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Tome 1 : Le feu de la Création
 

The Shadow, tome 1 : Le feu de la Création

 
 

Résumé

The Shadow, tome 1 : Le feu de la CréationAfin d'acceder au résumé de The Shadow, tome 1 : Le feu de la Création, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de The Shadow, tome 1 : Le feu de la CréationLe Shadow, personnellement, je ne connais pas. Enfin, si, de nom, mais je n'ai jamais rien lu sur ce super-héros pulp. Le pulp, c'est à la mode en ce moment. Les héros des années 30 avec un masque, un flingue, un chapeau de gangster et des poings pullulent en comics et sur le grand écran. Comme par exemple "Green Hornet". Et le "Shadow" fait partie de cette petite famille.
Bon, reconnaissons-le, ça nous change des histoires habituelles de superslips. Ici, on a droit à un mélange super-héros / action / thriller politique à la sauce Incorruptibles. Si j'en lis à petite dose, je dois pouvoir accrocher. Même s'il y a eu toute la collection Marvel Noir qui a bien flirté avec ce thème aussi. Mais comme j'en ai peu lu, je ne suis pas encore en overdose, donc j'aborde ma lecture sans a priori.

D'autant plus que c'est Gath Ennis au scénario. Et on l'aime plutôt Ennis. Jugez plutôt : "Preacher" ou "The Boys", c'est bien bon. Pas à lire d'une traite car c'est plutôt violent, voire gore et très irrévérencieux. Mais c'est bon.
Ici, Ennis nous livre une partition qui tient très bien la route. En toile de fond, la future Deuxième Guerre Mondiale, les Nazis, les Japonais et les Chinois. Ajoutez à ça, un récit d'espionnage, des trahisons, de l'action, de la violence et le trafic d'une mystérieuse matière qui permettrait de créer une arme redoutable. Finissez avec un héros ténébreux, aux pouvoirs impressionnants (il ne craint pas les balles et peut même buter un mec et l'interroger ensuite... pratique !).
Vous obtenez une histoire, certes classique, mais bien emmenée. Par contre, le message pro-américain et moralisateur est un peu naze ("ouais, nous, on est responsables donc on peut faire une super arme"). Et surtout, on dirait presque que le lancement de la bombe atomique sur Hiroshima est justifié puisqu'elle tue le grand méchant. Ouf, la morale est sauve. Bref, ça m'a un peu gêné ça.

Au dessin, Campbell colle à l'ambiance polar. C'est assez crade et sombre. Un trait moderne et agressif. Le découpage aussi est plutôt réussi. Par contre, on a souvent du mal à distinguer qui est qui. Les visages se ressemblent beaucoup et on se perd parfois. Par contre, les couvertures originales, signées Alex Ross, sont superbes.

Au final, un album sympa. Les amateurs de pulp devraient trouver leur compte.


Chronique rédigée par david le 16/08/2013
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Aout 2013

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics The Shadow, tome 1 : Le feu de la Création, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

24 7 2015
   

Fan du personnage du Shadow et assez inconditionnel d'Ennis, je m'étais réservé cette lecture depuis longtemps.
Je n'ai pas été déçu et j'ai bien retrouvé dans l'écriture de cette histoire les marottes du scénariste irlandais qui font bien souvent mon bonheur. Certes, cette aventure pisse une nouvelle fois le sang (il faut voir combien de bonhommes sont flingués à bout portant), mais le point fort de la narration, c'est incontestablement cette capacité que Ennis a de resituer l'histoire dans un contexte historique et géopolitique.
Car je ne le dirais jamais assez : Garth Ennis est un éminent spécialiste de l'histoire des conflits armés.

Voilà pour ce qui est du contexte global, qui offre un fond à cette histoire aux allures de polar et d'espionnage. Le Shadow de ce volume, c'est un peu le Punisher avant l'heure et ce n'est pas pour rien que je le dis, car Franck Castle est aussi un personnage iconique dont le scénariste a largement contribué à retrouver du lustre...

Quant aux dessins d'Aaron Campbell, ils proposent un visuel pulpy qui colle bien à l'histoire.
Un album qui plaira donc aux lecteurs d'Ennis et aux fans du perso.
Contrat rempli, ahahaha !