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Tome 1 : De griffes et de crocs
 

The Autumnlands, tome 1 : De griffes et de crocs

 
 

Résumé

The Autumnlands, tome 1 : De griffes et de crocsAfin d'acceder au résumé de The Autumnlands, tome 1 : De griffes et de crocs, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de The Autumnlands, tome 1 : De griffes et de crocsCet album reprend les six premiers épisodes de cette saga imaginée par Kurt Busiek, dessinée par Benjamin Dewey et mise en couleurs par Jordie Bellaire.

Le récit se déroule dans un univers d’heroic fantasy peuplé d’animaux anthropomorphes. Dans ce monde régi par la magie, les habitants des cités flottantes dominent le peuple d’en bas, avec lesquels ils entretiennent uniquement des rapports commerciaux. Cependant, la magie qui garantit leur suprématie semble s’épuiser au fil du temps, compromettant ainsi l’équilibre fragile entre les élites et les tribus de plaine. Face à ce danger, quelques magiciens décident d’unir leurs forces afin de faire revenir le Champion légendaire qui les sauva jadis…

« The Autumnlands » n’est pas uniquement un récit d’heroic fantasy relatant la quête initiatique d’un jeune chien qui doit trouver sa place dans un monde complètement chamboulé à cause de l’intervention d’une bande de magiciens, c’est également une histoire intelligente mêlant lutte des classes, politique et religion. Lorsque la hiérarchie entre ceux d’en haut et ceux d’en bas vole en éclats, l’auteur invite en effet à suivre les manigances de plusieurs personnages qui cherchent à profiter de l’occasion pour s’approprier le pouvoir.

Le personnage que j’ai préféré dans cet album est le « Grand Champion », ce héros mythique qui sauvera tout le monde. Voir ce rôle rempli par un être humain qui jure comme un charretier en se demandant ce qu’il peut bien foutre là, est particulièrement amusant et ajoute beaucoup d’humour à l’ensemble.

Il faut ensuite également applaudir la prestation de Benjamin Dewey aux dessins. Il contribue non seulement à créer un univers extrêmement riche, mais il donne également vie à un bestiaire assez impressionnant, tout en livrant des planches dynamiques et détaillées… le tout superbement rehaussé par la colorisation experte de Jordie Bellaire.

Une excellente surprise !


Chronique rédigée par yvan le 24/07/2016
 
 
Statistiques posteur :
  • 2329 (58,20 %)
  • 1102 (27,54 %)
  • 571 (14,27 %)
  • Total : 4002 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Mai 2016

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics The Autumnlands, tome 1 : De griffes et de crocs, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

21 4 2017
   

Le titre français de ce premier volume, "De Griffes et de crocs", évoque inévitablement une fameuse bande dessinée franco-belge d'Ayroles et Masbou. Toutefois, aucun plagiat à craindre : si on retrouve l'anthropomorphisme et un peu d'humour dans "The Autumnlands", la série est vraiment très différente.

Pas d'aspect historique déjà, avec un univers médiéval-fantastique empreint de magie. L'humour est surtout lié au décalage entre le personnage du héros humain, au langage fleuri et aux motivations terre-à-terre, et les sérieux mages qui pensent au pouvoir - magique mais aussi politique. Le bon vieux principe de la quête initiatique, quasi-incontournable dans ce genre de récit, est mis en place avec le personnage du jeune chien. Il a cependant un rôle encore très secondaire, dont on peut supposer qu'il prendra de l'ampleur dans la suite de la série.

Le scénario de Kurt Busiek est assez sympa à lire, malgré quelques aspects peu convaincants. La quantité incroyable de dialogues interrompus, de personnages qui ne finissent pas leur phrase, est déstabilisante puis franchement agaçante quand on progresse dans la lecture. Il y a aussi un peu trop de bavardages dans cette histoire, qui gagnerait à avoir un meilleur équilibre et à se dynamiser. Mais sur l'essentiel, et malgré ces réserves, ça reste sympa à découvrir.

Et puis question dessin, c'est une réussite. Benjamin Dewey s'empare avec talent des créations de Kurt Busiek. Plusieurs personnages ont vraiment la classe, avec une mention particulière à la renarde marchande. Les planches sont soignées et assurent une vraie ambiance, ce qui est fondamental pour une série qui manque un poil d'originalité au niveau de son scénario.

Suffisamment réussi pour qu'on ait envie de lire la suite, et vous risquez d'être attiré par le dessin si vous feuilletez l'album en librairie. On a vu pire comme début.