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Tome 22 : Vol 714 pour Sydney
 

Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour Sydney

 
 

Résumé

Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour SydneyAfin d'acceder au résumé de Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour Sydney, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour Sydney21e et avant dernier-tome de la série bd la plus célèbre à travers le monde, Vol 714 pour Sydney est un album très représentatif de la ligne claire, dont Hergé est l'un des pionniers.

Les traits sont simples, les couleurs également, mais c'est ce côté graphique classique qui a fait le succès de la série.

Le scénario, même s'il obéit au schéma classique des autres albums (Les circonstances amènent Tintin à partir en quête de quelque chose, ici d'un moyen de s'échapper et de sauver ses amis), comporte quelques innovations par rapport au reste de la série, notamment par l'injonction du paranormal et des "rencontres du troisième type".

Cet album s'achève comme un rêve qu'aurait fait les héros, mais c'est bien souvent dans les rêves que se cache la plus vivante des réalités. Un indispensable, comme tous les autres tomes de la série !


Chronique rédigée par vladkergan le 05/06/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
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  • 65 (12,75 %)
  • 94 (18,43 %)
  • Total : 510 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 2,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.30
Dépôt légal : Janvier 1968

Avis des lecteurs

15 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour Sydney, lui attribuant une note moyenne de 3,30/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 5 2017
   

Comme cela a été dit auparavant dans de nombreux commentaires, cette aventure part bien. D’ailleurs cette introduction et ce voyage en avion fait bien monter la mayonnaise, quoiqu’un peu long. Le développement n’est pas mal non plus, grâce à tous les personnages, bons ou mauvais, qu’on retrouvent avec plaisir. Même le nouveau venu, Carreidas, qui lui, n’est absolument manichéen, permet des répliques intéressantes et des passages humoristiques bienvenues.

Jusque-là, à part un léger manque de rythme, on ne pouvait reprocher grand-chose à cette aventure qui tient la dragée haute à toutes les autres. Là où les choses se gâtent c’est à partir du moment où nos compères rentrent en contact avec Ezdanitoff, le savant fou qui rentre en contact avec les extra-terrestres. Déjà le personnage est indigeste. Il roule les « r » que ça en est pénible, et physiquement les émotions ont l’air de glisser sur son visage. Et que dire de l’introduction de la science-fiction ? Pour moi c’est plutôt malvenu, la ligne claire, la science-fiction, je m’attends plutôt à voir débarquer Yoko Tsuno. Et cette fin… Aïe aïe aïe… c’est mauvais tout simplement. Le vaisseau spatial, le rêve des protagonistes, non, pour moi ça gâche une grosse partie de l’aventure.

D’autant plus dommage qu’on finit par ça et que ça reste dans la tête un bon moment.

