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Tome 3 : L'exode
 

Universal War Two, tome 3 : L'exode

 
 

Résumé

Universal War Two, tome 3 : L'exodeAfin d'acceder au résumé de Universal War Two, tome 3 : L'exode, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Universal War Two, tome 3 : L'exodeAvec « L’exode », le lecteur arrive à la moitié de cette seconde épopée galactique, qui se déroule treize après la victoire contre les CIC, quarante-trois ans après la destruction de la Terre et deux cents quatre-vingt-dix-neuf ans après la création de Canaan. Dans « Universal War Two », c’est l’apparition de gigantesques triangles noirs qui plongent les descendants de Kalish dans une nouvelle crise, abandonnant le lecteur en plein suspense à la fin du tome précédent, suite à l’anéantissement du Soleil et de la planète Mars. Denis Bajram avait déjà fait fort en détruisant notre belle Terre lors d’ « Universal War One » et il remet donc le couvert de plus belle lors de cette suite, surtout que c’est dorénavant Canaan qui se retrouve enveloppée d’une sorte de sphère noire mystérieuse qui menace de la faire disparaître à son tour.

Si les deux volumes précédents présentaient cette nouvelle menace, tout en proposant quelques scènes spectaculaires, celui-ci s’attaque principalement au développement psychologique des personnages. Il faut bien avoué qu’à ce niveau-là, comparé à l’équipe de têtes brûlées du premier cycle, Théa et ses amis faisaient bien pâle figure. Jusqu’à présent, le lecteur devait en effet se contenter du caractère bien trempé de Théa, mais il peut dorénavant se réjouir du retour de Kalish… même si la contribution de ce dernier demeure jusqu’ici plutôt maigrichonne…

Multipliant les théories afin d’expliquer ce qu’il se passe, Bajram propose une intrigue qui se déroule à encore plus grande échelle que la première, emmenant les protagonistes en dehors du système solaire et en faisant progressivement monter la pression grâce à cette mystérieuse menace qui s’étend de manière exponentielle. L’auteur s’amuse également à démontrer les limites de cette civilisation fondée par Kalish, où les jeunes, une fois déconnectés du réseau, semblent totalement perdus…

L’auteur continue donc de poser les pièces de ce nouveau puzzle en six tomes, tout en jonglant comme nul autre avec les sauts et les paradoxes temporels. De plus, ceux qui trouvaient la nouvelle héroïne un peu « légère » par rapport aux personnages du premier cycle, se réjouiront du retour de Kalish au sein de l’équation. Et pour couronner le tout, visuellement, Bajram continue d’en mettre plein la vue avec des planches d’une grande puissance. Passant de tons froids, qui accompagnent avec brio ce vide spatial plongé dans le noir, à des ambiances plus chaudes lors des attaques, la colorisation n’est évidemment pas en reste.

Bref, ce qui se fait de mieux dans le genre SF et… avec trois autres tomes au menu, plus un troisième cycle (Universal War Three) de six tomes, les bédéphiles ont vraiment de quoi se réjouir.


Chronique rédigée par yvan le 07/01/2017
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.83
Dépôt légal : Novembre 2016

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Universal War Two, tome 3 : L'exode, lui attribuant une note moyenne de 3,83/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 4 2018
   

Barjam nous avait proposé, dans UW 1, un scénario audacieux est grandiose, mêlant allégrement espace et temps. Si les deux premiers ouvrages de cette deuxièmes saisons permettaient de présenter des nouveaux personnages et de créer une nouvelle situation inédite, ce troisième opus lance véritablement l’histoire en commençant à lever le mystère de ces étranges sphères noires qui détruisent méthodiquement toutes les planètes habitées. Théa est bien sûr au centre de ce récit et porte le dynamisme de la narration, mais elle désormais efficacement accompagné par Kalish : un bon moyen de renouer avec le sympathique souvenir du premier tome. Les réactions de Kalish sont d’ailleurs très intéressantes et assez humoristiques, face notamment à ces petits jeunes. Les nouveaux développements présentés ici permettent de faire avancer le scénario, tout en développant davantage les personnages et ce pour le plus grand plaisir du lecteur. Malgré l’immense théâtre dans lequel prend place cette histoire, on ressent également cette claustrophobie qui doit étreindre nos héros.

Le scénario semble encore plus ambitieux que dans la première saison, et l’interaction entre les personnages est assez dynamique. Graphiquement, l’ensemble reste plus que convaincant et la science fiction proposée est assez réaliste, malgré tout. On garde bien sûr dans un coin de la tête que, dans le tome précédent, on a vu un Kalish plus âgé venir converser avec le Kalish que l’on connaît ici, venant ainsi écraser le suspense que l’on est censé éprouver dans la dernière page. En effet, sauf pirouette dans le scénario, Kalish est bien censé retrouver la maîtrise de l’espace-temps, et donc sortir de cette fameuse sphère noire…

18 9 2017
   

Ce qui était valable pour les deux tomes précédents l’est encore ici : c’est très joli. Le dessin de Denis Bajram est parfait, il allie avec aisance les techniques modernes et anciennes. Entendons par là que l’utilisation de l’ordinateur sied à merveille aux paysages futuristes mais surtout aux voyages dans l’espace. Le récit part aussi dans ce sens, après le voyage dans le passé pour aller chercher Kalish, Théa et ses amis rescapés partent dans un voyage galactiques où les découvertes et surprises se succèdent. De ce côté l’auteur fait toujours preuve de maestria, le scénario est très clairement découpé, très bien rythmé et on ne s’ennuie jamais.

Par contre, dans ce volume, Denis Bajram fait évoluer ses personnages qui paraissaient un timides depuis le début, Théa et ses amis vont avoir des conversations de jeunes avec expressions et dialogues qui peuvent déroutées (ce qui est mon cas), et Kalish s’avère être de plus en plus ronchon, et du coup de plus en plus gonflant.
J’ai du mal à avouer que ces parties ne m’ont pas emballées, car je vois d’un bon œil que ces personnages évoluent psychologiquement jusqu’à s’affirmer pour rester dans les mémoires, mais pourtant c’est le cas. Peut-être qu’à la relecture, cela me surprendra moins et que j’apprécierai d’avantage, à voir.

En attendant ça reste une série au-dessus du lot, que j’apprécie énormément.