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Tome 2 : L'empire des mille planètes
 

Valérian, tome 2 : L'empire des mille planètes

 
 

Résumé

Valérian, tome 2 : L'empire des mille planètesAfin d'acceder au résumé de Valérian, tome 2 : L'empire des mille planètes, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Valérian, tome 2 : L'empire des mille planètesAh le bel album...

Plusieurs intrigues se croisent, se chevauchent, s'unissent pour un final d'apocalypse. Les premières pages nous détaillent ce qu'est Syrte avec son modus vivendi. L'action débute quasi ensuite avec l'enlèvement de nos amis. De jungle en temple, de ville en palais ils devront subir maints déboires pour que la vérité puisse éclater à la face des diverses populations de la planète-capitale.

Christin nous a concocté un scénario de premier ordre, mais, et surtout, Mézières a "mis le paquet". Architectures grandioses, nombreux et divers personnages créés, costumes chatoyants, mise en scène flamboyante, couleurs "de là-bas" étoffent magnifiquement l'histoire.

Laureline devient une magnifique "faire-valoir" de Valérian, parfois encore un peu benêt. Situations cocasses ou sérieuses, action bondissante, mise en page de grande classe : un des meilleurs Valérian.


Chronique rédigée par LYmagier le 08/11/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 2911 (92,44 %)
  • 154 (4,89 %)
  • 84 (2,67 %)
  • Total : 3149 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.57
Dépôt légal : Janvier 1971

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Valérian, tome 2 : L'empire des mille planètes, lui attribuant une note moyenne de 3,57/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

22 9 2017
   

L'empire des milles planètes. 2ème tome seulement et déjà un album phare qui nous fait voyager et rêver comme rarement on y parvient.
Le dessin paraît pourtant naïf, vite jeté sur le papier comme s'il n'y avait pas de travail de préparation. Et pourtant quel travail épatant ! C'est d'une efficacité rare dans la mise en page/mise en scène. C'est fluide, parfaitement lisible, et pourtant, c'est en même temps foisonnant de details et d'idées originaux, bien trouvés, dépaysants.... Mézières nous fait changer de galaxie avec brio.
Et le scénario : Une bonne histoire, bien construite bien qu'assez classique dans la forme. Il y a beaucoup de grosses bulles de dialogues mais ça passe bien. Nos héros viennent prendre la température d'un empire interplanétaire inconnu de la terre, c'est tout à fait dans leurs prérogatives d'agents de galaxity chargésde veiller à la sécurité de la terre.
Avec le recul on réalise combien Georges Lucas a puisé dans cet album. On se retrouve dans un vrai starwars sur papier. Et on reconnaît beaucoup de choses : le foisonnement d'espèces extraterrestres sur une même planète, la cryogenisation de Han Solo, le thème même de la rébellion, le casque de dark vador et le visage brûlé dessous. ...
Lucas ne s'y est pas trompé et a senti la richesse et la solidité de cette série.
Et au passage, derrière l'apparente légèreté de cette lecture, on peut voir la lucidité de Christin sur notre monde et la façon dont il tourne. Par exemple, la disparition de la dictature des connaisseurs qui, non, ne remettra pas le monde tel qu'il était avant. Tout les "petits", oubliés de tous, se réveillent et se révoltent. Chacun veut sa part et le chaos guette. Ça rappelle les conséquences chaotiques mondiales de la chasse aux dictateurs qu'on a vécu ces dernières années.
Et les "incohérences" des voyages spatio temporels ne sont pas apparentes dans cet album, comme dans la série en général. Certes on peut toujours se dire "pourquoi ne pas remonter à chaque fois à la source du problème rencontré ?" Genre : aller tuer le méchant avant qu'il soit né. Mais il n'y aurait plus aucune histoire de voyage dans le temps à raconter à ce compte là. Alors laissons nous prendre par l'aventure !
Et de toute façon, dans "spatio temporel" il y a "spatio". Et là, comme souvent, Valérian et Laureline utilisent surtout leur technologie pour aller loin dans l'espace, plus que dans le temps. Ça pose donc pas vraiment de problème.
Voilà donc, c'est un incontournable de la BD européenne. Lisez le donc sans hésiter.

