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Tome 1 : La cité des eaux mouvantes
 

Valérian, tome 1 : La cité des eaux mouvantes

 
 

Résumé

Valérian, tome 1 : La cité des eaux mouvantesAfin d'acceder au résumé de Valérian, tome 1 : La cité des eaux mouvantes, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Valérian, tome 1 : La cité des eaux mouvantesJe n'ai découvert Valérian (et Laureline, allons, l'un ne va pas sans l'autre) que très récemment, et je suis vraiment agréablement surpris par cette série qui, ma foi, n'a vraiment pas vieilli dans sa conception (par contre, un peu dans son dessin concernant les premiers tomes, il faut bien l'avouer).

Ce premier tome, justement, parlons-en. Vraiment sympa, et la manière dont jouent les auteurs avec les paradoxe spatio-temporels l'est aussi ! certes ce n'est pas aussi détaillé que l'approche de Bajram dans sa série phare, mais le tout est vraiment cohérent, pas mal foutu du tout, et surtout bigrement distrayant !

Le scénario, quant à lui, n'est pas mal du tout, assez bien trouvé. Cette vision apocalyptique du "futur" de l'époque, effrayante car réaliste, est très bien rendue dans ce premier tome qui plante un décor particulièrement original, propice à tous les développements scénaristiques des tomes à venir.

Le dessin de Mézières est lui aussi de qualité ! les deux personnages principaux que sont Valérian et Laureline (ahhhhhh, Laureline... (soupir)) ont un design très sympa, meme si un poil oldschool tout de meme ; mais ca ajoute pas mal de charme à la série !

La mise en couleur, par contre, est vraiment moyenne... Ca sent un peu le barbouillage, parfois :(

Valérian est vraiment une série a découvrir ou a redécouvrir sans tarder :)


Chronique rédigée par Piehr le 16/06/2004
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.31
Dépôt légal : Avril 1970

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Valérian, tome 1 : La cité des eaux mouvantes, lui attribuant une note moyenne de 3,31/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

12 9 2017
   

Valérian. J'en suis fan depuis treeees longtemps. On sait maintenant qu'il faut lire "les mauvais rêves" pour connaitre le vrai début de la série. Comment Valérian et Laureline se rencontrent, d'où sort cette dernière, qui est ce Xombul que nos héros connaissent déjà dans ce tome 1 et d'où il s'est échappé (puisqu'il est question de son évasion au début de ce 1er tome)... mais ce n'est pas extrêmement gênant non plus de commencer par ce tome.
La série garde toujours un charme fou malgré un dessin encore un peu "cartoon". Mais dessin très agréable quand même. Mézières déborde d'imagination et a un grand sens de la mise en scène et du cadrage. On est vraiment emportés dans cette aventure au ton encore naïf, mais pas benêt.
De plus, je viens de découvrir l'édition intégrale de cette aventure qui au départ avait été tronquée de plusieurs pages pour la première édition en 46 planches. Du coup l'aventure est plus fluide, on comprend mieux cette impression de coupures bizarres dans la narration. En même temps, on réalise que les auteurs avalent fait un excellent travail d'adaptation pour raccourcir leur récit.
Dès ce premier tome on sent qu'on a affaire à des artistes de qualité et qu'on va se régaler à suivre ces aventures.
Rien que pour la vision de New-York sous les eaux, l'ambiance "New-York 1997" ou autres films du genre, cet album mérite grandement sa lecture.

7 10 2013
   

C'est le vrai démarrage de cette bande en 1968 dans le n°455 de Pilote, avec cet épisode qui se révèle excellent, et qui repique un sujet encore peu traité à son époque en BD ; seul Hollywood avait déjà montré un New York dévasté, notamment dans Le Secret de la Planète des singes en 1970, précédant une vague de films dans les années 80 dont le plus célèbre et le plus mythique reste New York 1997, toujours copié, jamais égalé.
Ce premier grand récit suit donc une trame classique avec ce NY dévasté par un cataclysme en 1986, l'aspect space-opera étant de cette façon moins marqué, seule la fin revenant dans l'espace.

