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11 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Thorgal, tome 5 : Au-delà des ombres, lui attribuant une note moyenne de 4,36/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Voici un tome bien étrange, tout en symboles, avec un petit parcours initiatique. J'ai vraiment aimé le début de cet album qui annonce la suite du tome précédent tout en reprenant certains éléments du tome 3 (les " vieillard du pays d'Aran"). Une continuité se crée petit à petit ce qui est plutôt appréciable, même si je suis un peu frustré que l'on ne revienne pas sur la véritable nature de Thorgal. Tout le monde l'appelle "fils des étoiles", mais à part les quelques rares explications du tome 2, on ne voit pas très bien ce que cela implique.
Le début de l'histoire est très bien mené, avec ce Thorgal qui n'est plus que l'ombre de lui-même. La promesse de retrouver sa promise (pardon, sa femme) va lui permettre de sortir de sa torpeur pour affronter des mondes parallèles. J'ai particulièrement goûté la représentation de la mort, et apprécié comment le scénariste révisitait la mythologie et le fil de la vie qui se brise. J'ai bien aimé le côté poétique de la fin de cette histoire, avec les papillons et le rôle que jouait Shania dans cet album. Tout cela emmène les récit très haut et très loin, hors du temps et des références, avec une saveur mthologique d'un héros qui affronte des dieux. C'est également une preuve que Thorgal se complaît aussi bien dans un tome très classique d'actions et d'évasion comme dans le tome précédent, que dans quelque chose de plus intimiste et de moins terre-à-terre, comme dans celui-ci.
Et pourtant, certains passages ont encore du mal à remporter un engouement total de ma part. S'il est ingénieux de réutiliser la clé de bronze acquise dans le tome 3, j'ai un peu de mal à comprendre comment Galathorn et Wargam ont pu être informés de ce fait d'armes. Par ailleurs, lors de la lecture j'ai un peu eu peur de la tournure des évenements lorsque Thorgal remonte le temps et lorsqu'il arrive dans le "deuxième monde" : tout cela avait l'air trop gros (comme le coup des dinosaures) et assez mal ammené. Mais finalement, j'ai bien vite oublié ce passage pour découvrir la véritable surprise de Van Hamme.
Un bon tome, qui peut toutefois dérouter par son côté un peu abstrait.
Ce qui frappe en premier dans cet ouvrage c’est la magnifique couverture qui montre le visage d’Aaaricia les yeux fermés surplombant Thorgal errant dans des marais.
Cet album est sans doute l’un des deux meilleurs de la série ; il vient, à mon avis juste après le prodigieux volume intitulé les archers. Un an s’est écoulé depuis l’épisode douloureux de la galère noire et Thorgal est toujours épris de chagrin suite à la mort de sa femme Aaricia. Il est accompagné par Shaniah qui fait à ses côtés oeuvre de rédemption.
Thorgal revit lorsqu’il apprend qu’il existe un moyen de retrouver la femme qu’il aime. Cela le conduit à faire une descente dans le deuxième monde, ce qui nous permet de revoir la mystérieuse gardienne des clés. Thorgal va y côtoyer la mort dans un épisode qui rappelle le mythe d’Orphée aux enfers.
Cet épisode est celui d’une double renaissance, celle de Thorgal qui reprend peu à peu vie et celle d’Aaricia. On est en plein cœur du cycle de Brek Zarith et cet album semble être un beau passage lyrique en attendant l’affrontement avec Shardar qui se prépare pour le prochain opus.
Les dessins sont magnifiques et Rosinski semble avoir grand plaisir à dépeindre les marais maléfiques ou ce monde onirique.
Dans ce deuxième tome du cycle de Shardar, Thorgal n'est plus qu'un légume depuis qu'il a appris la mort de son épouse. Il est accompagné de Shaniah, la petite peste responsable de ses malheurs, et eux deux errent de villes en villes en mendiant de la nourriture. Mais arrive Galathorn le véritable héritier de Brek Zarith, le royaume que giuverne le puissant Shardar. Il va changer la vie de Thorgal et l'emmener à nouveau au deuxième monde.
Ce cinquième tome est tout bonnement génial, violent, et le centre de l'intrigue repose sur le lien amoureux qui unit Thorgal et Aaricia. Les dessins sont magnifiques et les couleurs sont mieux que dans le tome 4. Il ya également (youpi!!) le retour de La Gardienne des Clés, et notre héros devra réutiliser la clé de bronze, qui lui avit permis de vaincre les Bienveillants dans le tome 3. Un album qui fait partie des meileurs de la série. et je pèse mes mots !