9 2 2014
   

Voilà une bd étrange que ce Vol 714. Elle commence bien, malgré l'annonce par Haddock que c'en est fini des aventures. En effet nos héros vont à Sydney assister à une conférence, bref c'est plonplon tout ça. Et là une caricature d'un géant de l'aéronautique les invite plus ou moins contre leur gré dans son jet privé. On sent le traquenard, et c'est ça qui est bien. Contrairement à Tintin chez les Picaros où c'est Tintin qui a un doute et le dit, ici c'est au lecteur de flairer le sale coup. Malgré le côté retrouvailles (avec Szut), il y a des personnages nouveaux et on est embarqué dans quelque chose. Tournesol cabotine et on ne peut qu'admirer son coup de savate. L'idée du Sani-Cola n'est pas mal non plus, même si la plante verte qui meurt est un gag connu.
L'avion est beau, et hop on décolle. Là c'est un peu long, Haddock qui perd à la bataille navale...
Si on peut reprocher à cette bd son rythme (lent par rapport aux premiers Tintin), il faut dire que l'arrivée sur l'île est réussie. Allan est inquiétant, Milou laissé pour mort. Là où tout déraille dans cette aventure exotique, c'est quand Rastapopoulos se met à dérailler. Hergé a l'air de se moquer de son meilleur méchant, il le fait tomber de son piédestal. L'idée n'est pas mauvaise, mais c'est sans compter sur Carreidas, personnage agaçant, qui contredit le grand maître. Et là c'est la cour de récré, avec (pire moment) le grand chef de la mafia internationale qui se met à pleurer. Hergé voulait dépeindre un méchant grotesque, il crée une situation grotesque. Dommage...
et même Tintin le dit, Rastapopoulos est un "radoteur".
Pour finir dans le dégonflement du ballon de baudruche « action », un émissaire des extra- terrestres vient sauver Tintin et ses alliés, et de fait on se désintéresse du récit, car avec un type pareil ils ne peuvent pas perdre. Les seuls à faire peur jusqu'au bout ce sont les aviateurs, froids et cyniques. Mais on les voit peu après sous l'empire du monsieur super- puissant.
On voit bien que l'action dans Tintin tient à certaines choses, et une de ces choses est le sérieux que donne Hergé à son récit. Si le danger se désamorce trop rapidement (Rastapopoulos qui retombe en enfance, un homme providentiel beaucoup plus puissant que les méchants), le lecteur est blasé.

Agecanonix :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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20 9 2013
   

Quand on discute avec des Tintinophiles avertis, il est dit que cet épisode est un des plus achevé, aux rouages parfaits, mais que hélas, le récit dérape vers une fin discutable. On a beaucoup glosé là-dessus à une époque, moi ça m'a un peu gêné parce que je considère la collection Tintin comme étant de l'aventure avec un grand A, et que la SF n'avait rien à faire dans ce type de Bd, mais maintenant, après tant d'années, je suis plus souple et accepte cet album d'abord comme un bon divertissement.

Ici, Hergé revenait à l'aventure pure, mais en la démystifiant à travers ses personnages de méchants. C'est en effet, à un règlement de compte qu'il se livre : Rastapopoulos apparaît déguisé en cowboy de pacotille, il a tout du guignol grotesque, et la scène très drôle où il se livre à un concours de méchanceté avec Carreidas, page 31, achève de déboulonner définitivement ce personnage qu'on a connu plus féroce dans le passé. Visiblement, Hergé prend plaisir à ridiculiser l'un des forbans favoris de la série : il accentue son côté physique disgrâcieux, avec la proéminence du nez qui prend ici une dimension énorme. Rastapopoulos prend des coups, reçoit une grenade, collectionne les bosses, et suprême moquerie : sa ressemblance avec le nasique, animal peu esthétique il faut l'avouer, c'est dire à quel point il touche le fond, et je n'ai jamais compris pourquoi Hergé avait décidé ça.

Allan n'est pas épargné non plus ; d'abord, il ne cesse de gaffer auprès de son "boss" en se rendant idiot, alors qu'il était beaucoup plus dur dans Le Crabe aux pinces d'or. Puis, c'est la transformation physique qui le rend pitoyable page 51, Hergé ayant pitié de lui en ne nous faisant pas assister à la correction qu'il reçoit des Sondonésiens.
Hergé offre aussi une belle brochette de caricatures chez les bandits, avec Colombani, Hans Boehm, Krollspell (qui vire de bord), et surtout Spalding. On peut regretter qu'Hergé ne force pas un peu plus les traits. Mais un personnage fascinant apparaît ici, avec Laszlo Carreidas, milliardaire avare au comportement détestable, le plus ambigu dans la saga tintinesque.

