44 692 Avis BD |19 269 Albums BD | 7 656 séries BD
Accueil
Tome 1 : le temps du désert
 

Universal War Two, tome 1 : le temps du désert

 
 

Résumé

Universal War Two, tome 1 : le temps du désertAfin d'acceder au résumé de Universal War Two, tome 1 : le temps du désert, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Universal War Two, tome 1 : le temps du désertFranchement après 7 ans d’attente, je ne pensais plus qu’il y aurait un second cycle à cet "Universal War One" devenu culte pour certains.

De mon côté je n’utiliserai pas ce mot pour définir mon ressenti, mais j’ai tout de même beaucoup aimé le premier cycle. Je m’empresse donc de lire cet "Universal War Two " en me demandant bien s’il va être encore question de voyages temporels.
Si ce second cycle peut se lire indépendamment car il y a de brefs résumés du premier insérés dans les dialogues des personnages, je ne peux que conseiller de le lire pour mieux comprendre qui est Kalish, qui sont les habitants de Canaan, ce qu’est un wormhole, bref un background important qui est expliqué mais assez succinctement.

Dans ce second cycle on se situe 13 ans après la victoire contre les CIC et surtout 43 ans après la destruction de la Terre. Le personnage principal est Théa, une descendante éloignée de Kalish, qui enseigne auprès des enfants de Mars dans le cadre de son service militaire. Alors que le soleil se meurt, un triangle gigantesque d’obscurité (qu’on peut voir sur la couverture) apparait et commence à s'agrandir exponentiellement.

Il n’est donc pas question de voyage temporel, en tout cas pour le moment, mais l’intrigue est vite posée et les personnages bien trempés sont également vite attachants. Surtout que ce qu’ils vont vivre en l’espace d’un tome n’est pas de tout repos.

Bajram livre un très bon début de cycle, le scénario est dense et attractif surtout qu’il a lieu dans les mêmes contextes que le premier cycle. Les couleurs sont toujours aussi chouettes, Mars est superbe, le désert aussi…Le trait de Bajram a un peu changé, je l’ai trouvé plus précis qu’avant, il m’a parfois fait penser à Moebius surtout dans les dessins des personnages féminins.

L’auteur a l’air d’avoir encore prévu (calculé ?) tout son scénario à l’avance, il y aura donc 6 tomes, pour ce qui est de ce premier, maintenant chez Casterman, il existe en deux versions, une simple et une plus chère avec un petit carnet à la fin qui a l’air intéressant, mais que je n’ai pas…

Un premier tome très réussi, reste plus qu’à attendre la suite…


Chronique rédigée par Olivier73 le 26/09/2013
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de Olivier73Reflet de l'avatar de Olivier73
Statistiques posteur :
  • 1581 (80,70 %)
  • 34 (1,74 %)
  • 344 (17,56 %)
  • Total : 1959 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
Acheter neuf : 13,25 13,25 13,25
Acheter d'occasion : 9,96
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Septembre 2013

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Universal War Two, tome 1 : le temps du désert, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

29 4 2017
   

Après la claque que représentait le premier cycle, on aurait pu s’attendre à n’être que déçu par un deuxième. Mais ce premier tome envoie valser toutes les appréhensions. Il est bien construit, ce premier tome, en nous rappelant rapidement l’histoire de « Universal War One », de Kalish et des premiers Canéens : s’il est utile d’avoir lu le premier cycle, il me semble en revanche inutile de le relire avant d’entrer dans cette histoire puisque le scénariste a le bon goût de nous rappeler les grandes lignes de son scénario à l’origine de ces nouveaux développements. Mais l’album ne repose pas uniquement sur cette évocation du passé et introduit bel et bien une nouvelle histoire, avec des nouveaux personnages, dont Tahia, que l’on a plaisir à suivre. Une nouvelle histoire autour du Soleil attaqué par un étrange rayon noir, contre lequel les Canéens vont tenter de lutter pour protéger l’humanité. La tension monte au fur et à mesure que l’astre est recouvert par ces étranges triangles, mais ce premier album permettra également d’introduire d’autres éléments de tension, et notamment cette idée latente que les descendants de Kalish ne sont pas uniquement des sauveurs au grand cœur : bien conscient de leur supériorité technologique, ils considèrent les humains « normaux » comme une civilisation attardée et que l’on peut sacrifier. On est assez loin de l’utopie de Kalish ! L’album est ainsi riche d’informations, riche de personnage, riche de situations et également riche de sentiments. A noter également que le dessin vient sublimer tout cela, avec un trait très moderne, à la colorisation assurée. C’est précis, c’est enveloppant, et c’est assez marquant.