19 9 2012
   

Cet album est un petit mieux que le premier : il me semble mieux construit, plus patiemment développé, et évite les piège du manichéisme primaire qui généralement habite les productions à destination jeunesse de cette époque. En revanche, là où je suis un peu déçu, c'est que le premier tome laissait entendre que Valérian et Laureline allaient se balader dans le temps, d'autant d'ailleurs qu'il y a environ 400 ans dans le passé de Galaxity dont on ne sait rien et qui promettait d'être un terrain de jeux sympa. Les auteurs ont choisi de ne pas explorer cette voie et de faire du voyage spatio-temporel un moyen qui permet à Laureline et Valérian de passer d'un point A à un point B de la galaxie en un temps record. Pour l'instant, je ne sais trop si c'est dommage ou non, l'avenir nous le dira certainement.

L'histoire en elle-même commence de façon qui n'est pas très convaincante : malgré les explications de Valérian, on ne voit pas trop bien ce que lui et Laureline viennent faire sur cette planète. Mais bien vite, tout se construit et le tension monte en intensité jusqu'à son point culminant, la bataille spatiale, avant de revenir sur un ton plus calme pour nous délivrer le message final. Le rythme est encore une fois bien dosé et on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer, même quand les passages semblent plus longs ou moins intéressants, comme cette incursion dans la fête Syrte, qui n'amène au final pas grand chose. Je trouve par ailleurs un peu dommage que Valérian, en grand héros qu'il est censé être, ne prenne pas son engin lui permettant de voyager dans le temps, pour aller à l'origine du problème rencontré ici pour l'étouffer dans l'oeuf. En même temps, si je raisonne toujours comme cela, j'ai comme l'impression qu'il n'y aurait plus vraiment de scénario possible pour cette série.

L'univers de science fiction des années 1970 se découvre sous nos yeux avec ce charme si particulier aux productions de cette époque. Notons que si le dessin devait, à l'époque, être avant-gardiste, le machisme ambiant, lui, reflète bien une certaine idée de cette société. Les auteurs partent là où je ne les attendait pas mais l'effort de construction et des personnages qui deviennent malgré tout de plus en plus attachants ne peuvent laisser présager que le meilleur.

25 11 2009
   

Voici le deuxième opus des aventures de Valerian agent spatio-temporel. Celui-ci se rend avec sa compagne (ça y est c’est officiel) Laureline sur Syrte la capitale de l’Empire aux milles planètes. Cette civilisation semble être à l’écart de la toute-puissance de Galaxity l’employeur de Valérian. L’Empire est alors dirigé par la caste des connaisseurs qui cache un bien étrange secret.
Je crois qu’il est important de rentrer dans l’univers de Valerian par cet album. C’est d’ailleurs la première fois qu’apparaît le vaisseau de Valérian l’astronef XB 982. Cette série, parue à l’origine dans le mythique hebdo Pilote a inspiré bon nombre d’auteurs de science-fiction : que ce soit Morvan et Buchet dans Sillage ou George Lucas sur Star Wars. Dans cet épisode Valérian est prisonnier d’un bloc de carbonite (ça ne vous rappelle rien !!!).
Au cours de cette histoire, Valérian prend parti pour la guilde des marchands dans sa lutte contre la tyrannie menée par les connaisseurs (ce thème reviendra souvent comme dans les oiseaux du maître). Les personnages ne sont pas du tout manichéens comme dans d’autres BD de ce genre. Laureline gagne en épaisseur, par rapport aux premiers tomes, et se détermine comme la première héroïne de bd féministe.
Les dessins de Mézières ne sont pas encore impeccables. Il faut dire que l’auteur saura progresser dans ce sens dans les prochaines histoires, n’hésitant pas à éclater les pages dans tous les sens du terme.
Au final un bon album qui marque le vrai départ d’une série devenue culte depuis longtemps.

