45 976 Avis BD |19 906 Albums BD | 7 826 séries BD
Accueil
Tome 4 : Les cigares du pharaon
 

Tintin (Les aventures de), tome 4 : Les cigares du pharaon

 
 

Résumé

Tintin (Les aventures de), tome 4 : Les cigares du pharaonAfin d'acceder au résumé de Tintin (Les aventures de), tome 4 : Les cigares du pharaon, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Tintin (Les aventures de), tome 4 : Les cigares du pharaonTroisième tome des aventures du reporter belge le plus connu au monde, encore un classique donc.

Le dessin est typique de la ligne claire: les traits sont précis, les formes et les visages rondouillards. Les couleur sont elles aussi caractéristiques des albums de cette époque: des tons unis, une palette chromatique peu portée sur le dégradé ou les demi-tons, bref un album de Tintin pur et dur.

Le scénario débute dans une ambiance à la Indiana Jones pour se poursuivre dans une intrigue policière de traffic de drogue. Les psychologies des personnages sont assez légères: les gentil d'un côté, les méchants de l'autre, et les gens qui ont leurs buts propres au milieu (comme les Dupondts qui ne font qu'obéir aux ordres).

Encore un album à posséder pour tout bédéphile qui se respecte.


Chronique rédigée par vladkergan le 20/06/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de vladkerganReflet de l'avatar de vladkergan
Statistiques posteur :
  • 351 (68,82 %)
  • 73 (14,31 %)
  • 86 (16,86 %)
  • Total : 510 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 10,93 10,93 10,93
Acheter d'occasion : 4,78
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.75
Dépôt légal : Janvier 1934

Avis des lecteurs

12 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Tintin (Les aventures de), tome 4 : Les cigares du pharaon, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

John Wayne :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de John WayneReflet de l'avatar de John Wayne
23 11 2018
   

Les Cigares du pharaon constitue une sorte d'album transitoire. Bien que cette version de 62 planches dynamise davantage cette aventure avec une intrigue plus ramassée, on y ressent encore les traces du "feuilleton à la petite semaine" propre à cette période de la série, notamment à travers ses ficelles scénaristiques parfois un peu grosses. Pour autant, cette aventure, pour la première fois, ne se résume plus à une visite de pays plus ou moins improvisée à mesure que l'histoire avance, puisque Tintin poursuit ici une quête de bout en bout ; un format narratif qui reviendra dans 18 des 19 albums canoniques qui suivront (le cas des Bijoux de la Castafiore étant à part).

Le rythme est donc soutenu et nous passons sans coup férir de l'Egypte à la péninsule arabique et de la péninsule arabique à l'Inde. Cet opus ne manque pas non plus d'humour et l'on appréciera ce Philémon Cyclone qui, nous l'aurons compris, constitue un prototype intéressant pour le professeur Tournesol.

Graphiquement, l'album est d'assez bonne facture également, bien que je le trouve inégal dans les détails. La version couleur date de 1955, soit juste après le diptyque lunaire. Il s'agit donc de l'une des périodes les plus fastes dans la carrière artistique d'Hergé, et l'on est dès lors d'autant plus en droit de se montrer exigeant. Je présume que l'auteur n'attachait pas grande importance à ce "péché de jeunesse" qu'il a redessiné presque dix ans après avoir redessiné Tintin au Congo et Tintin en Amérique. Par ailleurs, je me demande s'il n'a pas essentiellement joué un rôle de supervision dans l'élaboration de ce tome, déléguant une large partie du travail à ses assistants du studio Hergé, comme il le fera pour la seconde version couleur de l'Île Noire de 1965.

Ceci étant dit, le dessin ne manque pas de moments de qualité. Pensons aux atmosphères de désert (qui font toujours mouche chez Hergé) et de jungle, mais aussi à ce mythique tombeau de Kih-Oskh avec ses fresques et son alignement de sarcophages à la fois comique et angoissant. N'oublions pas non plus le mémorable rêve hallucinatoire de Tintin à la fin de cette scène dans le tombeau.

Autant d'éléments qui tendent à faire des Cigares de pharaon une aventure solide de Tintin, qui, à défaut d'être un chef-d'œuvre, représente une étape importante dans la maturation de la série.

20 7 2016
   

Première aventure moins naïve du journaliste belge, qui ne se contente pas d’enchainer les péripéties en s’en sortant miraculeusement grâce à des ficelles scénaristiques aussi grosses que des cordages. Dans ce 4ème tome Tintin est en Inde et doit en découdre avec une mystérieuse organisation qui trafique dans le marché de l’opium. C’est l’occasion pour Tintin de mener une vraie enquête, même si en y regardant de plus près, il tombe par hasard sur les preuves et ne semblent pas pourvu d’une faculté d’analyse hors du commun. C’est d’ailleurs ce qui fait dire que le journaliste n’est pas réellement un détective mais plutôt un aventurier.