Alors, c’est une bien beau spectacle, et ce premier album me laisse assez enthousiaste.

8 6 2015
   

Universal War Two est la suite directe de Universal War One.
Cela peut paraître trivial de le dire, mais a son importance.
En effet, il est certainement très difficile de se plonger dans cette nouvelle série sans connaitre tous les éléments de la précédente. Surement on pourra s’en sortir, mais on ratera une part de cet incroyable univers développé par Bajram et cela serait vraiment dommage.
Nous voici donc 300 ans environ après UW1.
Les CIC ont été vaincus et un nouvel ordre a été établi. Pour autant, comme toujours, certaines planètes, certains peuples s’en sortent plus ou moins bien.
La planète Mars fait partie des plus démunies et notre voyage commence par là. Immédiatement nous comprenons alors que des tensions existent entre diverses factions, entre les divers niveaux de « castes », et même au sein de l’élite de la population qui se divise sur la manière d’intégrer et d’uniformiser les chances de chacun.
C’est dans ce contexte que nous rencontrons l’une des descendantes de Khalish, certainement d’ailleurs celle respectant le plus son esprit. Et malheureusement, bien qu’elle fasse partie des dirigeants, elle ne fait pas partie du groupe ayant une quelconque influence dans la destinée de la race humaine.

Dès les premières pages Bajram nous plonge dans son univers touffu, étouffant, brillant. La complexité et la cohérence du récit nous scotchent aux pages de ce tome et c’est avec un plaisir assumé que je retrouve cette série.

Coté dessin, Bajram s’est amélioré. Si l’utilisation de l’informatique dans UW1 était parfois perfectible notamment sur les humains, ici fi de ces reproches ; le trait est fin et racé, précis, détaillé. Que ce soit dans le petit détail d’un bâtiment ou véhicule ou l’immensité des planètes et de l’univers, Bajram maîtrise son sujet et nous emporte aisément dans son monde.

Cette renaissance, surprise, de la franchise UW est une vraie bonne nouvelle pour tous les fans des 6 premiers tomes et une vraie nouvelle réussite.

31 10 2013
   

Je ne suis pas très friand de récits de science-fiction, mais « Universal War One » est une saga culte et un véritable chef-d’œuvre que tout bédéphile se doit de lire. Lors de la sortie du sixième tome du cycle précédent, Denis Bajram évoquait déjà la possibilité de deux prochains cycles intitulés Universal War Two et Universal War Three. Il aura donc fallu attendre sept ans après cette seconde guerre universelle prévue en six volets.

Une courte introduction revenant brièvement sur les événements précédents permet très vite de se rafraîchir la mémoire avant de plonger dans cette nouvelle épopée galactique qui se déroule treize après la victoire contre les CIC, quarante-trois ans après la destruction de la Terre et deux cents quatre-vingt-dix-neuf ans après la création de Canaan. La Première Guerre Universelle a cependant laissé des traces, dont un Wormhole qui menace le Soleil. Alors que les autorités de Canaan tentent se sauver leur étoile en y lançant une sonde, un gigantesque triangle noir surgit à sa surface…

Cette apparition triangulaire inconnue qui orne d’ailleurs la couverture de l’album ne manque pas de titiller la curiosité du lecteur et plonge les descendants de Kalish dans une nouvelle crise qui s’avère immédiatement prenante. De plus, malgré l’univers futuriste, les thèmes abordés sont très actuels. Si l’histoire s’inscrit dans la continuité du cycle précédents, les personnages sont cependant nouveaux. L’héroïne est ainsi une femme au caractère bien trempé et particulièrement attachante, digne descendante du héros d’Universal War One.

Visuellement, la parenté avec le premier cycle est très forte, qu’il s’agisse des différents chapitres introduits par des extraits bibliques ou des codes graphiques. Baignant son récit dans des couleurs rougeâtres, Denis Bajram livre des planches d’une grande puissance et un début de cycle particulièrement prometteur.