Très bel album.
Le Thorgal déchu du début est très frappant, même si la fin du tome précédent n'annonçait pas ça... Mais si ces hiatus importants entre chaque album d'un même cycle surprennent d'abord, on se dit ensuite qu'ils ouvrent le vaste espace de l'imagination.
Voyage chamanique au pays des morts. L'idée de la quête initiatique est bien sûr on ne peut plus classique, mais l'intérêt de la série est précisément de revisiter tous les mythes. La représentation de la fragilité de chaque vie est exprimée ici par une idée ingénieuse, bien rendue par un dessin qui sait évoquer le mystère. Belle et troublante finale - cet amour qui trouve sa rédemption dans la mort.
Un exellent tome plein de fantaisies, d'imagination avec lequel on se laisse emporter très facilement, il y a de très bonnes idées et j'ai vraiment adoré.
Tout d'abord, le meilleur point, c'est la fantaisie, tout le bouquin est concentré sur le voyage de Thorgal et Shania dans le domaine des dieux, tout est parfaitement bien ficelé et les pages tournent sans aucun poblèmes, on veut tout de suite voir la suite et je ne me suis ennuyé à aucun moment, l'auteur est vraiment très imaginatif, il a un nombre débordant de bonnes idées, et je pense que cela ne va pas changer au fil des tomes (croyez-moi, je peux vous le garantir).
Ce tome est la suite presque directe du tome 4, on se retrouve juste un an après avec un Thorgal plus effondré que jamais, c'est agréable de le voir sous une autre facette, Aaricia occupe le coeur de l'histoire même si on ne la voit pas, c'est pour elle que Thorgal fait tout ce qu'il fait, aaahh... l'amour, émotion et aventure, c'est ce que nous réserve le tome.
Le dessin est un concentré de couleurs, de toutes les couleurs sans exception, enfin nous avons de belles couleurs vives, pas trop fades et on voit que l'auteur prend sa bande-dessinée en mains et qu'il ne va pas cesser de s'améliorer, les traits sont fins et jolis à regarder, un pur bonheur.
J'ai beaucoup apprécier le passage avec le dieu de la mort et ses fils de vie, c'était une très bonne idée, le fait de faire mourir ......... est assez facile mais comme cela, on est débarassé d'un personnage que je n'aime pas beaucoup.
Si vous cherchez une forme possible d'humour dans ce tome et peut-être dans toute la série, alors vous risquez d'être déçun, car Thorgal est une série jouant sur son monde et ses aventures trépidantes et en particulier les émotions.
Cinquième album de Thorgal (et 200e post de votre serviteur), "Au-delà des ombres" est un album de grande qualité, ne serait-ce que par la superbe couverture à laquelle nous avons droit. J'ai rarement vu un visage en gros plan aussi finement tracé, à part peut-être pour l'album "Chihuahua Pearl" de la série "Blueberry". Tout est à la fois sombre et lumineux dans cet album. Sombre Thorgal, sombre histoire, sombre dénouement, qui viennent en parfait contraste avec l'émergence finale de Thorgal à la lumière, avec l'espoir pour Shaniah de racheter sa faute par son sacrifice, avec l'espoir de revoir Aaricia vivante, les exemples sont nombreux.
Le scénario utilise de manière subtile la ficelle des personnages récurrents, avec la seconde apparition de la gardienne des clés, clé de fer justement que Thorgal a conservé depuis le troisième épisode et qui va maintenant lui permettre de retourner au pays des ombres. On peut trouver bien mystérieux ce fameux pays, et se demander qui est cette gardienne et ce qu'elle y fait. Ces questions trouveront une réponse partielle dans le tome 17, autant dire que notre patience va être mise à rude épreuve.
Le scénario est très logique, c'est l'intermède entre l'introduction et le dénouement. Après avoir perdu sa femme, Thorgal doit sauver son âme, avant de la sauver physiquement, elle et l'enfant qu'elle porte et qu'il ne connaît pas encore. C'est très intéressant, et c'est même habile pour le scénario, de ne pas nous faire assister à la naissance de cet enfant dont les pouvoirs vont se révéler au fur et à mesure dans les prochains albums. Le dessin par contre, laisse quelquefois à désirer, parce que Rosinski fait des gros plans qu'il semble ne pas bien encore maîtriser, mais je ne suis pas spécialiste. Il me semble quand même que le visage de Thorgal, par exemple, est très déformé sur certains plans, au point de le rendre méconnaissable. Quand à la qualité du coloriage, elle est un peu en dent de scie, comme toujours. On a l'impression que certaines vignettes sont faites au pinceau tellement les couleurs sont inégales, et pourtant le résultat est loin d'être laid. Ce que c'est que le talent, tout de même !