Les 2 pages de début sont redondantes en dialogues pour nous expliquer les origines de Galaxity, et dans l'ensemble, la série aura assez souvent des dialogues abondants, caractéristique typique de l'époque en BD. Sinon, malgré les côtés un peu naïfs d'un premier album, l'épisode tient la route, et on devine que ça va devenir une série d'une phénoménale richesse ; il ne faut pas oublier que la SF était encore un terrain risqué pour la BD en France en 1967, car elle venait après quelques tentatives assez rares comme "Futuropolis" ou "Les pionniers de l'Espérance". Aujourd'hui, au milieu d'innombrables Bd de SF plus modernes, "Valérian" fait figure de pionnière.

L'épisode réutilise Xombul, le protagoniste retors du premier véritable récit complet de la série (qui voit aussi la rencontre de Valérian et de Laureline), Les Mauvais Rêves, et cette fois, les auteurs en finissent avec lui. Le dessin de Mézières est encore un peu semblable à celui de ce tout premier récit, en mieux, mais j'aime bien ce dessin simplifié, encore peu abouti, il a son charme. Comme tout le reste de cet album d'ailleurs, qui reste parmi mes préférés.

19 9 2012
   

Ce n'est que maintenant que je découvre cette série. En fait, j'ai bien aimé une production beaucoup plus récente, à savoir "Orbital" et l'un d'entre vous mentionnait dans l'un de ses avis que cela pouvait faire penser à cette série aînée. Et c'est comme cela que j'en suis arrivé à ouvrir ce premier album.

Il me laisse un souvenir mi-figue mi-raisin. Le début de l'album va à la vitesse de la lumière : en une planche, le décor est planté, Laureline et Valérian présentés, et l'objet de leur première mission dévoilé. On ne peut pas dire que l'on perde beaucoup de temps en préliminaires et on se lance direct dans le vif du sujet. L'histoire de ce premier tome se révèle d'assez piètre qualité, faite de raccourcis énormes, de hasards qui n'ont finalement rien d'heureux et de réflexions et de personnages très caricaturaux. La fin de l'ouvrage est assez confuse et finalement on se dit qu'il y avait certainement beaucoup plus à dire et beaucoup plus à faire de cette équipée spatio-temporelle.

Et pourtant, une certaine dose de charme agit. J'ai bien aimé les personnages de Valérian et de Laureline, même si certains aspects de cette dernière peuvent étonner (ou faire penser que l'auteur est un sacré macho). J'aime assez leur graphisme, et je trouve que le trait gras convient plutôt bien à ces personnages. Par ailleurs, j'ai apprécié le rythme qui était insufflé dans cette première histoire : on n'a pas le temps de s'ennuyer, même si j'aurais aimé que le scénariste soigne un peu plus ses enchaînements. Enfin, l'univers imaginé est très prometteur et si cette première histoire est assez limitée, on ne peut qu'imaginer toutes les aventures qui peuvent se dérouler dans cet univers spatio-temporel.

Une entrée matière qui pour moi manque de maturité, mais qui présente également de solides arguments sur lesquels viendront s'appuyer, je n'en doute pas, la qualité et la longévité de la série.

28 12 2011
   

Voici donc le fameux premier tome de la fameuse série de S.F. : "Valérian".

Je dois malheureusement constater qu'il a pris un sacré coup de vieux cet album.

Commençons par le dessin : il est bon (en tout cas bien meilleur que dans la première histoire que j'ai lu dans l'album hors-série). Certes, il n'est pas toujours autant appliqué que le dessin sur la couverture (surtout pour les décors) et les visages des personnages ne sont pas toujours très précis, mais dans l'ensemble, il faut reconnaitre une certaine maîtrise du trait à l'auteur (alors que ce n'est pas vraiment le cas des couleurs qui sont souvent dégueues quand même).