17 10 2013
   

Quand j'ai lu sur le forum de ce site que Bajram commençait un nouveau cycle, j'avoue m'être dit:"oh non, encore une suite". En effet, nombres de série au demeurant excellentes, se voient suivies d'une cohorte de reprises, de suites improbables, de second voir de troisième cycle XIII décevants. Donc ma crainte était forte d'être déçu, déception proportionnelle au plaisir procuré par le premier cycle, donc énorme déception possible.
Ce n'est donc pas sans appréhension que j'ai entamé la lecture de ce premier tome.
Et à la fin de la dernière page ma réaction a été. "Oh non, à quand la suite".
En effet, dès ce tome introductif, la magie remarche. On veut connaître la suite, on veut déjà avoir les 6 tomes dans sa bibliothèque, pour pouvoir tout relire d'une traite.
Après avoir dénoncé la mainmise des compagnies capitalistiques dans le premier cycle, Bajram se tourne vers de nouvelles problématiques: la religion, l'occupation et le contrôle d'un peuple par un autre, autant de sujets très actuels.
Graphiquement, c'est un sans faute. C'est tout aussi bon, voir meilleurs que la première série.
Bref, quelle bonne idée cette suite, encore un incontournable.

3 10 2013
   

Bajram, avec "Universal War One", a réussi le tour de force de créer une oeuvre à la fois exigeante et accessible. Exigeante car le scénario a été pensé dès le début avec une cohérence assez bluffante. Et en même temps abordable car plus d'un auteur s'est emmêlé les pinceaux avec des histoires de voyages temporels. Mais Bajram non... le lecteur arrive sans peine à suivre une trame pourtant loin d'être simple.
Bref, on avait peut-être la meilleure série SF de la BD. Et en tous cas, une des oeuvres majeures de la SF mondiale à mon sens. D'ailleurs, j'aurais adoré une adaptation hollywoodienne sur le petit ou le grand écran. Mais on s'éloigne du sujet.

Pour en revenir à ce premier tome de "Universal War 2", et bien c'est la suite... un deuxième cycle commence. Je ne sais pas si Bajram avait déjà cette idée depuis le début, ou si ça a été une demande éditoriale. Quoi qu'il en soit, l'annonce de cette nouvelle série a fait saliver tout le monde. Une impatience à laquelle s'est vite mêlée l'appréhension. Quand on a aimé de manière totale une oeuvre, il est légitime de se demander si la suite sera pertinente. Et surtout si elle sera au niveau.

Bon, alors oui, ce premier tome n'est qu'une introduction. Mais elle remplit très bien ses promesses. Commençons par la magnifique couverture qui reste dans la lignée des précédentes. On retrouve les mêmes codes graphiques, les mêmes couleurs chaudes et solaires. Ces vaisseaux, ce triangle noir et ce soleil en gros plan n'en finissent pas de titiller le lecteur qui passera fébrilement à la lecture. Heureux comme s'il retrouvait un très bon copain absent depuis trop longtemps.

Mais bon, la couverture, c'est sympa. Mais quid du contenu ? et bien il faut le reconnaitre, les guerres universelles, Bajram, il sait les raconter. Comme déjà dit plus haut, ce n'est qu'une introduction. Mais déjà, on a tout un contexte qui nous est présenté avec des personnages issus du peuple de Canaan fondé par Kalish à la fin du tome précédent. Evidemment, il est vital d'avoir lu le cycle précédent pour bien tout comprendre. Et comme pour le cycle précédent, on se retrouve avec ces mystérieuses apparitions. Exit les wormhole des CIC... place à ces triangles noirs qui recouvrent le soleil mourant jusqu'à le faire disparaitre. Et que se passe-t-il quand une étoile disparait ? non seulement les planètes qui en dépendent vont se retrouver dans un froid glacial très rapidement, mais en plus, elles vont dériver dans l'espace puisque la gravité ne pourra plus faire son oeuvre. En gros, c'est cataclysmique. Il commence fort Bajram !!! que vont devenir les survivants de la première guerre universelle qui s'étaient réfugier sur Mars, dont notre nouvelle héroïne, descendante de Kalish ? c'est ce qu'on découvrira en lisant la suite... dans trop longtemps malheureusement...

Graphiquement, là aussi, c'est du très beau travail qui allie tradition et modernité. Tradition car on retrouve l'aspect "Universal War One" à l'ancienne tout en étant mélangé à la colorisation informatique. Et le résultat final est très chouette. Si le premier cycle restait en grande partie dans les tons jaunes, rouges orangés, ici, l'opposition "religieuse" (qui est un des thèmes fondamentaux des guerres universelles selon Bajram puisque chaque chapitre commence par une citation bliblique) prend également son sens graphiquement parlant. Mars et ses couleurs rouges et dures fera penser à un véritable Enfer alors que le désert de Canaan avec ses couleurs bleues, blanches très claires offrira une vision symbolique du Paradis.

Bref, rien à dire. C'est du béton armé. Et tant mieux car "Universal War One" mérite une suite de malade !