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Un peu de fumée bleue...
 

Un peu de fumée bleue...

 
 

Résumé

Un peu de fumée bleue...Afin d'acceder au résumé de Un peu de fumée bleue..., merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Un peu de fumée bleue...Une belle histoire d’amour tourmentée et cruelle, dans un pays de l’est que l’auteur a choisi de ne pas nommer pour laisser libre cours à votre imagination.

La narration est bonne et le dessin adapté. La fin arrive à nous surprendre.

Bref, rien de révolutionnaire, mais si vous aimez le genre, vous ne serai pas déçu. Encore une BD bien dans le ton de la collection « Air Libre ».


Chronique rédigée par Alix le 27/06/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 58 (75,32 %)
  • 15 (19,48 %)
  • 4 (5,19 %)
  • Total : 77 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.71
Dépôt légal : Novembre 2000

Avis des lecteurs

12 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Un peu de fumée bleue..., lui attribuant une note moyenne de 3,71/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 12 2006
   

Une belle histoire d’Amour racontée avec finesse et brio et dessinée avec beaucoup de tendresse.
Le thème du récit nous replonge dans les périodes de dictature ou tant d’hommes ont été arrêtés, torturés, assassinés et c’est très subtil de la part des auteurs de ne pas situer précisément le pays ou cela se passe. Car finalement, que ce soit à l’Est ou à l’Ouest, le drame reste identique et la souffrance des femmes qui attendent, cherchent ou pleurent leurs maris ou leurs enfants est toujours difficile à supporter.
L’idée des cigarettes pour communiquer était ingénieuse, mais cela ne suffit pas pour ensuite effacer les souffrances. Les retrouvailles des deux amoureux sont touchantes, mais la réaction de l’homme est très compréhensive.
La jeune femme et sa mère sont assez pathétiques dans leurs vies pauvres et riches d’humanité en même temps. On est bien loin des pseudos héros fabriqués que l’on rencontre de nos jours, et on partage rapidement les sentiments des deux femmes.
Le photographe voyageur est bien sympathique aussi, avec son sac rouge sur chaque photographie qu’il collectionne. Sa venue n’est pas un hasard, mais on ne le saura que plus tard dans la lecture, et il tombe lui aussi amoureux de cette jeune femme triste et amère qui cherche une raison à sa vie.
Ce genre de récit intimiste est très agréable pour sa représentation de sentiments que tous nous pourrions ressentir au fil de notre existence.
Le dessin est agréable, assez épais, peu précis. Ce n’est pas ce que je préfère mais il s’accorde bien à ce récit mélancolique et nostalgique.
Voila, en conclusion, j’ai aimé cette histoire humaine et simple qui est même assez émouvante.

28 3 2006
   

Curieux. En tapant mon avis, je revois cette histoire...
Un voyageur qui s'arrête dans une auberge isolée tout en haut d'une colline.
Il s'installe au bar et entame la conversation avec une jeune fille qui s'apprête à fumer des cigarettes... des cigarettes sur lesquelles sont écrits des fragments de poème. Elle se prénomme Laure et lui raconte son histoire. Celle de "la route des dames" qui passe devant l'hôtel.
Des flash-back qui me reviennent : la répression, des intellectuels emprisonnés et torturés. Le camion qui conduit les futures victimes vers la caserne, et qui passait par cette route. Cette route où des femmes guettaient l'apparition -souvent fugitive- qui d'un mari, qui d'un père, d'un fils, d'un fiancé...
Et tandis qu'elle continue son histoire, une étrange complicité se noue entre cette dame et le client d'un soir.
Un opus lumineux. On a envie d'être un fantôme, d'être tout près de ces personnes et de les regarder se parler, s'écouter, vivre un moment.
Un album à vous entraîner au bout de la nuit...

6 1 2006
   

Mon avis est proche de celui de pierig, en ce qui concerne l'originalité de cette oeuvre, la sensibilité, les petits éléments qui en sont la valeur ajoutée. Mais contrairement à lui, je n'ai pas été très touché par cette fumée bleue. Pas assez, en tous les cas, pour me sentir transporté par les personnages et les événements.
Cependant, le trait de Pellejero est vraiment très agréable, mis en valeur par de belles couleurs.

2 1 2006
   

Commençons par le dessin; je l'aime bien. J'aime le trait gras et net de Pellejero. Je le trouve un peu mixte car parfois un jeu d'ombres sur les visages, les personnages et autres donnent une impression de profondeur, et en même temps, parfois dans la même case, certains objets ou personnages paraissent plats car colorisés d'une couleur unie et sans ombres. Ca m'a donné l'impression de jongler entre 2 types d'univers visuel : un univers en 2 dimensions et un univers en 3 dimensions, et je doute que cet effet soit voulu. Ceci dit, ce n'est pas très gênant et je suppose que peu de personnes l'ont remarqué. Par contre, je n'aime pas trop le choix des couleurs : je les trouve un peu trop pêtantes parfois, trop fortes, trop surréelles (beaucoup de orange, de jaune, de bleu profond, de vert...).
Ceci étant dit, je trouve cette BD plutôt jolie dans son ensemble.

Concernant l'histoire, c'est presque un témoignage d'une période historique et politique de la Tchécoslovaquie. Ca parle de torture, de désespoir, d'amour gâché... bref, ce n'est pas drôle. J'ai trouvé l'histoire relativement intéressante mais pas vraiment extra. Je n'ai pas vraiment su ressentir l'émotion qui doit se dégager de cette BD, je n'ai pas non plus été vraiment captivé par l'histoire. Et puis la fin m'a paru un peu... facile ? Je ne sais pas. Disons que je me serais facilement passé des 5 dernières pages.