Enfin pour conclure cette critique, on a encore rien appris de plus sur les origines de Thorgal, mais son caractère se confirme. Même si c'est une loque au début de l'album, qui retrouve sa force et sa fierté au fur et à mesure que l'espoir renait, c'est justement cette résurrection qui nous en apprends le plus sur ses motivations, sur l'homme qu'il est vraiment. C'est un héros, un vrai.
Un incontournable de la série.
On (re)plonge en plein dans l'univers mythologique de Van Hamme. La représentation de la mort est pour moi l'une des meilleures que j'ai pu croiser.
Thorgal après avoir été le héros sans peur et sans reproche depuis le début se retrouve ici à l'opposé, lui donnant sans aucun doute un caractère humain profond.
L'ALBUM qui m'a définitivement fait aimé Thorgal, fils des étoiles.
Comme vous l’aurez compris en lisant les différents avis postés avant celui-ci, Au-delà des ombres marque une nouvelle étape dans le développement de la série Thorgal.
Une nouvelle étape surtout au niveau de l’histoire. En effet, le scénario n’a jamais été aussi réussi, aussi travaillé, et aussi bien pensé avant cet album. Van Hamme est plein de très bonnes idées, et il nous en livre quelques-unes dans cet album. Notamment la représentation de la mort, qui est assez intéressante et bien vue, ainsi que le prix de la vie de Aaricia, qui n’est autre qu’une autre vie en échange…
En effet, le scénario est donc très bon, et on peut dire sans trop se mouiller que c’est le meilleur tome de Thorgal de ce point de vue depuis le début de cette série. Mais côté dessin, en revanche je ne trouve pas de changement « majeur », certes depuis maintenant un ou deux albums, Rosinski maîtrise mieux son trait, et nous offre quelques cases très réussies, mais les couleurs restent assez fades. Alors bien sûr, cet album étant assez sombre, le manque de nuances des couleurs passe plus aisément, et cela donne un ensemble plus homogène…
Thorgal atteint le niveau supérieur…
Ce cinquième tome de Thorgal est sans conteste un très très bon album (le meilleur depuis le début de la série).
D'une part, Van Hamme réalise plusieurs coups de maître. Retrouver Thorgal en véritable loque humaine, se faisant marcher dessus, en pleine dépression apporte à ce héro jusqu'alors toujours parfait (beau, généreux, gentil, et fort) une nouvelle dimension qui n'est pas sans nous déplaire. De plus, j'ai adoré le final de cet album (je n'en dis pas plus).
D'autre part, c'est le premier tome que je prends plaisir à regarder. Rosinski maîtrise parfaitement son sujet. Même les couleurs, jusqu'alors pas vraiment top, collent bien avec le ton de l'album. Un cinquième tome surprenant, beau, émouvant, indispensable.
C'est, chronologiquement, le premier Thorgal majeur. "Au-delà des ombres" est un album particulièrement réussi, qui annonce déjà la superbe période qu'entamera le huitième tome.
Nous sommes au milieu de la trilogie de Brek Zarith. "La galère noire" a laissé Aaricia pour morte et a profondément marqué la vie de Thorgal, qu'on retrouve ici dans la peau d'une loque humaine ayant renoncé à une existence dont il ne percçoit plus le sens. On retrouve aussi Shaniah, la jeune écervelée à l'origine de drames et de morts multiples, qui tente d'expier sa faute. On voit à nouveau la gardienne des clés. Autant dire que si vous n'avez pas lu les précédents volumes, plusieurs élements vont vous échapper !
La représentation de la mort entourée de ses fils et le rebondissement final sont vraiment bien vus. Van Hamme est de plus en plus à l'aise dans l'univers de Thorgal et livre une intrigue passionnante et émouvante.
Rosinski, lui, est déjà au sommet ou presque : le trait est beau, précis, réaliste, avec un encrage tellement soigné qu'on aurait pu se passer de couleur (regardez la première planche...).
Incontournable, donc, cet album, et franchement plaisant à lire et relire.