Tout fonctionne dans cet album comme une mécanique bien huilée : le point de départ est bien net, on y retrouve avec plaisir le brave Szut, puis c'est la présentation des seconds rôles jusqu'à la mutinerie dans l'avion et l'arrivée sur l'île où le lecteur ne s'attend pas à revoir le vieil ennemi de Tintin ; s'ensuit l'évasion du bunker et la course pour échapper aux bandits. Hergé sème comme à l'accoutumée quelques scènes comiques, Milou se rend très utile, puis c'est la dégringolade de Rastapopoulos déja évoquée, au sein d'un suspense qui fonctionne. La seule faiblesse vient donc de cette fin science-fictionesque, issue un peu trop facile pour tirer les héros du volcan, une fin qui dérape et difficile à digérer, à laquelle surtout Hergé ne nous a guère habitué, lui qui a toujours eu la réputation de soigner ses scénarios. Restent les 3 dernières pages qui tentent de rattraper le coup.

Toujours fidèle à son souci de précision, Hergé a reçu le concours de Roger Leloup pour élaborer le jet de Carreidas ; Leloup était encore actif au Studio Hergé, avant de créer sa célèbre série "Yoko Tsuno".
Malgré la fin discutable et certaines maladresses, cet album reste d'un bon niveau.

24 12 2012
   

Pour des raisons que je n'ai pas bien comprises à l'époque, Vol 714 pour Sydney a toujours été mon album de Tintin préféré. Je l'ai lu dans le courant des années 70, et je crois même qu'à l'époque, je n'avais pas encore lu "Coke en Stock", ce qui n'est pas très dérangeant, si ce n'est de ne pas connaître l'aventure où Szüt et Tntin se rencontrent pour la première fois.

Qu'est-ce qui a bien pu me fasciner dans cette histoire ? Le côté extra-terrestre ? Peut-être. La partie mystérieuse des souterrains, avec cette porte cachée qui s'ouvre quand on appuie sur l’œil de la statue. Oui, sans doute. En fait il y a toute une atmosphère étrange, mystérieuse, un peu dans le genre X-Files, qu'on ne trouve nulle part ailleurs dans un autre Tintin. Je crois aussi que c'est la couverture, où Tintin et le Capitaine Haddock sont armés de fusils-mitrailleurs, qui donne un peu un ton plus sérieux que d'habitude, même si Tintin a déjà joué du revolver dans d'autres épisodes. Ici, la situation le rend plus mature à mes yeux, ça lui manquait.

Je dois dire aussi que j'aurais préféré que cet album soit le dernier de la série, comme Hergé l'avait sans doute prévu. Mais il faudra subir le très mauvais Tintin et les Picaros qui suivra, et je ne parle même pas de l'Alph-Art.

Dans ce vol 714 pour Sydney, on trouve beaucoup de choses et des clins d’œil multiples. Comme par exemple ce chiffre, 714, qui n'est pas choisi au hasard, et qui renvoie un peu au slogan de l'hebdomadaire Tintin, le "journal des jeunes de 7 à 77 ans". Il y a une caricature de Marcel Dassault en la personne de Lazlo Carreidas, et encore beaucoup d'autres choses en cherchant bien.

Quarante ans après ma première lecture, "Vol 714 pour Sydney" est un Tintin que je relis régulièrement, et j'y trouve et retrouve quelque détail qui m'avait jusque-là échappé, sans pour autant gâcher ce plaisir de relecture qui ne m'abandonne jamais. C'est un grand plaisir dont je ne me lasse pas.

10 2 2012
   

voici l'un des albums de tintin les moins apprécié. Je comprends cette appréciation car j'ai moi même longtemps délaissé cet album. Jusqu'à ce que je le relise après tant d'années il y a 2 ou 3 ans. Je lui est trouvé des qualités qui m'ont permis de mieux situer sa valeur.

Pour apprécier pleinement cet album il faut peu tenir compte de l'histoire qui n'est pas des meilleures il est vrai. Par contre l'atout de cet album est l'humour, le côté farce.... Il faut prendre cet album comme une sorte de parodie, un pastiche...