Certaines zones restent d’ailleurs dans l’ombre : ainsi le symbole, ou les cigares ne seront jamais expliqués, comme dirait mon fils : « pourquoi ça s’appelle les cigares du pharaon alors qu’il n’y a ni cigare ni pharaon ? » , réponse : « tu le sauras dans le lotus bleu ».
L’humour est aussi bien présente et moins potache, on appréciera la présence des fous, on aimera aussi lorsque Tintin se retrouve déguisé au milieu du clan et prêt a se faire découvrir.

Les personnages aussi, sont plus fouillés : l’apparition de Rastapoupolos, et bien entendu des Dupont-d, personnages devenus emblématiques s’il en est.

« Les cigares du pharaon » montre une grosse évolution dans la série, même si le meilleur reste encore à venir.

Agecanonix :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de AgecanonixReflet de l'avatar de Agecanonix
1 10 2014
   

TINTIN EN ORIENT est le titre de cette aventure parue en 1932 dans le Petit Vingtième, qui deviendra LES CIGARES DU PHARAON lors de la mise en couleurs en 1955 ; Hergé innovera en même temps qu'il redessinera entièrement cet album, en otant le nom de Tintin dans le titre. Lors de cette refonte, une séquence de l'édition N/B jugée trop naïve sera supprimée, celle où Tintin parvient à amadouer des cobras avec du chocolat, et qui s'intégrait après l'entrée dans le faux arbre (page 53 de l'édition couleurs).

La période 1932-35 est une période charnière pour Hergé qui commence à affirmer son trait, à perfectionner le découpage et à élaborer plus solidement ses intrigues, avec un sens du suspense souvent renouvelé. Cette histoire est la première qui bénéficie d'un plan conçu initial ; même si elle souffre d'épisodes encore un peu naïfs ou peu crédibles comme la scène des éléphants dans la jungle, l'évasion de l'asile en sautant sur le ventre d'un gros homme, et surtout la capture du tigre... l'histoire est plus cohérente dans son ensemble. Hergé met 62 pages pour répondre à l'énigme des fameux cigares, utilisant ce que Hitchcock appelait pour ses films un "Mcguffin", c'est à dire une amorce, un prétexte pour lancer le héros à l'aventure.

Autre attrait : c'est dans cet album qu'apparaissent plusieurs personnages qui reviendront dans d'autres aventures, en tête le fameux Rastapopoulos alors directeur d'une firme de cinéma et qui deviendra l'un des plus importants méchants de la saga tintinesque. Le facétieux senor Oliveira da Figueira fait une entrée remarquée ; surnommé par les Arabes "le Blanc qui vend tout", il réussit à vendre à Tintin une quantité dérisoire d'objets dont il n'a pas besoin, ce gag est très bon. Hergé crée aussi des personnages épisodiques intéressants : le capitaine du boutre qui n'est autre qu'un portrait à peine caché de l'aventurier Henri de Monfreid qui sillonnait la Mer Rouge en se livrant au trafic d'armes, et qui plus tard deviendra écrivain ; Le sheik Patrash Pasha qui est une ébauche du futur sheik Bab-El-Ehr ; l'irascible sergent Ibn-Abou-Bechr ; le maléfique fakir, le délicieux maharadjah, ou le sympathique major dont le bungalow est le théâtre d'une scène typique des vieux films de jungle des années 30... Sans oublier le professeur Siclone, un savant doux dingue qui devient ensuite réellement fou et qui préfigure Tournesol.

Voila donc un album qui fait dans l'exotisme grand teint, en passant du Moyen-Orient à l'Inde, et en compilant une succession de scènes assez rythmées, mais étrangement je ne l'ai jamais trop aimé pour différentes raisons, notamment l'ambiance qui s'en dégage, certains épisodes encore maladroits que j'ai cité plus haut, et aussi le personnage de Siclone assez horripilant m'énervait beaucoup lorsque j'étais enfant... mais si je devais le relire, après tant d'années, cette lecture serait toutefois moins pénible que celle du CONGO ou de L'AMERIQUE.

10 10 2010
   

Ce Tintin est l'un des premiers que j'ai lu (après l'oreille cassée, le lotus bleu et tintin au congo), et m'a vraiment captivé.