Globalement, c'est donc une BD assez jolie, malgré des couleurs que je n'aime pas trop, munie une histoire assez intéressante mais pas vraiment prenante à mon goût.

31 12 2005
   

Lapière nous propose là un bien bel album. Malgré la non linéarité du récit, la narration reste fluide et l'histoire, bien construite, se suit avec intérêt. L’auteur aborde, simplement et avec un certain savoir-faire, des thèmes aussi variés que forts tout en évitant soigneusement de tomber dans la facilité ou les clichés.
En outre, la présence de nombre de petits détails (le sac rouge, les cigarettes, . . .) donne à cette bd une dimension particulière. Concernant les planches, j’éprouve habituellement peu d’attrait envers un trait fort gras et des couleurs vives. Mais de manière paradoxale, je suis conquis par le trait de Pellejero et la mise en couleur singulière qui donnent aux planches un charme indescriptible. Cette impression est sans doute imputable à l’antagonisme qu’on peut entrevoir entre le trait "réaliste" et les couleurs qui le sont moins, cet ensemble mettant l’accent sur les émotions qui émanent du récit de Lapière. Grâce au talent de Pellejero, on se détache de l'environnement matériel pour se focaliser sur les personnages, leurs souffrances et leurs espoirs aussi . . .

Doña Hermine :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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11 10 2005
   

Je ne connaissais pas le trait de Ruben Pellejero, et j’avoue le trouver assez beau (même si j’ai un peu de mal avec sa mise en couleur des visages) et non sans une certaine parenté avec celui de Guibert dans "Le Capitaine écarlate", mais je semble être la seule à le penser. Quoi qu’il en soit, certaines scènes nocturnes sont somptueuses. Le Catalan met son talent au service d’un scénario intelligent, bien rythmé, qui alterne les flash-backs avec le présent de l’héroïne, et en fil rouge, si l’on peut dire, la fumée bleue de la cigarette et de son âme qui se consument. L’auteur est resté volontairement elliptique sur le contexte historique, et sur les tortures infligées aux prisonniers politiques, insistant sur les rares moments où ces derniers peuvent furtivement entrevoir leurs proches. Je trouve ce parti-pris très intéressant, car on est comme ces femmes : on ne sait rien, on ne peut qu’imaginer. La fin est à la fois fine puisqu’elle éclaire l’histoire, mais un peu trop facile, aussi. De plus, on referme l’album avec des questions qui resteront malheureusement sans réponse. Donc 3 étoiles, et pour l’achat, moi je me suis contentée de l’emprunter...

26 5 2005
   

Dans cette histoire à la fois réaliste et hors du commun, la sensibilité et la candeur d'une jeune fille se heurtent à la brutalité et l'amertume d'un univers en crise.

On comprend combien il est illusoire de vouloir vivre d'amour et d'eau fraîche lorsque l'âme garde les séquelles de la violence et de la guerre...

Une belle histoire, délicate comme un poème, sombre comme un roman de Maupassant avec son déterminisme implacable...

5 1 2005
   

Je ne suis pas friand d’histoires d’amour, mais celle-ci dégage une aura particulière.
Sur fond de tragédie, le récit fait preuve de maturité et de subtilité. Le ton employé est juste et le personnage principal "dégage" quelque chose qui le rend attachant.

Le mode narratif est fluide, sans baisse de régime malgré les aller-retours entre passé et présent. Il y a une foule de détails inventifs (sac rouge, poème sur cigarettes, joueurs de carte avec un mort, route qui mène de la prison au site de torture,…) qui contribuent à l'intérêt de la lecture.

Le dessin est agréable, voire apaisant. Les couleurs sont réussies par moments, moins convaicantes à d'autres.

Un bon moment de lecture pour moi, un ravissement sans doute pour les amateurs du genre.

5 9 2003
   

Laura raconte une histoire, son histoire, à un type de passage à l'auberge. Et cette histoire est poignante, d'autant plus qu'elle nous est contée par Laura qui se détache de ses anciennes émotions au fur et à mesure du récit. Ce mode de narration, récit entrecoupé de passage à l'instant présent où les relations entre Laura et son auditeur, suffirait à rendre la BD interressante. Mais quand en plus on se laisse prendre par le récit d'une rencontre exceptionnelle...
De plus, les dessins sont vraiment très biens. J'avais déjà beaucoup aimé le style de Pellejero dans le silence de Malka, et ici c'est superbe. La couverture est très belle, non ? Cette impression de calme et de nostalgie, le tronc de l'arbre, les couleurs, ... enfin moi j'adore :)
Pour répondre à Kael, pê la fumée est elle bleue parceque c'est la couleur complementaire du orange, et donc ça rend bien sur un paysage d'automne ;)

16 11 2002
   

Je vais être original en clamant au contraire de mes petits camarades qui sont déjà passés que cette histoire est très touchante. A la lecture de cette BD, qui aborde par des côtés détournés des sujets graves et qui seront sans doute toujours d'actualité quelque soit l'époque, tous les lecteurs seront surement envahis d'émotions très fortes et contracdictoires jusqu'au dénouement final.

Un peu de Fumée bleue est une révélation à plus d'un titre...

17 8 2002
   

un album sympa, agreable à lire, mais finalement, lorsque je l'ai refermé, je me suis rendu compte que je n'avais rien ressentis de fort, de poignant.
en gros, je suis passé à coté de l'objectif des auteurs... je pense pas avoir un jour envie de relire cette BD.
cependant, le dessin est vraiment attachants. L'epaisseur de l'encrage fait passer les couleurs un peu trop flashy.
et une question me brule les levres (j'ai peur de vraiment avoir rien compris à cette BD et de passer pour un con là...) : Pourquoi la fumée de sa cloppe est elle bleue ?!