De nombreuses scènes de cette bédé figurent parmi les plus drôles de la collection assurément. J'en cite quelques unes : la rencontre haddock carreidas a l'aéroport, La dégaine de rastapopoulos s'énervant autour d'une araignée, rastapopoulos qui veut faire parler carraidas avec une seringue, alan encombré par une grenade, alan ayant perdu son dentier., et bien d'autres encore.
C'est de la pure comédie et il faut le prendre comme tel.

16 11 2010
   

Après Les Bijoux de la Castafiore, album paru en 1963, Hergé n’en peut plus. Il vient d’enchaîner plusieurs décennies affolantes, durant lesquelles il ne cessa de paraître des aventures. Pourquoi Tintin n’a « que » 23 albums ? La réponse : Hergé en redessina une douzaine ! Après 5 années interminables pour ses fans, Hergé finit par écrire puis publier ce Vol 714… Un épisode assez vivement critiqué à l’époque, et qui continue de porter des fardeaux. Pour beaucoup, la fin de l’album représente la pensée du lecteur après avoir lu l’album : on ne s’en souviendra pas.

Une aventure plaisante, neutre, mais qui ne parvient pas vraiment à s’inscrire dans la continuité des épisodes précédents. Pourtant, à bien y regarder, on constate une nette évolution dans la mise en place du scénario : pour la première fois, Tintin subit les évènements. Jusqu’aux Cigares du Pharaon, Tintin se rendait à l’aventure. A partir de celui-ci, les aventures viennent à lui. Dans Vol 714, il est soumis à une prise d’otage. Il n’est donc plus motivé par ses instincts de journaliste, ni par la nécessité de sauver un ami (Tournesol par exemple), il n’est plus motivé du tout. Cependant, ce n’est que dans le dernier album de Tintin que cet aspect deviendra palpable. Dans Vol 714, il cherche, naturellement, à se sortir du pétrin.

Un scénario assez classique, mais qui, dans la pensée d’Hergé, semble assez logique. Globalement, on ne s’ennuie jamais, mais on ne s’extasie plus. Les blagues deviennent presque répétitives. Le pathétisme des adversaires de Tintin fut très vivement critiqué.

Et pourtant, un épisode qui recèle une multitude de secrets. Et c’est pourquoi je lui consacre autant de lignes. C’est pourquoi je lui mets la note maximale et ce, malgré tout ce que je viens de vous dire. Un épisode qui, page par page, et jusqu’à sa couverture même, nous démontre l’incroyable talent d’Hergé pour développer une double lecture. Dans cet épisode, et si on le lit bien, très bien, on verra toute la passion d’Hergé pour l’alchimie, le taôisme, l’astronomie, on y verra ses secrets familiaux…

6 7 2010
   

Cet album marque un peu le début de la dégénérescence de "Tintin (Les aventures de)".

Hergé commence à désacraliser ses personnages. Rastapopoulos et Allan sont ridiculisés physiquement.Hergé fait une histoire plaisante de prise d'otages autour de Lazslo Carreidas pour s'accaparer sa fortune. Tintin et Haddock sont des victimes collatérales de cet enlèvement. Je n'ai pas trop aimé l'intervention des extraterrestres, je trouve qu'elle dénature un peu l'univers de Tintin.

Bref, pas un grand "Tintin", mais cela reste une bonne bande dessinée.

13 12 2009
   

"Vol 714 pour Sydney" est un bon petit album de Tintin.

La première partie est réussie, rempli d'humour, pleine d'action, avec de bons nouveaux personnages et de très bon passage (l'interrogatoire est très drôle).

Cependant, je n'ai pas vraiment accroché à la lecture de la deuxième partie, je la trouve un peu facile scénaristiquement parlant, il ne se passe pas grand chose, on s'ennui en la lisant... Bref ça ne m'a pas vraiment plus.
Mais bon l'album se lit bien.