A la relecture, la magie opère toujours. Le dessin est parfait, on ne fait pas mieux en matière de ligne archiclaire. Les péripéties sont bien trouvées, et de plus une partie de l'album se déroule en Egypte, ce qui est un plus (je suis fan des BD qui se passent en Egypte, cf. mes avis sur "Papyrus", "Alix", les tomes 32 à 38 de "Yu-Gi-Oh!" ou encore "Sur les pas de Mariette"). Dans cet album apparaissent Rastapopoulos, qui a l'air tout gentil...Chut, je n'en dis pas plus, suite dans le lotus bleu!

Nous avons encore affaire à des trafiquants d'opium (c'est la première fois de la série dans ce tome 4), mais Hergé est un tel génie de ma narration que chaque album est différent!
Le fait que Tintin ait affaire à une organisation sectaire masquée ajoute de l'intérêt à l'histoire. Un demi point en moins pour le fakir, personnage détestable avec ses tours de magie débiles (corde magique, dresse toi! :])

Mais passons l'éponge sur ce petit défaut, le reste vaut largement le détour. Cet album merveilleux entame ce qui est, selon moi, le meilleur dyptique de Tintin.

Notes: voir la couverture, un professeur momifié du nom d' E.P. Jacobini: on a tout de suite compris, by jove! :)
Et aussi, j'adore Philémon Cyclone, qui est un personnage vraiment hors normes!

Et enfin, je trouve que le fait quer le sheik Patrash Pacha lise objectif lune alors qu'il n'est sorti que beaucoup de temps après les cigares du pharaon me gêne. Je pense qu'Hergé, lorsqueil a refait les premiers tomes de Tintin, aurait du garder l'album initial du sheik: tintin au congo. Mais on lui pardonne, je n'ai connu que lui qui soit capable de refaire entièrement dix albums d'une série! Chapeau Mr. Hergé!

10 10 2010
   

Hergé signe là son premier chef-d'oeuvre sur la série. En effet, dans cette album les péripéties à travers tous le globe ont un réel sens, une continuité entre elles (tous l'inverse de Tintin en Amérique, où les péripéties s’enchaîne sans vrai logique et donne l'impression d'une succession de petites histoires). Ainsi Tintin combat les trafiquants d'Opium, en partant d'Egypte et d'un mystérieux tombeau, puis en faisant un petit tour en Arabie où l'on découvre pour la première fois l'ami portugais de Tintin et enfin le héros débarque en Inde. Le tous est mené tambour battant avec les premières apparitions des Dupondt et de Rastapopoulos, alors producteur/réalisateur de film.

Les dessins, sont magnifiques, Hergé a effectivement dessiné cette troisième version, vers la fin des 50's où il avait un style vraiment abouti, un style parfait, ces dessins ne contiennent quasiment aucun défauts ! Et puis ces derniers sont très expressif et très dynamique. Quel coup de génie cette ligne claire !!!

Un must de la série à posséder en priorité !!

25 5 2010
   

Ce "Tintin (Les aventures de)" est agréable, Hergé commence à prendre ses marques.

On retrouve des futurs éléments de ses prochains albums : le professeur déjanté Philémon Cyclone est une préfiguration de Tournesol, Rastapopoulos et les Dupondt (sous les noms d'agents X33 et X33 bis) font aussi leur apparition. L'histoire est bien emmenée et distrayante avec le poison qui rend fou et la malédiction du pharaon Kih-Oskh. Il y a de l'exotisme avec les mystères de l'Inde coloniale.

Un bon album !

22 6 2007
   

Cet album de Tintin est sûrement l'un de ceux qui m'ont le plus marqué. Il y a une ambiance genre Mille et Nuit qui m'a semble-t-il convaincu lorsque j'étais gamin et que je découvrais la Bande Dessinée.
On attaque fort, d'ailleurs, avec l'évocation de la croisière prévue qui nous emmène dans bon nombre de ville dont le seul nom fait rêver.
Puis, sans attendre l'action se met en place avec l'apparition d'un savant fou, qui ressemblerait bien à un prototype du futur professeur Tournesol, avec son talent indéniable, son esprit vagabond et sa répartie à coté de la plaque.
Nous traverserons ensuite les déserts dangereux avec les oasis et les mirages, nous nous perdrons dans les montagnes où se cachent des cités aux minarets dignes des mille et une nuits, avant de partir au fin fond de la Jungle à la rencontre de Fakirs au pouvoir envoûtant…

Mystère, aventure, magie, course poursuite sont au rendez vous de cet album incontournable !

Nous y découvrons aussi pour la première fois les fidèles Dupont et Dupond. Gaffeurs mais finalement accrocheurs et efficaces. Dans cet album, ils sont finalement moins bêtes que dans ceux qui suivront !

