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Je viens de me prendre une belle claque, celle que tout lecteur rêve de prendre quand il se lance dans la découverte d'un album inconnu !
J'avais déjà repéré l'album en librairie et j'avais différé mon achat. Je n'ai pas spécialement lu de choses sur "Umbrella Academy" mais j'ai résolu de tenter le coup, d'autant que la série a remporté l'Eisner Award et le Harvey Award de la meilleure nouvelle série en 2008. Et c'est carrément bien !
On pense à Alan Moore et à "La Ligue des Gentlemen Extraordinaires". On a vu pire comme parenté. Que ce soit dans sa manière de raconter les événements, dans son approche de l'aventure ou dans sa facilité à signer des dialogues aux petits oignons, Gerard Way, leader du groupe "My chemical Romance", a des points communs évidents avec le maître Moore. Le compliment est de taille venant d'un internaute persuadé qu'il s'agit du meilleur scénariste de comics de tous les temps !
C'est enlevé, original tout en évoquant de grands moments des comics, et il y a un sens de l'ellipse assez époustouflant. Gerard Way passe sous silence de"s pans entiers du passé de l'Umbrella Academy mais le lecteur n'est jamais perdu, comme s'il connaissait de toute éternité ce groupe de héros dont il vient de faire la connaissance ! Bref, le scénario est brillant.
Quand j'aurai ajouté que le dessin est élégant et épuré, doté d'une vraie personnalité, il n'y aura vraiment plus aucune raison pour que vous continuiez à passer à côté d'un de mes coups de coeur de l'année 2009 !
2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Umbrella Academy, tome 1 : La suite apocalyptique, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
J’étais passé à côté de cette saga lors de sa parution, mais il y a plusieurs éléments qui m’ont finalement poussé à lire ce premier volet.
Il y a tout d’abord ce Will Eisner Award de “La meilleure nouvelle série”, obtenu en 2008, mais également la présence de Gabriel Bá au dessin, l’auteur de l’incontournable "Daytripper", sans oublier l’inégalable Dave Stewart à la colorisation. Bref, suffisamment d’arguments qui plaident en la faveur de ce titre qui ne m’attirait pourtant pas trop à la base.
Le scénariste de cet album n’est autre que Gerard Way, le leader du groupe punk rock “My Chemical Romance”, et son récit fourmille de bonnes idées. Le récit invite à suivre une famille de sept super-héros, recueillis par le milliardaire extra-terrestre Sir Reginald Hargreeves, alias « le Monocle », parmi les 43 enfants qui naissent mystérieusement de femmes qui ne montraient pourtant aucun signe de grossesse. L’histoire débute véritablement vingt ans plus tard, lorsque les enfants se réunissent à nouveau, malgré leurs nombreux différents. Leur mission est cependant claire depuis le début : sauver le monde de l‘apocalypse !
« La Suite apocalyptique » ne manque pas d’originalité et propose une galerie de personnages hors du commun. Les rebondissements sont nombreux et les conflits familiaux qui opposent les sept orphelins ajoutent du piment à cette revisite super-héroïque, mais la narration est malheureusement un peu trop confuse. Même si tout se recoupe et que l’ensemble finit par séduire, la présentation des personnages est trop superflue et les événements se succèdent sans véritable forme d’explication. Cette maladresse narrative est un peu dommage car la base est vraiment excellente.
| Album | Avis | Moyenne |
|---|---|---|
| Umbrella Academy, tome 1 : La suite apocalyptique | 2 | 4.00 |
| Umbrella Academy, tome 2 : Dallas | 2 | 3.50 |