19 4 2009
   

Voici un album de Tintin que j'ai bien du mal à m'approprier et cette fois-ci, ce n'est pas du au fait que c'est l'un des premiers parus. Je ne sais comment expliquer mon sentiment mais je trouve le récit maladroit : j'ai trouvé le côté science fiction ne collait pas vraiment à l'univers de Tintin. Hergé aura essayé la science fiction mais je pense que ce genre n'était pas vraiment fait pour le héros. Pour le reste de l'histoire, j'ai l'impression que beaucoup d'événements tiennent du hasard, ce qui ne me convient pas. Et puis surtout, retrouver les méchants bien connus, ça , c'est sympa, mais ils sont tournés ici en dérision et en deviennent grotesques. Du coup, pour moi, ce ne sont plus des adversaires dignes de Tintin. Allan édenté et presque chauve, Rastapopoulos et sa bosse, ainsi que leurs réactions stupides et enfantines, les décrédibilisent à mes yeux. Je trouve cela vraiment dommage. Même la personnalité du milliardaire ne m'a pas séduite, et la joute entre ce dernier et Rastapopoulos pour savoir qui est le plus méchant, qui a fait le plus de mal est ridicule.
J'ai vraiment du mal à apprécier cet album, j'ai l'impression qu'Hergé a voulu explorer une nouvelle voie : il l'avait fait avec succès avec "Tintin au Tibet" et "les bijoux de la castafiore", et je pense qu'ici, il a échoué.

19 8 2007
   

C'est différent, et pourtant ça colle à la série.
Différent, d'abord par la fin. Hergé veut nous emmener dans un monde de Science Fiction, où d'autres mondes enveloppent le récit. C'est avec des intentions pacifiques que les aliens sont là et, comme la mémoire des héros a été gommée, nous sommes les confidents privilégiés, les témoins uniques de ces événements, soit.

On pourrait discuter longtemps et savoir si c'est une bonne idée d'utiliser ainsi d'autres univers, mais quoiqu'il en soit, Hergé s'y est risqué et, sans représenter une franche réussite (il redeviendra bien plus terre à terre au tome 23) ça apporte de la nouveauté et c'est assez bien réalisé. Je ne bouderai donc pas mon plaisir, je me laisse volontiers emporter dans les soucoupes et autres ponts temporels, et je considèrerai cet essai comme plutôt pas mal (même si on se rapproche plus de l'esprit de Blake et Mortimer que de Tintins ancestraux, qui peut reprocher à l'auteur d'avoir tenté d'explorer d'autres voies ?).

Le reste du livre est du Tintin pur jus, avec des vrais morceaux d'un Tournesol au mieux de sa forme, sourdingue (terme utilisé, ça va de soi, de manière amicale) à nous faire mourir de rire.
Et le récit est mené tambour battant, j'en ai apprécié la trame, j'ai goûté les péripéties d'un bon scénario bien pensé et efficace, tranquille.
Tranquille, jusqu'aux petits hommes verts...

20 5 2007
   

Un album plutot moyen, surtout qu'il suit l'excellent Bijoux de la Castafiore.

Cinq ans se sont écoulés entre les deux albums. Entre temps, est sortit en film: Tintin et les Oranges bleues (1964) qui reste moyen (j'ai préféré le mystère de la Toison d'or).

Vol 714 pour Sydney se marque par un retour à l'aventure. L'album se caractérise par le retour de nombreux personnages (Allan, Rastapopoulos, Szut), mais aussi par des petits nouveaux dont Careidas (inspiré d'un milliardaire).

La première partie de l'histoire est assez bonne. On sent que l'aventure est de retour, mais elle n'est plus comme avant. Hergé parodie ses personnages, et surtout les méchants comme Rastapopoulos ou Allan (le premier est couvert de bosses et le second perd son dentier). Il y'a pas mal de temps fort, comme l'atterrissage sur l'île où les retrouvailles entre Tintin et Rastapopoulos, ce qui fait qu'on est embarqué dans notre lecture.