Cet album met en place de nombreux principes qu'Hergé utilisera par la suite. Nous y découvrons les prototypes de nombreux personnages, dont le senior Oliviera De figueira, qui reviendra dans Au pays de l'or noir, Coke en stock et Les Bijoux de la Castafiore.

Mais, mais, mais…Cet album est encore jeune, avec encore une fois des approximations ou se qui passerait pour des erreurs.
Ainsi, Tintin réussit à s'enfuir en Avion et passe de l'Arabie à l'Inde ce qui fait une distance incroyable pour ce petit coucou.
De même, le Scheik montre à Tintin l'album "Objectif Lune" alors que celui-ci n'est pas encore censé s'être déroulé !
Ceci s'explique simplement par le fait que l'album a été entièrement repris en 1955 et même plus tard. Des scènes entières ont été remaniées.
Dans les versions plus anciennes, le Scheik montrait "Tintin en Amérique" et encore plus ancien, "Tintin au Congo".

Pour le reste, n'oublions pas qu'il s'agit d'un album détente et que l'humour, le décalage (Tintin qui parle l'éléphant !!!) font partis du mythe du petit reporter.

Un album léger, divertissant et très agréable. A prendre avec un degré d'humour supérieur !
Wikipedia
La première version des Cigares du pharaon fut publiée en 1934. La mise en couleurs se fit quant à elle en 1955 seulement, soit neuf ans après celle du Lotus bleu. L'album a été complètement redessiné et certaines scènes supprimées.
On peut noter que cet album paraît seulement douze ans après la découverte de la tombe royale du pharaon Toutankhamon, et la scène de disparition des égyptologues se rendant à la tombe de Kih-Oskh fait référence à la prétendue "malédiction du pharaon".

28 4 2007
   

Quatrième aventure de tintin, et à mes yeux la première à avoir enfin un vrai scénario (et oui, je m’oppose à ceux qui font commencer la période d’or de Tintin avec l’album suivant : Le Lotus Bleu). En plus de l’aventure, typique des trois aventures précédentes, Hergé ajoute cette fois des éléments de mystère dans son récit, avec par exemple sa première partie dans le tombeau de Kih Osk (rappelant la malédiction de Toutankhamon), ou encore son Fakir. Les rebondissements sont nombreux, comme par exemple l'évasion de Tintin vers l'Inde. Tout cela a fait que j'ai lu cette aventure sans ressentir des moments de longueurs comme cela avait pu être le cas avec les trois premières aventures.

Dans cet album on commence à avoir un fil conducteur avec cette histoire de cigares. Il y'a des rebondissements, de l'humour et du suspens. Tous les élèments qui feront des aventures de Tintin des bons albums.

L’album est aussi à lire pour les premières apparitions des Dupont-Dupond (X33 et X33 bis), de Rastapopoulos (aperçut rapidement dans Tintin en Amérique), d’Olivera da Figuera, et d’Allan (bien que dans la version de 1932 il n’existe pas, et qu’il apparaît vraiment pour la première fois en 1941 dans le Crabe aux pinces d’or. Il est rajouté pour assurer une cohérence dans la série des Tintin). Il est d’ailleurs très intéressant de comparer les deux versions de cette aventure (noir et blanc, couleur), car on peut y voir dans la plus ancienne des scènes supprimées (comme celle des serpents).

Je garde peut-être aussi une bonne image de ce Tintin, car il est le premier que j'ai vu en dessin animé.

24 8 2006
   

Tintin poursuit sa montée en puissance avec ces Cigares du Pharaon. Hergé y est meilleur que dans les trois tomes précédents et pose une intrigue plus soignée qui deviendra vite une des marques de fabrique de la série.

Plusieurs nouveautés à relever dans cet album. La principale est l'apparition des Dupont-Dupond, déjà différenciables par leur moustache. Graphiquement, les personnages n'ont pas évolué : on est toujours dans un de ces albums redessinés par Hergé dans le souci d'harmoniser la série et de faire oublier les planches hasardeuses des débuts. C'est ce qui explique qu'en page 15, le sheik puisse fièrement dire à Tintin qu'il suit ses aventure en arborant l'album "Objectif Lune", c'est-à-dire le seizième ! Etrange mise en perspective où les personnages semblent prendre conscience qu'ils ne sont que d'encre et de papier.

A noter aussi, le clin d'oeil qui donne pour nom à l'un des égyptologues momifiés celui d'E. P. Jacobini, et la première apparition du milliardaire Rastapopoulos, second rôle au nom devenu célèbre même hors du milieu bédéphile (forcément, avec Tintin, on touche au très grand public). En page 9, la scène du rêve annonce toutes celles qu'Hergé a placées dans les albums suivants at qui sont caractéristiques de son style.