14 4 2009
   

Bon, cette fois c'est clair, la série prend son envol.
Elle gagne nettement en organisation et en qualité, davantage structurée mais tout autant rigolote.
Le scénario (qui deviendra un classique de Valérian) fonctionne bien et les créations, nombreuses, foisonnent à tout vent.
Bien avant Han Solo, Valérian est "cryogénisé" et les bateaux aux voiles solaires, il fallait le concevoir en 1970... !

J'aime bien le duo Valérian-Laureline, qui fonctionne à merveille, lui plus fonceur (et basique) et elle plus réfléchie (bien que rien ne soit figé et que cela puisse aussi devenir l'inverse comme avec le Prince que Laureline exploite).

Le dessin, simple, mais de de qualité (et beaucoup plus constant, et un peu plus recherché aussi), correspond formidablement bien à l'atmosphère de SF amusante: des personnages arrondis, souples et des décors assez géométriques, mais foisonnants, que l'on ne s'y trompe pas.
Bref, autour d'un récit qui gagne en maturité, les qualités pressenties lors des premiers tomes s'expriment.

C'est un très bon moment de BD, que je vous conseille tranquillement, sans risque.

3 1 2009
   

On a dit et redit à quel point Valérian a pu influencer les créateurs de la Guerre des étoiles. Cela vaut tout particulièrement pour ce tome. Projection des humains au coeur d'un empire intergalaxique bigarré où le luxe et la misère atteignent des extrêmes dans un exotisme complet. Une sorte d'Empire des Indes à la puissance 10 (qui dira tout ce que l'imaginaire de la science fiction doit aux empires coloniaux ?)

J'avais gardé un très bon souvenir de cet album et sa relecture ne m'a pas déçu.

26 2 2006
   

Personellement très déçu par ce tome, je ne lui donne qu'une note très moyenne. En fait le dessin de Mézières à certainement fait de gros prgrès par rapport au premier tome, mais il y a encore beaucoup à faire. Valérian et Laureline sont baclés, les commandes du vaisseau spatial sont stéréotypés, on voit le même cadran répété dix fois sur la console, et les décors de la planète ne font pas spécialement rêver. C'est peut-être un peu dur comme jugement, mais pour un second tome, on attendait plus d'imagination.

Il y a quand même, pour sauver tout ça, quelques perles. Au détour d'une planche, au hasard d'une page, on trouve une case extrèmement fouillée dans le détails, où les couleurs semblent mûrement réfléchies pour le meilleur rendu possible, où le contre jour le dispute aux reflets chatoyants, bref, Mézière a mis le paquet. Et s'est peut-être ça qui donne une impression de baclé, c'est que le style est présent, mais qu'il n'est pas encore assez régulier.

Alors, le scénario c'est pire. Là encore, je vais paraître dur, mais l'histoire est cousue de fil blanc. Je me garde bien de la dévoiler, mais il n'y a rien d'inventif, rien de nouveau, rien qui exploite correctement ce thème du voyage dans le temps. Car n'oublions pas que Valérian et Laureline sont voyageurs spatio-temporels, et Christin nous explique que c'est grâce au voyage dans le temps que le vaisseau spatial peut se matérailiser n'importe où. Bon, disons que la Terre maîtrise l'hyper espace, et n'en parlons plus.

Ou parlons-en, au contraire. Si Valérian peut voyager dans le temps, qu'est-ce qui l'empêche de revenir chaque fois en arrière modifier la situation à son gré ? L'éthique ? Bof.
Et au dernier moment, les autochtones comprenent tout, la Terre, Galaxity, l'univers, tout ça, alors qu'ils sont confinés sur leur planète depuis ... en fait on n'en sait rien. Mais depuis très longtemps, en tous cas.

Bon, on a le droit d'être déçu par ce tome 2 quand on a adoré le premier (c'est mon cas). Mais on ne va pas être trop sévère non plus. Attendons le tome suivant, et disons que celui là est prometteur, mais handicapé par de nombreux défauts. Voilà.