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Tome 19 : Coke en stock
 

Tintin (Les aventures de), tome 19 : Coke en stock

 
 

Résumé

Tintin (Les aventures de), tome 19 : Coke en stockAfin d'acceder au résumé de Tintin (Les aventures de), tome 19 : Coke en stock, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Tintin (Les aventures de), tome 19 : Coke en stockTintin le redresseur de torts, flanqué de son inséparable chien Milou et du capitaine Haddock se frotte une nouvelle fois au Cheik Bal El Ehr, déjà présent dans "Au pays de l'or noir", et rencontre pour la première fois l'un de ses ennemis les plus acharnés: le machiavélique Rastapopoulos.

Cette fois-ci, notre sympathique héros belge va mettre à jour un ignoble traffic d'esclave : des musulmans se rendant à la mecque qui sont vendus comme de la marchandise. Décidément, heureusement que Tintin est là pour sauver le monde du grand banditisme (ndlr: comme d'habitude, la vision que donne Hergé des musulmans suinte un poil le cliché).

Encore un album à posséder (je me répète, mais il s'agit de Tintin, que diable !), mais à lire avec un minimum de réflexion.

Rien à redire sur le dessin, sinon qu'il n'évolue pas: on a toujours droit à cette ligne claire hergéienne, la même que dans Jo, Zette et Jocko et Quick et Flupke. A posséder.


Chronique rédigée par vladkergan le 25/06/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.67
Dépôt légal : Janvier 1958

Avis des lecteurs

9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Tintin (Les aventures de), tome 19 : Coke en stock, lui attribuant une note moyenne de 3,67/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 3 2017
   

Pour moi qui (re)lis les Tintin avec mon fils de 8 ans, cet épisode-là n’est pas le plus addictif. Bien sûr on y aborde des thèmes plus graves qu’à l’accoutumé, il y est entre autre question de trafic d’esclaves. C’est surtout l’aspect politique qui peut rebuté, et particulièrement le jeune lectorat. Entre Alcazar, Rastapoupoulos et Ben Kalish Ezab, il faut quand même s’accrocher pour expliquer tout ça. Du coup, on perd beaucoup en humour, il y a bien les bêtises d’Abdallah et le quiproquo avec le prénom de Szut… mais c’est très maigre. On perd aussi des personnages qui jusque-là étaient toujours présents : les Dupondt.

Ce tome me donne donc la même impression qu’ « au pays de l’or noir » : trop politique, trop sérieux et trop compliqué pour un bon Tintin. Mais le suivant par contre… enfin c’est une autre histoire !

11 9 2013
   

Si Tintin au pays de l'or noir traitait d'une question politique et économique dans un Moyen-Orient encore rempli d'imagerie naïve, Coke en Stock offre une perspective beaucoup plus réaliste. Le trafic d'armes n'est que la première partie de cette histoire qui bascule ensuite vers une réalité plus honteuse : le trafic d'esclaves, que l'on croyait aboli, et qu'Hergé stigmatise ; paradoxalement, il sera accusé de racisme en 1962 par la revue Jeune Afrique qui lui reprochait de faire parler les Noirs du Ramona en langage petit-nègre, comme dans Tintin au Congo, et il dut procéder à des changements de dialogues lors de la réédition de l'album en 1967. Les Noirs s'expriment comme dans les romans traduits de l'américain, de même que des jurons du capitaine ont été changés afin d'éviter des allusions douteuses ("ectoplasmes à roulettes" remplace "zouaves à la noix de coco"...).

En dehors de l'argument, Hergé en profite pour faire évoluer une foule de têtes déjà rencontrées dans de précédentes aventures, dont le bon senhor Oliveira da Figueira qui aide encore Tintin ; il s'implique beaucoup plus ici, son personnage est plus consistant, car c'est grâce à lui que Tintin rejoint la cachette de l'émir. Tous ces personnages jouent leur rôle à merveille, Hergé en tire les ficelles avec brio, on sent qu'il est bien maître de ses personnages qui, tels des pions sur un gigantesque échiquier, évoluent au gré de son scénario remarquablement structuré. Tous se croisent parfois rapidement, et d'ailleurs, Tintin pour ses retrouvailles avec Rastapopoulos, n'est pas confronté avec lui face à face. On relève encore des épisodes comiques inoubliables, dont la meilleure séquence est peut-être la scène avec le négrier que le capitaine abreuve d'un tombereau d'injures ("Inutile capitaine, il est trop loin maintenant"). La longue scène sur le Ramona est dans son ensemble une réussite, elle fut bien rendue car Hergé et Bob De Moor avaient fait une traversée sur un cargo où ils ont accumulé photos et croquis pour avoir une approche du vécu sur un tel bâteau.

Tout ceci permet à cet album de se classer parmi les meilleurs de la série, en tout cas, personnellement c'est un de mes 5 préférés.

