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The Twelve, tome 1

 
 

Résumé

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Planche de The Twelve, tome 1Stracz, auteur génial d'Amazing Spider-Man ou encore de Thor, offre ici un récit nostalgique remettant au goût du jour des héros venant des plus profonds bas-fonds de Marvel/Timely (Mr E, Rockman, Black Widow, Captain Wonder, Blue Blade, Electro, Mastermind Excello, Witness, Reporter Fantôme (perso. principale racontant en voix-off l'histoire), Dynamic Man, Laughing Mask et Fiery Mask). Les origines de Rockman sont "crédibilisées" il est en réalité un mineur devenu un dou dingue suite un éboulement tuant sa famille.

Weston est parfait pour remplir ce rôle car l'ambiance qui dégage de ses dessin flaire bon le Golden Age. Par ailleurs je trouve l'artiste en bien meilleur forme que sur la mini relatant les origines remixées des Quatre Fantastiques. Super agréable !

Pour conclure, un superbe ensemble, agréable servi par de très bons artistes plutôt en forme.


Chronique rédigée par mister B le 19/03/2009
 
 
Statistiques posteur :
  • 35 (74,47 %)
  • 12 (25,53 %)
  • Total : 47 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.75
Dépôt légal : Février 2009

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics The Twelve, tome 1, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

6 7 2012
   

Cela faisait un moment que j'avais "The Twelve" dans le viseur. Déjà, le casting me semblait alléchant. Weston, c'est le trait "sous des airs de rien", mais qui s'avère classieux (lisez "The Filth" ! ). Et Stracz', c'est un scénariste capable d'extraordinaires histoires ("Midnight Nation"). Mais le bougre est aussi bien connu de ses fans comme étant capable de laisser tomber une série... Faut voir le temps que "Rising Stars" a pris pour finir, avec une interruption de plus de deux ans.
Résultat, j'attends sagement la fin d'une série qu'il signe avant de l'attaquer ! Et c'est donc le cas pour "The Twelve", dont on annonce la suite et fin sous peu, alors qu'elle l'était initialement pour fin 2009 ! :)

Donc pour le pitch, comme déjà dit, il s'agit de 12 super-héros costumés des années 40 qui ont été cryogénisés à cette époque et qui sortent de leur sommeil, de nos jours. Choc pour eux, qui s'aperçoivent que leur famille est éteinte et qu'ils vivent dans un monde dont ils n'auraient pas voulu après-guerre. 12 destins pour autant de personnalités, et un groupe qui va craquer, chacun gérant son problème d'adaptation comme il peut.

Vu comme ça, c'est un pompage en règle de "Watchmen". Mais Stracz', il sait y faire : entre les flashbacks et la voix off, on ne s'ennuie pas. Les portraits défilent, avec une prédominance de l'aspect psychologique. Un peu d'action, et ça roule !

Mais voilà, ça a beau ne pas être mauvais du tout, le thème des anciens supers sortis de leur retraite, c'est aussi devenu commun. On pense également à "Project Superpowers", qui est dans la même veine, au point où on y retrouve aussi un Dynamic Man !
Donc à mi-chemin de cette saga, j'ai tendance à penser qu'on peut avoir lu ce comics, mais qu'il n'est pas non plus formidable...

12 1 2012
   

Ok, la punch line de Marvel pour cette BD pourrait être "MARVEL A MAINTENANT SON WATCHMEN", oui mais non. Rien a voir ou presque, effectivement on remonte à l'âge d'or du comics en prenant des héros des années 40, mais qui se voient cryogénisés pour vivre dans le monde moderne. Oui on peut faire une analogie entre le narrateur (le Reporter Fantôme) et la voix off de Rorschach ou encore associer la mort de "Blue Blade" (oui, tout à fait je viens de vous spoiler) à celle du Comédien, mais bon la portée de Watchmen n'était pas la même.
Mais attention, ça ne veut pas dire que ce "The Twelve" soit mauvais, bien au contraire, c'est un excellent comics où l'enchevêtrement psychologique des 12 survivants peut faire jubiler. En vieux briscard de la bd, Stracynski nous développe une histoire "aux p'tits oignons" et on prend un malin plaisir a voir comment chacune des personnalités qui étaient dans les années 40 "des hommes de demain" peuvent s'adapter au monde d'aujourd'hui.

Seul bémol: la suite n'est pas encore disponible et il est difficile de juger la portée de cette épopée en ne s'arrêtant qu'à l'entracte, pour le coup on reste vraiment sur sa faim.

2 4 2009
   

Berlin, avril 1945. Accompagnés de leurs justiciers les plus emblématiques, les alliés s’apprêtent à mettre fin au régime nazi. Douze héros peu connus se retrouvent cependant isolés de cette marche vers la victoire et tombent dans un ultime piège tendu par les SS. Placés en hibernation en vue d’expérimentations futures visant à créer l’Übermensch absolu, ils se retrouvent finalement coupés du monde pendant près de soixante ans. Récupérés par un gouvernement US qui oblige depuis peu les surhumains à agir dans la transparence, en tant qu’agents fédéraux, leur réveil s’annonce brutal !

«Un siècle difficile» propose la première moitié de cette saga qui compte autant d’épisodes que de héros. Le concept de base de cette mini-série n’est pas sans rappeler "Watchmen", le chef-d’œuvre d’Alan Moore et Dave Gibbons. En mettant en scène des justiciers costumés qui reprennent du service dans un monde qui n’est plus le leur, J. Michael Straczynski ("Amazing Spider-Man", "Rising Stars", "Midnight Nation") et Chris Weston ("The Filth") placent également un miroir devant des héros américains qui n’en ressortent pas forcément grandis. Le procédé utilisé pour ramener ces sous-fifres du Golden Age dans l'univers post-Civil War de Marvel n’est finalement qu’une version plus moderne du bloc de glace de Captain America et a déjà souvent été exploité depuis.

Mais, malgré cet air de déjà-vu pas vraiment novateur, "The Twelve" s’avère être un récit efficace et parfaitement maîtrisé. A travers le Reporter Fantôme, qui fait office de narrateur principal, le scénariste développe progressivement la psychologie des différents protagonistes. Confrontés à une nouvelle réalité, les douze essayent de trouver un sens à leur vie, tout en tentant d’assimiler les évolutions qu’à connue la société, notamment au niveau de l’augmentation de la pollution et de la violence, ainsi que sur le plan de l’émancipation des femmes et des minorités ethniques. Victimes d’un choc culturel brutal, certains s’accommodent en apparence plus facilement à ce nouvel environnement, alors que d’autres sont complètement déphasés et dans l’incapacité de faire face au passé qui les rattrapent et au futur qu’ils intègrent si difficilement. Outre leur isolement au sein d’un groupe sans véritables racines communes, c’est surtout leur impuissance qui est mise à jour, surtout que tous ne sont pas dotés de super-pouvoirs.

Derrière cette couverture délibérément rétro, le style légèrement désuet de Chris Weston sied parfaitement à ce revival d’anciennes gloires Marvel. Très à l’aise sur les costumes et les personnages assez vieux jeu, le dessinateur livre des planches fort détaillées, mais également d’une grande lisibilité.

En tenant compte de la vague "Watchmen" qui s’apprête à déferler sur l’Hexagone, le choix de Panini de placer des héros sortis d’un autre âge en vitrine des librairies, alors que la suite de cet excellent récit est encore en stand-by aux Etats-Unis, est peut-être logique … mais sans doute un peu risqué.