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Tome 5 : La route de Pointe-Noire
 

Tramp, tome 5 : La route de Pointe-Noire

 
 

Résumé

Tramp, tome 5 : La route de Pointe-NoireAfin d'acceder au résumé de Tramp, tome 5 : La route de Pointe-Noire, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Tramp, tome 5 : La route de Pointe-NoireCa, vous l'apprendrez à la lecture du tome suivant...
Cette "Route..." est en effet le premier album d'un diptyque qui ouvre un second cycle également.

Une très bonne histoire, au scénario solide, captivante, qui tient l'attention du lecteur en éveil ; lequel se sentira un peu frustré de voir les mots "à suivre" au bas de la planche 46.

Yann Calec visite le monde des années 50, et nous avec lui, dans un très beau style graphique bien mis en valeur par une colorisation quelques fois "intimiste".

Tout comme Corto Maltese -dont il doit être un cousin- Yann Calec nous offre souvent de magnifiques images, de drôles de rencontres ; ce dans ses aventures maritimes remplies de suspense et d'exotisme.


Chronique rédigée par LYmagier le 28/03/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.70
Dépôt légal : Janvier 2001

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Tramp, tome 5 : La route de Pointe-Noire, lui attribuant une note moyenne de 3,70/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

14 9 2015
   

J'ai bien aimé ce lancement d'une nouvelle histoire. C'est à la fois simple et rigoureux. Simple parce que finalement, on prend son temps pour faire le tour des personnages et des situations. On retrouve Calec, mais on fait également longuement la connaissance du détestable Commandant Avron. Tout s'enchaine bien et finalement, on se dit que l'issue du personnage ne pouvait être autre, compte tenu des animosités accumumulées. La petite surprise de fin d'ouvrage, c'est de laisser supposer que justement, son meurtre n'est peut-être pas uniquement lié à son caractère.

Rigoureux également parce que l'objectif de Kraehn n'est pas uniquement d'introduire une meurtre. Avant tout, on sent cette volonté de faire découvrir la marine marchande, ses codes, et surtout ses habitudes au large des cotes de l'Afrique. Ca revêt presque un côté documentaire, avec tout ce sérieux, servi quand même, il faut bien l'avouer, par une certaine dose de manichéisme, où le Français colonial est avant tout un immense salaud, sauf Calec bien sûr, qui apporte la seule dose d'humanisme là-dedans.

Le dessin présente les mêmes qualités que le scénario : c'est simple, peut-être même parfois un peu rigide, mais on sent ce même souci du détail pour rendre toutes ces actions réalistes.

Encore une fois, Kraehn et Jusseaume sont au diapason pour nous faire entrer dans une histoire qui pourra sembler simpliste, mais qui est servie avec tellement de sérieux et de rigueur qu'on les suit avec plaisir.

7 1 2010
   

Ce premier tome du cycle africain est en tout point passionnant même s’il ne m’a pas procuré un plaisir aussi intense que les premiers épisodes. La faute à l’ambiance sans aucun doute, ambiance que j’ai trouvée presque trop enjouée (on est bercé par le chant des Kroomen) au détriment du désenchantement auquel nous avions été habitués durant tout le cycle précédent.
En effet, après ma lecture des quatre premiers volumes, je me réjouissais à l’idée que Calec allait être envoyé sur les côtes africaines, ayant une attirance privilégiée vers ce continent. L’intrigue à bord du Ouessant est palpitante, c’est une certitude, mais elle occupe peut-être trop de place dans le scénario au détriment d’une atmosphère que j’aurais souhaitée plus sombre. Le dessin est toujours aussi proche de la perfection et l’album laisse magistralement filtrer les couleurs et l’agitation locales.
Un mot, enfin, pour déplorer une nouvelle fois le manque de qualité de la couverture qui ne fait pas honneur au contenu.
Je ne vais quand même mettre qu’un 4,5, plus par hiérarchie vis-à-vis des autres tomes de la série (notre gendarmerie locale en prend déjà pour son grade mais sans atteindre le niveau de cynisme des Durand & Durand du cycle suivant). Car ne nous y trompons pas, dans l’absolu, ça mérite très largement un 5/5.

7 1 2010
   

Début d'un deuxième cycle plus court, plus ramassé et qui au total n'aura pas le souffle épique du précédent.

L'enjeu tourne ici autour d'un meurtre, auquel Calec est en quelque sorte mêlé dès le départ. Voilà d'ailleurs l'élément intéressant du scénario : bien des personnages peuvent être soupçonnés, et même le héros de l'aventure le sera. L'intrigue est plutôt bien menée, quoiqu'elle mette un peu de temps à s'installer. Le climat africain est assez bien rendu, même si il aurait pu être approfondi. On reste ici dans le "regard blanc" sur les anciennes colonies.

Le dessin ne m'a pas paru tout à fait à la hauteur du premier cycle, notamment pour les couleurs, très vives, au point d'être parfois un brin criardes.

25 3 2008
   

Cette première partie de diptyque entame le second cycle de la série "Tramp".

C’est avec grand plaisir que l’on retrouve Yann Calec dans une nouvelle aventure. Tout comme lors du cycle précédent Calec va devoir élucider un meurtre mais, à l’inverse du volet précédent, le lecteur ne connaît pas l’identité du meurtrier. Il se retrouve des lors au sein d’une enquête policière qu’il prendra plaisir à démêler lors du tome précédent.

L’intrigue n’a rien de révolutionnaire et le tout démarre même plutôt lentement, mais la narration efficace permet de garder l’attention du lecteur tout au long de ce nouveau thriller maritime. L’ambiance coloniale africaine de ce cycle est également très réussie et constitue l’un des intérêts de cet album. Un exotisme qui se retrouve également au niveau du graphisme.

Classique, efficace, dépaysant, prenant et … à suivre !