Le scénario mêle aventure et enquête policière, péripéties et coups du hasard. On a là, au final, un des innombrables albums-phares de la série, fort joliment prolongé par "Le lotus bleu" qui poursuit les pérégrinations asiatiques du plus célèbre reporter de la BD.

9 2 2006
   

Nous sommes le 08 Décembre 1932. Le journal Le Petit Vingtième, où paraissent les aventures de Tintin, titre : "Il est parti ! Suivez à partir de cette semaine les aventures de Tintin en Orient".
Et à cette date, Tintin et Milou voguent vers la Chine. Tout commence sur le paquebot par l'arrivée inopinée d'un parchemin volant poursuivi par un égyptologue : Philémon Siclone. Ce document indique l'emplacement du tombeau du pharaon Kih-Oskh. Comme les découvreurs de la tombe de Toutankhamon dix ans plus tôt, Tintin entrera également dans un tombeau. C'est aussi la première rencontre avec Rastapopoulos, les Dupondt (qui, dans l'édition originale parue en 1934, s'appellent X33 et X33 bis !), Allan - l'éternel homme de main -, le cheikh Patrash Pasha.
Savez-vous que ?...
- Le signe du pharaon Kih-Oskh, ce cercle traversé par une ligne serpentine et doublement ponctué, est inspiré d'un bas relief conservé au Louvre représentant la déesse Hathor ?
- Dans les versions récentes de cet album, le cheikh Patrash Pasha - qui apprécie les aventures de Tintin - lui exhibe dans une case tantôt Tintin au Congo, tantôt Objectif Lune (qui sera réalisé en 1953... soit plus de 20 ans plus tard ?!...)

27 10 2005
   

C'est ici que débutent véritablement les aventures de Tintin ...
Le scénario se développe un peu par rapport aux précédents opus et l'humour fait mouche en ce qui me concerne.
Les personnages sont assez énervants (Philémon Cyclone en premier lieu, mais il est amusant en même temps ... et les Dupont/d qui ne dévoilent pas leur potentiel comique et qui se contentent juste de vouloir coffrer Tintin).
J'adore le personnage du fakir (Les Yeux), les cagoules violettes et Rastapopoulos qui n'est pas encore le méchant / drôle que l'on connait ...
Le dessin est clair, simple et efficace ...
A posséder, bien entendu !

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Tintin (Les aventures de) : L'intégrale des aventures de Tintin 2 2.25
Tintin (Les aventures de), tome 1 : Tintin au pays des Soviets 16 2.56
Tintin (Les aventures de), tome 2 : Tintin au Congo 18 2.86
Tintin (Les aventures de), tome 3 : Tintin en Amérique 14 2.93
Tintin (Les aventures de), tome 4 : Les cigares du pharaon 12 3.75
Tintin (Les aventures de), tome 5 : Le lotus bleu 14 4.14
Tintin (Les aventures de), tome 6 : L'Oreille Cassée 15 3.33
Tintin (Les aventures de), tome 7 : L'île noire 12 3.96
Tintin (Les aventures de), tome 8 : Le sceptre d'ottokar 13 3.92
Tintin (Les aventures de), tome 9 : Le crabe aux pinces d'or 14 3.96
Tintin (Les aventures de), tome 10 : L’étoile mystérieuse 12 2.88
Tintin (Les aventures de), tome 11 : Le secret de la Licorne 15 4.47
Tintin (Les aventures de), tome 12 : Le trésor de Rackham le Rouge 14 4.43
Tintin (Les aventures de), tome 13 : Les 7 boules de cristal 13 4.00
Tintin (Les aventures de), tome 14 : Le temple du soleil 15 4.30
Tintin (Les aventures de), tome 15 : Au pays de l'or noir 12 3.54
Tintin (Les aventures de), tome 16 : Objectif Lune 12 4.13
Tintin (Les aventures de), tome 17 : On a marché sur la lune 13 4.35
Tintin (Les aventures de), tome 18 : L’affaire Tournesol 9 4.28
Tintin (Les aventures de), tome 19 : Coke en stock 10 3.80
Tintin (Les aventures de), tome 20 : Tintin au Tibet 15 4.43
Tintin (Les aventures de), tome 21 : Les bijoux de la Castafiore 13 4.27
Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour Sydney 16 3.41
Tintin (Les aventures de), tome 23 : Tintin et les picaros 11 3.45
Tintin (Les aventures de), tome 24 : Tintin et l'Alph-art 4 4.25