Afin d'acceder au résumé de Vampirella - Couronne de vers, merci d'activer Javascript.
Vampirella est une création des années 70 qui a marché pour des raisons évidentes : pendant une période où le Comics Code Authority voulait la peau des comics (période de merde, même si de nombreux personnages sont nées pendant cette période), Vampirella était publiée en format magazine et donc pas sujette au CCA, et pour le coup, tout me onde sait que sexe + violence, ça marche toujours.
Vampirella était au début une extraterrestre de la planète Drakulon (je vous le dit parce que moi je trouve ça marrant qu’une planète s’appelle Drakulon), ensuite les auteurs se sont dit « non ‘faut pas pousser mémé dans les orties » et ont fait d’elle une vampire terrienne chasseuse de vampire (une sorte de Blade avec une tenue de strip-teaseuse).
Ce comics-ci est donc une version moderne du personnage et surfe sur des ambiances Chtoniennes. Je m’explique : Vampirella chasse des vampires et trouve un « nid » dans lequel une ex de Dracula veut réveiller un ver (non mais il est maousse quand même et il est très méchant) qui plomberai carrément l’ambiance sur la terre, genre apocalypse et tout le tralala. Du coup Vampirella va s’associer à Dracula pour remettre les choses en place et éviter qu’on soit dirigé par un invertébré flexible à corps mou.
Donc voilà, l’histoire est dans la lignée des séries B horrifiques des années 70 ; ça va pas chercher bien loin mais ça tient debout et OUI vous verrez la fameuse tenue rouge qui ne cache pas grand chose de la brune ténébreuse, des têtes coupées et des colonnes vertébrales qui se font la malle.
Le dessin de Wagner Reis est plutôt réussi (mais il ne plaira pas à tout le monde) et les couv’ alternatives de grands artistes apportent un plus au bouquin. Donc si vous ne manquiez aucun épisode des « contes de la crypte » et qu'Elvira est un de vos personnage fétiche, allez-y sans problème.