La deuxième partie (dès que Tintin entend des voix) à commencer à moins me plaire. Je n'ai pas trouvé l'idée bonne de faire intervenir une soucoupe volante (après chacun ses gouts). Cela gâche donc un peu l'album, même si des scènes restent intéressante comme par exemple celle dans le volcan.

Un album que j'ai donc trouvé inférieur aux précédents malgrès un bon début de scénario

27 5 2006
   

Un Tintin à part puisque c'est le seul tome (sauf erreur de ma part) à laisser une place si importante au fantastique, voire même à la science-fiction.
Au fond, pourquoi pas ? en même temps, c'est un peu gênant... disons qu'on a du mal à s'impliquer dans l'histoire.
Ce qui me gêne aussi, c'est la transformation de Rastapopoulos ... il est devenu d'une stupidité sans bornes, là où il était macchiavélique, sans que ça ne serve la veine comique de l'album.
Sinon, le scénario reste classique mais efficace. L'humour est peut-être un peu moins présent (encore que la scène du sparadrap me fait toujours autant rire).
Le dessin est toujours réussi.

Bref, ça reste un indispensable de la BD, mais moins bon que la majorité des "Tintin".

10 2 2006
   

J'ai eu, je l'avoue, peu de plaisir à la lecture de cet album. Il sortira cinq ans après Les Bijoux de la Castafiore.
Hergé a décidé de revenir à l'Aventure avec un grand A. Mais il n'y parvient pas vraiment. Il envoie Tintin, Milou, Haddock et Tournesol à un congrès international d'astronautique. On remarque un certain flottement dans le déroulement de l'histoire.
En cours de récit, Hergé essaie de faire prendre conscience que Rastapopoulos et Allan ne sont que des "pauvres types" et il s'emploie à les humilier. Le constructeur d'avion Lazlo Carreidas est inspiré du grand constucteur français Marcel Dassault.
Quant au mystérieux Mik Ezdanitoff, il s'agit de Jacques Bergier, cofondateur de la revue Planète. Ezdanitoff vient de l'argot bruxellois : Es da niet tof ? qui veut dire "n'est-ce pas formidable ?". J'aime ces petites touches qui rappellent les origines de Tintin. On ne se refait pas.

4 7 2002
   

Ce vol 714 pour Sydney est pour moi un des albums à part de la série fétiche de Hergé.

Le dessins n'évolue pas, le trait est simple, les couleurs aussi, rendant le tout limpide mais un peu fade à mon gout. Surtout s'installent une certaine raideur et un manque de vie, de mouvements avec ce coup de crayon.

De ce côté, pas de différence donc.

C'est au niveau de l'aventure proprement dîtes qu'il ya du changement.

L'album est beaucoup moins comique que les autres, davantage tendue, plus empreint de la fourberie des protagonistes ( il faut dire qu'avec l'excellent Rastapopoulos et de Allan, cet album réunit les deux grand méchant de la série ! ) et surtout un scénario plus ouvert au fantastique.

On aime ou on aime pas, mais personnelement j'ai au moins été surpris par cet album, contrairement aux autres que je trouvais assez souvent relativement bons, mais pas évolutif les uns par rapport aux autres.

Sur le fond, l'ambiance créée et le scénario pseudo fantastique ne me conviennent pourtant pas vraiment.

C'est pas l'aspect de Tintin que j'apprécie le plus. Mais c'est à voir pour découvrir une autre facette de Tintin et sortir du sempiternelle sentier utilisé par Hergé ( qui a guidé énormément d'auteurs par la suite ! )

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
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Tintin (Les aventures de), tome 10 : L’étoile mystérieuse 12 2.88
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Tintin (Les aventures de), tome 14 : Le temple du soleil 15 4.30
Tintin (Les aventures de), tome 15 : Au pays de l'or noir 12 3.63
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Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour Sydney 15 3.30
Tintin (Les aventures de), tome 23 : Tintin et les picaros 10 3.45
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