14 10 2010
   

2ème épisode d'un quadruplé fantastique (Affaire Tournesol, Coke en stock, Tibet et Castafiore), Coke en Stock est aussi le dernier d'un genre contestataire, avant 2 produits plus personnels. Il est notamment marqué par le retours d'une bonne pelleté de méchants. Et là, je trouve que monsieur Hergé frolle le génie. Il parvient à dépeindre une histoire interessante, mouvementée et agrémentée de nombreux méchants...sans que Tintin ne rencontre jamais vraiment ces méchants. Il se retrouve bien une fois devant Allan, mais le capitaine domine la scène. Tintin et la bande à Rastapopoulos se livrent une sorte de guerre froide, jusqu'au déclanchement véritable de la guerre lors de l'affrontement naval. Il est par ailleurs très agréable de voir le capitaine prendre pour une fois ses responsabilités. Il éteind le feu du cargot, après avoir découvert qu'il brûlait, puis délivre les esclaves et parvient à les diriger, avant de mener cette fameuse bataille navale. Tintin est au bord de l'épuisement. Il ne présente déja plus le même enthousiasme à mener une enquête musclé. Tintin au Tibet sera une sorte de sursaut, mais cette fois totalement personnelle. Il y sera même en très grande forme, suivi par un capitaine totalement blasé.
Surtout, Hergé livre là l'une de ses critiques les plus audacieuses. A la fin des années 50, on parlait davantage de course à l'armement et de guerre froide (Dyptique lunaire et, surtout, Affaire Tournesol) que d'esclavage.
Très bien dessiné, Cock en Stock est un (des dix) indispensables d'Hergé.

27 12 2009
   

Je ne comprends pas les faibles notes de mes camarades. Cet album de "Tintin (Les aventures de)" est excellent.

J'ai apprécié l'histoire et les dessins au top. Ce qui fait plaisir est que l'on retrouve plein de personnages anciens tels Allan, Rastapopoulos, le docteur Müller, Alcazar, Dawson, etc. La présence d'Abdallah au château de Moulinsart apporte un brin de fantaisie dans ce lieu si calme d'ordinaire. L'aventure est bien amenée et emporte nos héros dans des situations dangereuses et variées. On peut reprocher dans cet opus une sorte de racisme latente qu'Hergé a dû corriger (dans la première version, les musulmans de la cale parlaient le "petit-nègre" puis c'est uniquement Haddock qui parle ainsi, la lettre de Ben Kalish Ezab était bourrée de fautes de français puis c'est devenu de la poésie). Surtout c'est le nombre de coïncidences qui interpelle ! C'est par hasard que Tintin retrouve Alcazar, par hasard que l'avion prend feu avant que la bombe n'explose, par hasard que Haddock se réveille et découvre l'incendie, par hasard que les héros rencontrent le yacht de Rastapopoulos et par hasard que Tintin découvre le périscope du sous-marin !

Mais bon, le plaisir est présent et je ne fus pas trop choqué par toutes ces coïncidences. Une bonne bande dessinée.

12 4 2009
   

Hergé nous propose ici une histoire de trafics d'armes et d'esclaves et cette histoire est l'occasion de revoir bon nombre de vieilles connaissances, ce qui est plutôt sympathique. Pour le reste je suis resté un petit peu sur ma faim, je n'ai pas trouvé l'ensemble abouti : je trouve que l'humour du capitaine est moins poussé, que les événements s'enchaînent un peu facilement et pas toujours avec fluidité. En effet, que vient faire un pilote de l’Europe de l’est (Szut) dans l'armée du moyen orient? Qu'est devenu le général Alcazar?

La dénonciation de l'esclavagisme et du trafic d'armes représente le seul véritable but de cet album, mais je soupçonne aussi Hergé d'avoir voulu susciter la sympathie de son lectorat en faisant défiler tous ses personnages anciens sans véritable but. Un peu facile non?
Pour le dessin, rien à redire sur ce style si caractéristique.

30 9 2007
   

Avec cet album, Hergé dénonce le racisme (qui fut longtemps lui même accusé d'être raciste).

L’histoire se marque par le retour d’une foule incroyable de personnages : le général Alcazar, Abdallah et son père l’émir, Dawson (Le lotus bleu), Muller, Rastapopoulos, Allan, la Castafiore, Olivera Da figuera. Cet aspect est sympathique mais peut aussi paraître exagéré. Il introduit aussi un nouveau personnage, Szut, qui reviendra par la suite.

L’aventure commence par de nombreuses touches comiques, surtout du à Abdallah qui fait de nombreuses bêtise à Moulinsart. Le personnage n'a pas changé depuis sa première apparition. L’aventure s’oriente ensuite vers des aspects politiques (coup d’état, achat d’avion militaire, …). Les scènes d’action commencent à apparaître. Mais l’humour est toujours là (voir la scène de destructions des autos-mitrailleuses).

Le point culminant de l’histoire arrive quand nos héros se retrouve en mer Rouge. De nombreuses scènes sont à retenir comme celle du radeau, ou du ramona en feu, voir même des attaques du sous marin.

