Afin d'acceder au résumé de Time Bomb, tome 1, merci d'activer Javascript.
Jimmy Palmiotti a longtemps été encreur. Notamment de Joe Quesada. Puis il s'est affranchi, enchaînant les collaborations avec Justin Gray. Marvel, D.C., Wildstorm, Image Comics et des boites indés... Quant à Paul Gulacy, il a débuté chez Marvel il y a plus de 30 ans.
C'est donc cette fine équipe de briscards qui signe ce comics, à la crédibilité absolument nulle mais qui n'a d'autre ambition que de divertir le lecteur.
La recette a, de prime abord, de quoi faire rire : une grosse pincée d'Allemagne Nazie, aux vestiges encore actifs et définitivement maudits, un peu comme la malédiction des Pharaons, qui a frappé tous les scientifiques sacrilèges ! Une organisation mystérieuse avec un beau N.O.M. (initiales du Nouvel Ordre Mondial) qui vient jouer les sauveurs et un commando façon 12 salopards. Et le must, c'est cette opération Time Bomb, du nom d'un programme avorté alors qu'il touchait du doigt le voyage temporel.
Mais comme faut pas pousser, on peut juste essayer de remonter le temps, parce que pour avancer dans le temps, ben, faudra repasser plus tard, justement ! Y'a la marche arrière, c'est déjà bien !
Alors voilà, ça ne tient pas la route, mais comme c'est une série B complètement assumée, avec des dessins potables et les dialogues qui vont bien, on s'en fout un peu et on lit ça sans peine.
Ce premier tome finit en laissant nos sauveurs en plein merdier. Bon, ça ne nous inquiète pas pour autant. On va juste attendre la suite, de préférence en occasion, un peu comme j'ai pu trouver ce début...
Donc à 13 €, à moins d'avoir un large budget, on évitera. Mais à 5 €, là, pas de souci !
| Album | Avis | Moyenne |
|---|---|---|
| Time Bomb, tome 1 | 1 | 3.00 |
| Time Bomb, tome 2 | 1 | 3.50 |