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Tome 1 : Le rouge et le noir
 

Totendom, tome 1 : Le rouge et le noir

 
 

Résumé

Totendom, tome 1 : Le rouge et le noirAfin d'acceder au résumé de Totendom, tome 1 : Le rouge et le noir, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Totendom, tome 1 : Le rouge et le noirCommençons par l’originalité de l’histoire : il n’y en a pas. Tous ces éléments ont été empruntés qui à d’autres œuvres du même genre, qui aux récits classiques de chevalerie, qui à l’Histoire de France elle-même.

On sent venir les rebondissements à des kilomètres. Même les noms des personnages sont inspirés de personnes historiques réelles. Robin Recht se positionne comme l’un des auteurs au dessin le plus nerveux qu’on a vu apparaître depuis une dizaine d’années, mais il est quand même un ton au-dessous. Ses visages sont approximatifs, son trait souvent hésitant cède parfois à la facilité.

Quant aux couleurs, on est à la limite de la bichromie : rouge et noir symbolisent le sang, la mort, la violence, la passion... Ça en devient graphiquement un peu difficile à déchiffrer par moments.


Chronique rédigée par Spooky le 17/03/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 866 (80,26 %)
  • 70 (6,49 %)
  • 143 (13,25 %)
  • Total : 1079 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,00 Note générale
  • Originalité : 1,50 Originalité
  • Scénario : 2,50 Scénario
  • Dessin : 2,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.70
Dépôt légal : Mai 2005

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Totendom, tome 1 : Le rouge et le noir, lui attribuant une note moyenne de 2,70/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

Abélar :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
Avatar de Reflet de l'avatar de
18 9 2008
   

Hum, que de tiédeur dans les avis... alors qu'on a là une oeuvre avec une force peu commune. Effectivement, quand j'ai refermé l'album, je me suis dit "tout ça pour ça ?"... Mais en même temps, on en garde le goût longtemps après : quelle ambiance, quelle claque avec ce noir&blanc judicieusement mis en valeur par des couleurs adéquates.

On est à l'opéra, et on assite à une tragédie. On est loin de la quête bidon avec un pauvre héros flanqué d'un magicien et d'une minette au opulents poumons, parti cherché le pifpouf qui seul sauvera le monde du méchant. Ici, le ton est plus adulte, moins manichéen. Plus qu'une intro, c'est l'histoire d'une bataille. On entend le bruit du métal fracassé, les cri des agonisants...

Bref, si vous aimez ce qui est fort, ce qui dérange, ce qui laisse des traces, allez-y !

4 9 2008
   

Prenez une belle couverture, faite par Alex "Le Troisième testament" Alice. Vous aguicherez le lecteur, tout de même un peu méfiant (et pourquoi c'est un autre dessinateur qui doit s'occuper de la couvrante ?!) mais qui est d'accord pour découvrir l'album.

Prenez un dessinateur nommé Robin Recht, qui a semble-t-il bien aimé les travaux de Guuillaume Sorel ou du Alex Alice mentionné ci-dessus. Reconnaissez que ses planches manquent de style personnel mais qu'elles sont assez réussies. Cela donnera au lecteur suffisamment de raisons pour lire le tome jusqu'au bout.

Prenez un scénario sans aucune originalité, qui dilue la vacuité de son propos sur plus de cinquante pages là où il en aurait fallu dix à tout casser. Vous obtenez une très longue introduction, assez ennuyeuse à suivre, et qui ne donne pas du tout envie de lire le deuxième tome annoncé en dernière page.

Vous avez là une belle recette pour faire un mauvais album d'heroic fantasy, qui échappe au naufrage total (ça aurait pu être pire) sans parvenir à sauver l'équipage (ça aurait pu être tellement mieux).

27 3 2007
   

Pas grand chose à dire...
Graphiquement, c'est plutôt réussi. J'ai découvert un univers sombre, sinistre, où le mot "espoir" n'y tient qu'une vraiment toute petit place. Des planches, c'est vrai, sont de toute beauté, magnifiques même.
Mais où ça m'a laissé sur ma faim, c'est qu'au bout des 54 pages du tome, j'ai ressenti un vraiment goût de trop peu au niveau du scénario.
Un scénario courageux, c'est vrai, mais plus que creux ! Je me suis d'ailleurs demandé où les auteurs ont voulu m'emmener ; et je n'en sais toujours rien !... C'est vrai que Recht et Delmas me semblent avoir ici placé les pièces d'un vaste échiquier où la partie ne fait que commencer. Mais, dans ce cas, elle s'annonce vraiment très longue et je ne sais si j'aurai le courage de la suivre dans son entièreté !
In fine : un graphisme sombre d'une réelle beauté pour un (début de) scénario un peu court. J'attends la suite, mais sans impatience aucune...

23 9 2006
   

Entrée en matière peu originale, où il ne se passe pas grand-chose… mais la lecture n’est pas complètement déplaisante pour autant. Le scénario est aussi épais qu’une lame de samurai et manquerait même totalement d’intérêt… s’il n’y avait la présence d’un sorcier qui, plutôt que de jouer le rôle traditionnel du puissant bête et méchant qui veut conquérir le monde, jette un regard critique sur la voie suivie par ses deux protégés. Ce personnage, qui joue au ‘philosophe’ en lançant de nombreuses réflexions sur le sens de la guerre (« votre rêve est-il plus juste que celui de vos ennemis ? »), est pour moi la lueur d’espoir qui me poussera vraisemblablement à lire le deuxième tome…

Je trouve la couverture superbe (le titre de l'album porte d'ailleurs bien son nom) mais l’intérieur m'a moins enthousiasmé : les dessins sont trop sombres et les visages imprécis (difficile de discerner les personnages masculins alors qu’ils sont peu nombreux).

Intro peu convaincante, donc, mais le tome 2 devrait rentrer dans le vif du sujet et pourrait nous réserver une bonne surprise…