Afin d'acceder au résumé de Trolls de Troy, tome 11 : Trollympiades, merci d'activer Javascript.
Nouvel album pour cette série dérivée du fameux "Lanfeust de Troy".
Cette album, un one-shot, est agréable. Certes, il vaut mieux avoir lu les premiers opus afin de connaitre un peu de BG et les principaux personnages, mais à la manière dont Uderzo présentait ses personnages sur la première page avant même de commencer l'histoire, Arleston nous présente ses héros, ce qui permettra à chacun, même inculte du monde de Troy de se lancer dans l'aventure sans trop de difficultés.
Les auteurs profitent habilement de l'actualité afin de puiser leur inspiration.
L'histoire est un joli prétexte à une aventure rocambolesque de plus en compagnie de nos amis les Trolls. Nous découvrons ainsi plusieurs races de Trolls et comprenons que malgré leur éloignement d'habitat habituel, tous ont les mêmes priorités dans la vie. L'organisation de ses premières trollympiades ne se déroulera pas exactement comme prévu pour notre grand plaisir. Les situations décalées s'enchainent, et tout n'est que prétexte à nous faire sourire.
Le dessin ne change pas des albums précédents. Toujours aussi agréable lui aussi, le trait sait se faire plus épais ou plus fin en fonction des besoins permettant à l'image de toujours rester parfaitement lisible.
Le dessin est beaucoup plus fouillé et détaillé que l'on pourrait s'y attendre dans ce genre de série. C'est régulièrement un bonheur pour les yeux de farfouiller dans les dessins à la recherche des petits trucs en plus.
Les couleurs sont contrastées et vives comme pour beaucoup de séries des éditions Soleil, mais elles ne tombent pas dans le flashy. C'est parfait pour un album dont le but premier est de divertir. Mission encore remplie pour Arleston et Mourier.
4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Trolls de Troy, tome 11 : Trollympiades, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Je ne connais pas trop bien la série. Heureusement, cet opus est à considérer comme un one-shot. Et j’ai bien aimé.
Un magicien veut s’emparer des pouvoirs de ces créatures ?… Pourquoi ne pas organiser des jeux où il pourra ainsi repérer ceux qui l’intéressent ?.. Et me voilà embarqué dans une histoire « de ouf », m’esbaudissant de bon cœur à la vision de concours plus cons les uns que les autres.
Mais ce qui m’a surtout plu est le graphisme. Pour une série dont les albums ne « traînent » pas (un par an) on peut dire que le dessin de Mourier est vraiment en pleine maturité. Son imaginaire joue également beaucoup, créant des personnages rebutants mais auxquels on s’attache (il est vrai que « plus un méchant est réussi, plus on l’aime ».) Monstres velus, gueules répugnantes se meuvent aussi dans des décors et arrière-plans fort réussis dans lesquels –parfois- on trouve « un dessin dans le dessin » (comme le faisait le regretté Kiko avec sa série « Foufi »).
C’est ainsi que, dans certaines cases, je me suis amusé à rechercher ces « petits plus » ajoutés par Mounier. Un trait baroque, viril, lisible accentue ainsi cette véritable folie concoctée par Arleston.
« Les Trollympiades » ?.. après « Astérix aux Jeux Olympiques », une nouvelle et « hénaurme » façon de concevoir le sport.
Un bon "Trolls de Troy" cet album. J’ai ris et c’est bien la l’essentiel. Et pourtant il y avait de quoi avoir peur avec le thème des jeux olympiques qui sonnait comme une bonne occasion de faire un album sans trop se creuser la tête avec un succès assuré. Comme quoi les idées les plus simples peuvent donner un album réussi, surtout dans ce genre de série ("Asterix", "Lucky Luke", "Trolls de Troy", …). Après des tomes 6 et 7 décevant cette série nous offre de nouveaux des tomes très agréable !
Pour le dessin c’est toujours aussi bon, je suis un grand admirateur du travail de Jean-Louis Mourier. Alors Jean Louis si tu me lis, viens nous rendre visite dans le nord, la destination est à la mode en ce moment ;-)
Un nouveau tome sans surprise et c'est tant mieux. On retrouve ce qui fait l'attrait de cette série : des dessins qui servent bien le propos, des trolls égaux à eux-même, des situations qui prêtent à sourire.... Un one-shot réussi car il donne ce que l'on attend, et pas plus.
A quelques semaines des jeux Olympiques de Pekin, cet album sort à point nommé, presque trop bien (pour vraiment coller à l'actualité, on aurait pu imaginer que les Trollympiades se déroulent au pays du Darshan, avec des gens opprimés et tout ça).
Les épreuves reine (je ne dévoile rien ici) ainsi que les dernières pages de l'album sont, pour moi, celles qui prêtent le plus à sourire.
C'est un peu bourrin, c'est un peu gore, c'est pas très fin,... en bref, c'est troll. Ca tombe bien, c'est ce que l'on attend. Je ne saurais que trop conseiller de lire et relire les 4 premiers tomes de cette série et de ne pas commencer par cette histoire, trop anecdotique au regard de la série Trolls de Troy. La lecture de cet album reste un bon moment, pas inoubliable, certes, mais agréable.
Une mention spéciale pour l'hommage rendu à la première dame de France, et pour une chanson des années 80 qui résonne encore à l'oreille... Je vous laisse chercher (ça aussi ça fait partie du monde de Troy)