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Veillée funèbre
 

Veillée funèbre

 
 

Résumé

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Planche de Veillée funèbreVeillée funèbre est une BD librement inspiré de Vij, une nouvelle de l'écrivain russe Nicolas Gogol. Le scénario est très original et nous plonge dans la Russie des tsars, et plus précisément en Ukraine, où la croyance en la sorcellerie et au surnaturel est très présente. Avec ce récit, on découvre la foi ardente d'un peuple ainsi que la vie quotidienne dans la "Russie éternelle" avec les isbas, les troïkas et les kibitkas.
Cette bande dessinée très riche mêle plusieurs genres et est soutenue par un dessin de grande qualité tant pour les décors que pour les visages des protagonistes.
Pour une fois, on peut regretter que les auteurs n'aient pas rallongé le récit pour qu'il tienne en deux tomes car il y a parfois quelques raccourcis ainsi que des passages qui auraient mérité un plus long développement. Cependant, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette BD et je la conseille au plus grand nombre et surtout à ceux qui aiment les comtes surnaturels.


Chronique rédigée par Yoyo le 05/07/2009
 
 
Statistiques posteur :
  • 48 (100,00 %)
  • Total : 48 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.25
Dépôt légal : Février 2009

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Veillée funèbre, lui attribuant une note moyenne de 4,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

6 7 2011
   

Une histoire fantastique teintée de mythologie russe. Ca change un peu des lectures habituelles. Surtout qu’il s’agit d’une nouvelle retravaillée de Nicolas Gogol, très grand auteur russe.

Petit problème quand même. Je suis resté un tantinet dubitatif. Cette histoire a matière à être traitée en deux albums… et en même temps elle aurait pu l’être en une bonne vingtaine de pages. Je suis ainsi resté entre deux envies, l’une de penser… « c’est trop court », l’autre de me dire.. « on aurait pu un peu simplifier »…
Et c’est resté en suspens dans ma mémoire… du moins pendant quelque temps.

Mais c’est surtout vers le dessin que mon regard s’est porté.
Et là, je n’ai nullement été déçu. Que du contraire. Lecureley a une sacrée « patte », une fameuse même. Et par moments –je vais certainement paraître idiot à certaine d’entre-vous- j’ai cru revoir certaines scènes de ce bon vieux western spaghetti de 1964 : « Pour une poignée de dollars ».
Que je vous explique : Sergio Leone, le réalisateur, ne voulait pas de femme(s) dans son film. Mais les producteurs l’obligèrent à y mettre une présence féminine. Ce sera Marianne Koch, une actrice allemande. Dans ce film, elle ne dit quasi rien lors de ses rares scènes MAIS Leone filme ses yeux, ses regards en gros plan. Et rien qu’au travers de ces derniers, on comprend ce qu’elle ressent, ce qu’elle est en train de vivre, sa peur, sa haine.

C’est la même chose ici. Au travers du regard de personnages, on peut y lire la terreur, haine et violence. Et c’est un don de réussir ce ressenti graphique.

Mais au delà des personnages –de véritables créations- il y a cette globalité graphique qui vous attire dans quasi toutes les planches. Lecureley fait exploser (j’ai pas d’autre mot) son véritable talent dans les décors et arrière-plans. Son travail minutieux, méticuleux, sa ligne graphique, son découpage, sa mise en pages attirent vraiment le regard du lecteur. Vraiment tout bon.

Tout ça pour ?… une BD en deux tons ; l’un, un scénario qui ne m’a pas accroché outre mesure et l’autre un travail graphique de toute beauté qui emporte mon entière adhésion.