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4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Thorgal, tome 27 : Le Barbare, lui attribuant une note moyenne de 3,38/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Je trouve la couverture magnifique, j'adore cette espèce de contre plongée où l'on voit à peine la flèche à cause de la perspective. D'autre part on ne voit pas bien comment Thorgal tient sa flèche mais la corde semble tendue est prête à se rompre si l'archer ne libère pas rapidement son dard.
Ce sentiment d'urgence se retrouve dans toute l'histoire, où le scénario s'ingénue à distraire Thorgal de son but, qui est de rentrer en Norvège avec sa femme et ses enfants. Mais comme d'habitude le destin s'acharne et lui fait perdre un temps pas possible.
Alors bien sur le scénario ressemble à beaucoup de choses déjà vues, surtout le concours des archers, dans l'album du même nom. Notamment le fait que Thorgal soit obligé de faire alliance avec un ancien adversaire, mais en fait ce n'est pas du tout pareil. Ici, Thorgal ne s’intéresse pas du tout au résultat (enfin en principe), il sait très bien que c'est encore un piège, même s'il gagne, Aaricia, Jolan, et Louve, ne seront pas forcément libérés.
Et puis la bonne surprise finale, même si on se doute que ça ne peut pas finir comme ça. C'est original, je n'en dis pas plus, et on se demande quand même comment ça va se poursuive. Et les auteurs, sciemment ou pas, ravivent encore notre intérêt, rien qu'avec le titre du prochain album. Allez voir. C'est bon ? Alors ? Et bien, il faut lire la suite, obligé.
Voici un tome qui tire son épingle du jeu, notamment en reprenant des bouts de trames des albums précédents : une captivité, une obligation de participer à quelque chose pour s'y soustraire, une volonté de sauver sa famille, des personnages secondaires aux destins tragiques, un concours de tir à l'arc, des esclaves... C'est du Thorgal, pas de doute là-dessus...
Les premières pages de cet album sont vraiment très prenantes, et j'ai particulièrement apprécié la partie de chasse à laquelle participe Thorgal. Lumineuse et dynamique, voire ingénieuse, cette partie m'a beaucoup plus. J'ai également aimé la présentation de la condition des esclaves dans ce nouveau pays. Le reste de l'album est plus classique, avec cette histoire de concours, dans laquelle encore une fois les talents d'archer de Thorgal sont vantés. Sans être révolutionnaire, c'est une histoire qui se lit bien, mais qui reste en retrait des meilleurs albums de la série. Les dernières pages de l'album, quant à elles, sont assez énigmatique et relance un soupçon de suspense et d'intérêt, en positionnant ce tome comme le premier d'un nouveau cycle. Du coup, forcément, on a envie de connaître la suite.
Les dessins sont clairs et lumineux, c'est une bonne chose. A vrai dire, on ne fait plus tellement attention au trait. Au bout de 27 albums, on a l'impression de bien connaître le coup de crayon de Rosinski. Et pourtant, j'ai l'impression qu'il évolue encore, notamment pas rapport au tome précédent : les visages semble plus lisses, moins marqués, et les expressions sont moins mises en valeur (Héraclius, qui pourtant passe par beaucoup d'état d'âme, de la peur à la férocité extrême, semble toujours avoir le même visage angélique et lisse). C'est un peu dommage : les personnages secondaires semblent être moins impliqués dans cette histoire que dans les précédentes.
C'est un album qui se maintient. Pas véritablement exceptionnel, mais pas raté non plus. Son principal atout est de nous précipiter dans les pages du suivant.
Cet opus est certainement un de mes préférésde la série a succès...
Bien qu'il donne une nouvelle fois à Thorgal la chance de se battre pour la libertée de sa famille, il est plus cruel que les autres.
Evidemment nous avons droit à nouveau à un magnifique scénario de Van Hamme (qui est un de mes scénaristes préferés) et le graphisme rien à dire très bien lui aussi.
Cet album rejoint, pour moi, "Les archers".