L’histoire est donc très bonne. On a un scénario où il se passe de nombreuses choses et on lit l'album avec plaisir, même si il ne fait pas partie de mes préférés dans la série. Le dessin est lui comme d’habitude.

24 3 2006
   

Certes, ça divertit, ça repose. Mais, ça manque de coffre.
J'attendais mieux de ce livre, où Tintin et le Capitaine se baladent pas mal, mais qui ne dépayse pas trop.
L'histoire nous permet de retrouver quelques vieilles connaissances, de rire avec les Dupondts ou avec Haddock, mais elle repose sur peu de choses finalement.
Cette histoire "de coke", si elle est enrichie par les nombreuses digressions (plutôt réussies d'ailleurs) est très courte, simple, voire simpliste.
Les bons et les méchants sont vite identifiés et classés dans leur catégorie, sans ambiguité.
Je n'ajouterai rien sur le dessin, que dire d'Hergé ? J'ai juste aimé les teintes, et les couleurs, et le reste est bien fait, évidemment.
C'est donc un opus des histoires du journalistee célèbre qui m'aura un peu déçu, malgré certaines qualités évidentes (garder le lecteur en haleine, c'est bien).

10 2 2006
   

Dans cet album, prépublié dans l'hebdo Tintin à partir du 31 Octobre 1956, on assiste à une impressionnante cascade de retrouvailles.
Dès la première page, c'est celle du général Alcazar. Abdallah, lui, séjourne à Moulinsart. Tintin et Haddock vont enquêter sur une affaire louche de commerce d'avions de guerre ainsi que sur un trafic d'esclaves en route pour La Mecque. Dans le language esclavagiste, on appelle ça "avoir du coke en stock".
Au gré des pages de cette aventure bondissante on retrouve l'infâme Müller -sous le nom de Mull Pacha-, le Senhor Oliveira da Figueira, Dawson -l'ancien chef de la police de Shangai du Lotus Bleu, Allan -l'éternel second de Rastapopulos- en capitaine du cargo Le Ramona. Le père d'Abdallah s'est réfugié en Jordanie sur le site de Petra. Et c'est sur le yacht de Rastapopulos qu'Haddock retrouve Bianca Castafiore ; laquelle n'arrive toujours pas à prononcer correctement le nom de notre marin.
L'album paraît en 1958. Quelques années plus tard, Hergé sera traité de raciste par le magazine Jeune Afrique. Dès 1967, la façon de parler des Noirs sera modifiée. "Missié" deviendra alors "M'sieur".
Pour l'anecdote, l'aéroport de Wadesdah tire son nom du patois bruxellois "wa't es da" qui, traduit, veut dire "c'est quoi ça"

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Tintin (Les aventures de) : L'intégrale des aventures de Tintin 2 2.25
Tintin (Les aventures de), tome 1 : Tintin au pays des Soviets 16 2.56
Tintin (Les aventures de), tome 2 : Tintin au Congo 18 2.89
Tintin (Les aventures de), tome 3 : Tintin en Amérique 14 2.89
Tintin (Les aventures de), tome 4 : Les cigares du pharaon 11 3.82
Tintin (Les aventures de), tome 5 : Le lotus bleu 14 4.14
Tintin (Les aventures de), tome 6 : L'Oreille Cassée 15 3.37
Tintin (Les aventures de), tome 7 : L'île noire 12 3.92
Tintin (Les aventures de), tome 8 : Le sceptre d'ottokar 13 3.92
Tintin (Les aventures de), tome 9 : Le crabe aux pinces d'or 14 3.96
Tintin (Les aventures de), tome 10 : L’étoile mystérieuse 12 2.88
Tintin (Les aventures de), tome 11 : Le secret de la Licorne 15 4.47
Tintin (Les aventures de), tome 12 : Le trésor de Rackham le Rouge 14 4.43
Tintin (Les aventures de), tome 13 : Les 7 boules de cristal 13 4.00
Tintin (Les aventures de), tome 14 : Le temple du soleil 15 4.30
Tintin (Les aventures de), tome 15 : Au pays de l'or noir 12 3.63
Tintin (Les aventures de), tome 16 : Objectif Lune 12 4.13
Tintin (Les aventures de), tome 17 : On a marché sur la lune 13 4.35
Tintin (Les aventures de), tome 18 : L’affaire Tournesol 9 4.28
Tintin (Les aventures de), tome 19 : Coke en stock 9 3.67
Tintin (Les aventures de), tome 20 : Tintin au Tibet 15 4.43
Tintin (Les aventures de), tome 21 : Les bijoux de la Castafiore 13 4.27
Tintin (Les aventures de), tome 22 : Vol 714 pour Sydney 15 3.30
Tintin (Les aventures de), tome 23 : Tintin et les picaros 10 3.45
Tintin (Les aventures de), tome 24 : Tintin et l'Alph-art 3 4.33