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Tome 3 : Rendez-vous à Paris
 

Tétralogie sommeil du monstre, tome 3 : Rendez-vous à Paris

 
 

Résumé

Tétralogie sommeil du monstre, tome 3 : Rendez-vous à ParisAfin d'acceder au résumé de Tétralogie sommeil du monstre, tome 3 : Rendez-vous à Paris, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Tétralogie sommeil du monstre, tome 3 : Rendez-vous à ParisEtonnant. Le sommeil du monstre a toujours été annoncé comme une trilogie, mais voici que le rachat de la série par Casterman transforme cette dernière en une tétralogie. Soit.

Finalement, pourquoi pas : l'ensemble se tient parfaitement, et la suite (et fin) annoncée est plutôt prometteuse.
Pourtant, Bilal va devoir faire fort dans le tome suivant, très fort. Ici, c'est en effet un peu trop n'importe quoi, tant tout va dans tous les sens. En fait, j'ai quelques inquiétudes concernant la fin de cette série, une petite peur que le scénariste ne referme pas toutes les portes qu'il ouvre au fil des albums...

Toutefois, ne boudons pas notre plaisir : même si on navigue ici dans différents thèmes que l'auteur a déjà abordé (on ne pourra d'ailleurs rater la similitude entre cet album et la trilogie Nikopol, ne serait-ce que par la voix intérieure qui guide les pas de Nike), l'ensemble est trippant et nous sort complètement de notre quotidien.

De plus, le dessin, comme toujours, est incroyable. Je regrette toutefois qu'au fil des tomes il tende de plus en plus vers une abstraction qui peut parfois nuire à la compréhension... mais c'est vraiment très beau.

Fin annoncée qui n'en est finalement pas une, ce troisième tome, s'il n'est pas du niveau incroyable du second à mes yeux, reste de très bonne facture. Foncez !


Chronique rédigée par Piehr le 14/05/2006
 
 
Statistiques posteur :
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  • 130 (8,01 %)
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.10
Dépôt légal : Avril 2006

Avis des lecteurs

10 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Tétralogie sommeil du monstre, tome 3 : Rendez-vous à Paris, lui attribuant une note moyenne de 3,10/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 12 2017
   

Je suis toujours aussi admiratif de Bilal de nous présenter une telle science-fiction, travaillée jusque dans les moindres recoins, et parfaitement mise en image par ce trait si personnel, plein de force et d'émotion. Mais l'effet de surprise est désormais un petit peu passé, et cet album semble également un tome de transition, où les révélations se font moins nombreuses... Du coup, la série semble accuser une petite baisse de régime. Warhole, le monstre, en est à sa troisième forme, attaché cette fois à Nike, et on se demande bien quel peut être désormais son objectif. L'enlèvement de Leyla me semble bien incompréhensible, tout comme cette histoire de voyage vers Mars, où le Nike qu'elle a connu dans le tome précédent semble être le seul survivant. Enfin, du côté d'Amir et de Sacha, il ne se passe également pas grand chose, même si leurs péripéties permettent d'introduire un sport nouveau dans ce monde futuriste, un peu comme l'auteur l'avait fait dans la "Trilogie Nikopol". L'ensemble reste pour autant assez linéaire, et on comprend que Nike se rapproche d'Amir, sans toutefois vraiment arriver à l'atteindre, tandis que l'on continue de s'enfoncer dans le mystère qui était enterré sous le site de l'aigle.


Voici un tome dans lequel les forces semblent doucement se réorganiser, et qui me semble donc plus lent et moins riche que précédemment, d'autant que l'on maîtrise désormais les codes de l'univers (quoique, avec Bilal, on n'est jamais sûr de rien). Une petite pause dans le scénario, peut-être nécessaire pour préparer un final en apothéose, ce que j'ai hâte de découvrir.

1 5 2010
   

Bilal le grand! Un auteur incroyable, une évolution étonnante depuis ses premiers livres aux hachures noires vers des livres ou chaque vignette est une peinture.
Mais voilà, je pense qu'Enki Bilal est allé trop loin, il ne fait plus de la BD avec le sommeil du monstre, il est dans un trip personnel qui délire complètement.
La pente à commencé à devenir savonneuse dans la trilogie Nikopol... Il faut absolument découvrir Bilal chronologiquement, avec les légendes d'aujourd'hui (le plus ancien n'est pas indispensable), la très belle ville qui n'existait pas, les fabuleuses phalanges de l'ordre noir, la fantastique partie de chasse... La trilogie Nikopol doit être vue aussi, au moins le premier album, mais il faut sauter le sommeil du monstre.
Bonne nouvelle, Bilal dessine à nouveau, avec un "Animal'z" en forme de retour à la sagesse!

