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Tome 1 : La comtesse Volodine
 

Tony Corso, tome 1 : La comtesse Volodine

 
 

Résumé

Tony Corso, tome 1 : La comtesse VolodineAfin d'acceder au résumé de Tony Corso, tome 1 : La comtesse Volodine, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Tony Corso, tome 1 : La comtesse VolodinePour ma première BD d'Olivier Berlion, je dois dire que je n'ai pas été déçu par la lecture de Tony Corso.

OK, ce n'est pas LA bande-dessinée de l'année, mais les aventures de ce privé jet-set font la part belle à l’action grâce à un scénario efficace.

Côté graphisme, les dessins de Berlion sont agréables avec des personnages bien réalisés et des décors plutôt sympas.

Vivement le tome 2...


Chronique rédigée par DR le 17/09/2004
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 77 (96,25 %)
  • 3 (3,75 %)
  • Total : 80 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.13
Dépôt légal : Juin 2004

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Tony Corso, tome 1 : La comtesse Volodine, lui attribuant une note moyenne de 3,13/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

28 9 2018
   

Encore un exemple d'un premier tome qui se lit bien mais qui n'a rien (mais alors rien) d'original.

C'est l'histoire d'un privé Tropézien qui enquête pour une femme riche sur la disparition d'un gros paquet d'argent.

Tony Corso ressemble à n'importe quel privé, seule originalité et encore, c'est sa chemise à fleurs. L'enquête suit un chemin assez classique pour finir par trouver l'argent assez facilement. Les ficelles sont donc un peu grosses et le dessin n'est pas non plus de toute beauté.

Un premier tome agréable mais qui ne restera pas dans mes annales.

28 5 2010
   

Il est frais, cet album, il est sympa... Voilà typiquement l'exemple d petite histoire, qui a pour vocation de ne pas se prendre au sérieux, de ne pas prendre la tête. Seul objectif : divertir, et de ce côté, j'aurais passé un bon moment, bien qu'un peu court. L'histoire n'est en rien originale (femme jeune d’un époux vieux mais très riche, histoire de chantage, billets planqués dans un coussin), mais elle se laisse bien suivre. L'histoire repose surtout sur le caractère du personnage principal : Tony Corso, détective privé de la jet set et des milieux mafieux qui officie à Saint Tropez. Tout est dit, c'est trop gros pour être vrai mais on s'en fiche : on ne se prend pas au sérieux et le cynisme délicieux de Tony permet, au détour d'une vignette, de proposer quelques répliques assez marrantes.

Les couleurs sont bien choisies pour ce type d'album : couleurs vives et sans nuances. Cela amène encore plus de distance avec l'histoire présentée.

Le côté décalé du personnage principal, son cynisme et la distance que prend l'auteur avec cette histoire en fait quelque chose de frais, de marrant, de sympa. Mais l'histoire n'est pas suffisamment recherchée, le scénario est vraiment trop simpliste pour véritablement emporter les foules.

14 7 2009
   

Bon, je déteste les chemises à fleurs, ce qui explique probablement que j’ai mis tant de temps à attaquer cette série.

Et finalement, j’ai bien fait de m’y mettre car se premier tome propose une enquête efficace et rondement menée. L’auteur abuse parfois un peu trop des longues réflexions en voix-off de son héros et ce dernier dénoue les mystères avec un peu trop de facilité, mais au final j’ai bien aimé ce récit.

Au niveau du graphisme, je préfère les polars qui emmènent les enquêteurs dans des ruelles bien sombres et dans des quartiers lugubres. Ici, pas de chance, car notre Magnum français est détective privé à Saint-Tropez et cherche sa clientèle parmi la jet-set. Le graphisme d’Olivier Berlion est donc forcément plus flashy et plus tape-à-l’œil que dans "Histoire d’en villes" (aux éditions Glénat), mais il colle parfaitement au cadre de l’histoire et est d’une grande lisibilité.