Pour le scénario, il n'a rien d'exceptionnel quand même... C'est du scénario de base de S.F. et d'aventure/action. Le scénariste ne joue pas assez avec les paradoxes temporels (il y avait matière), ni même carrément avec les voyages dans le temps, c'est un peu dommage. Donc, l'histoire alterne entre passages de découverte du monde, de longs passages dialogués (il faut reconnaître, pas trop rébarbatif) et des passages d'actions plutôt bien réalisés.

Même si on ne s'ennuie pas vraiment à la lecture de l'album, il n'a rien de mémorable, ce fut donc une petite déception.

13 4 2009
   

C'est toujours agréable et rigolo de suivre Valérian et Laureline.
La structure du scénario n'est pas forcément le point fort de ce livre, mais je me suis amusé, j'ai pris du plaisir à suivre nos deux héros.
C'est vrai aussi que le dessin reste inégal, avec des plans (New York sous les eaux!) impressionnants et des visages ou des détails de décors un peu délaissés à d'autres moments.

J'aime bien la spontanéité, l'originalité, la créativité de cette série.
Elle semble s'autoriser (gloire à ses auteurs !) tous les choix possibles, ne reculer devant rien, et naviguer parfois à vue, ne craignant pas les répétitions ou les redites.
Ce qui est perdu en cohérence et parfois aussi en rythme est gagné en découverte et en tentatives. C'est à ce prix qu'on invente, que l'on permet des évolutions.

N'oublie pas, lecteur, que tu as entre les mains une antiquité de la SF, et regarde comme elle vit aujourd'hui !
Moi, j'en désire encore ! Vite une évasion spacio-temporelle... Je n'ai pas ma dose.

3 1 2009
   

Le scénario fait immédiatement pensé à la SF glauque, pessimiste, que proposait Hollywood à la fin des années 60. Que de fois New York a été détruit, dans l'imagination contemporaine (On a eu raison d'écrire que le 11 septembre 2001 avait été rêvé avant de se réaliser...) Ici les auteurs poussent la métaphore de la jungle urbaine jusqu'à son paroxysme. Magnifiques planches. Par contre, petit côté simplet dans la conception et le dessin des personnages - mais il faut pardonner bien des choses à un premier album.

24 2 2006
   

C'est génial. Avec un dessin très simpliste, il faut bien le dire, Mézières nous plonge dans une ambiance digne de "New York 1997", on s'y croirait. Les couleurs sont quand même assez criardes, mais il faut se replacer dans le contexte. C'est une période très psychédélique, tous les détails des dessins le prouvent. Par exemple, les fauteuils du comité de direction en gros plastique transparant sont vraiment des témoins de leur époque.

Autre petit reproche, les bulles de dialogues envahissent parfois un peu trop l'image, et ça devient un peu lourd. Le style de mézières à ce niveau demande à s'améliorer, ne serait-ce qu'en évitant de systématiquement dessiner tous les personnages en pied, on gagne de la place. Mais dans l'ensemble, le dessin est très sympa.

Au niveau du scénario, c'est bien travaillé, on pourra simplement regretter un peu de précipitation vers la fin et un manque de cohérence dans les explications, là ou justement auparavant on pouvait trouver qu'il y avait trop de texte. Mais le principe du voyage dans le temps est à mon avis bien maîtrisé, en ce sens qu'on ne fait pas ce qu'on veut sans risquer de causer de graves dégâts dans la trame de l'histoire.

Et finalement, ce qui est extraordinaire, et qui permet de dire que ce premier tome est précurseur d'une série à grand succès, c'est que malgré tous ces défauts, Christin et Mézières nous plongent dans un univers de science fiction très prenant, très agréable à lire, et même à relire. Valérian est devenu aujourd'hui une valeur sure de la BD, et ce premier tome est à posséder absolument dans sa bibliothèque.