parfaitement assumé, l’intrigue s’avère très vite captivante et ce scénario combinant action et mystères se révèle absolument passionnant.

Le dessin photo-réaliste de Steve Epting, qui a déjà fait équipe avec Brubaker lors de son run sur Captain America, accompagne avec brio cette histoire et plonge le lecteur dans un monde débordant de réalisme. De plus, le tout est rehaussé par la superbe colorisation d’Elizabeth Breitweiser.

Une série à ne pas rater !


Chronique rédigée par yvan le 28/03/2016
 
 
Statistiques posteur :
  • 2329 (58,21 %)
  • 1101 (27,52 %)
  • 571 (14,27 %)
  • Total : 4001 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Février 2016

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Velvet, tome 2 : Avant de mourir, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

12 3 2017
   

Malgré une couverture assez peu avenante, "Velvet" est un sacré bon polar.
Ed Brubaker est de toute façon incontournable dans les comics du genre, son palmarès parle pour lui.
C'est aussi le cas de Steve Epting, un dessinateur au trait réaliste et classieux, ici mis en couleurs par Mme Breitweiser, qui amène une vraie dimension esthétique aux planches.
Velvet (personnage dont les traits font en réalité d'ellle le sosie de l'épouse de Steve Epting) est donc une femme qui les a bien accrochées. Espionne de terrain, elle se retrouve avec sa propre organisation aux trousses car elle a flairé un vilain loup.
C'est nerveux, tendu, spectaculaire et aussi psychologique, bref, c'est un vrai petit régal.
Une série qui vaut vraiment le coup de suivre !

12 3 2017
   

Templeton Velvet s’est rendue compte que la mort de l’agent 44 de l’Arc-7, était en fait lié à celle, en 1956, de son mari, connu comme agent secret de l’Arc-7 comme étant Oiseau Moqueur . Notons que tout a été orchestré, à l’époque, pour que ce soit notre Velvet qui s’en charge, bien convaincu à l’époque que son mari était un agent double, certitude remise en cause suite aux indices qu’elles aura su décrypter dans le tome 1. Ici, elle va donc chercher à savoir qui, 20 ans auparavant, a pu tremper dans la machination qui lui a fait commettre l’irréparable, et pour ce faire, va tenter de sortir de prison un autre agent secret : Damian Blake. Le narration va ainsi alterner entre les années 50 et les années 70, reprenant tout ce qui fait le charme des histoires d’espionnage bien construites, apportant en plus cette féminité comme originalité. Brubaker n’est pas avare en explication, se révèle retors lorsqu’il est question de machination, et sait également ménager ses effets de surprise finaux qui ne peuvent que nous conduire dans les pages du tome suivant afin de mieux comprendre toutes les facettes de cette héroïne peu commune, ainsi que celles de cette histoire qui se situe sur deux époques. A noter que si la voix off est largement assurée par Velvet elle-même, comme dans le tome 1, ici, on découvrira également les pensées du Sergent ainsi que d’un autre agent, Colt, comme pour mieux mettre en perspective les enquêtes respectives.

Et comme toute bonne histoire d’espionnage, je n’ai pu me décoller de l’ouvrage avant d’en être arrivé à la dernière vignette, et ce après avoir relu le tome 1, étape qui me semble nécessaire pour apprécier au mieux ce second album.