3 8 2008
   

Rendez-vous A Paris garde la fibre dramatique des deux précédents volumes, mais se mue en un délire lynchien superbe. C'est toujours aussi bien écrit, tour à tour drôle et extrêmement dur, en tout cas fascinant et poétique.

C'est la première fois qu'on voit l'auteur céder à un trip aussi barré... Pour autant l'ensemble garde une grande cohérence et l'on est jamais perdu si l'on prend le temps de s'imprégner des événements et des personnages.

17 7 2008
   

« Lire » Bilal n’est parfois pas chose aisée. Mais si l’on prend le temps d’entrer dans son univers, de suivre SA route, on y découvre toujours beaucoup de bonnes choses.
Ce « rendez-vous » n’échappe pas à la règle : un récit assez complexe où l’on trouve de très nombreuses références au monde qui nous entoure, aux dysfonctionnements des « systèmes » de nombreuses sociétés et des gens qui les composent.

Bilal intervient ici, d’une certaine manière, sur les sens du lecteur et lui offre un troisième opus un peu plus « aéré » que les deux tomes précédents. Curieusement, le graphisme est différent ; l’auteur l’ayant voulu moins « précis » pour en rendre un effet plus diffus. Mais ses compositions sont encore un vrai régal pour les yeux malgré cette forme « d’intimité ».
Troisième album, troisième acte d’un triptyque annoncé qui ne le sera pas car un quatrième opus terminera la série.

Bilal m’a encore surpris par sa narration et son art ; un homme « multiple », je dirais même « hybride » qui –dans un certain sens- est à la recherche de sa mémoire. Curieux, une fois de plus, et attachant.

10 2 2007
   

Enki Bilal fait parti de ces personnes hors du commun des auteurs de BD. En effet Bilal s’est fait connaître pour son dessin si particulier, mais également pour ces histoires d’une grande richesse et pas seulement visuelle. Alors après la très célèbre Trilogie Nikopol, il nous revenait avec une nouvelle trilogie dont le premier tome était Le Sommeil du Monstre. Cette histoire à « trois voix », trois destins liés par le sort qui évoluent dans une société de tous les excès.

Dans cette nouvelle série Bilal encore une fois faisait preuve d’une grande habileté à dépeindre une société décadente et à nous offrir un scénario d’une grande richesse. L’histoire porte à la fois sur la politique, l’art, la science mais surtout sur les destins de personnes et sur leurs sentiments. Malgré tout ce tome qui devait donc à l’origine être le dernier est très légèrement en dessous du niveau des deux précédents, l’histoire avance un peu moins, bien qu’elle avance tout de même. Ce tome se lit plus vite que le précédent, et les péripéties sont moins nombreuses bien que certaines soient, tout de même, d’un impact non négligeable.

Les illustrations sont toujours aussi belles pour quiconque a apprécié les tomes précédents. Les traits fluides et pourtant si nombreux, les couleurs qui donne une ambiance froide à ce monde futuriste où évolue Nike et sa « famille ». C’est vraiment une série à part du point de vue graphique tant elle diverge de la masse des albums qui nous arrivent chaque année. Alors certains diront que cela donne un effet un peu « brouillon » et ils passeront leur chemin. Dommage, ils ne feront pas l’expérience d’une série au visuel hors du commun, captivante, envoûtante…

Vite la conclusion…

7 7 2006
   

Nous voilâmes de retour dans l'univers très particulier de Bilal.

J'ai été un peu déçu de ce troisième acte, car je trouve que l'histoire a peu avancé. Le sentiment de faire du sur place a été présent pendant toute ma lecture. Il faudra nécessairement un autre album pour aboutir à la conclusion.

Le dessin de Bilal est toujours le même, violent dans les couleurs, violent dans certains dessins et il faut s'accrocher pour le lire jusqu'au bout. Il est même nécessaire de faire des pauses de temps en temps pour réfléchir au récit.

Si vous n'avez pas lu les deux albums précédents (Le sommeil du monstre et 32 décembre), il vous sera difficile de comprendre cette histoire très complexe, où les personnages se dédoublent parfois et sont donc dans des situations différentes simultanément.

Le découpage est fait de grandes cases qui heurtent le regard à la première lecture; Il faut entrer dans le dessin pour pouvoir ensuite lire les dialogues. Accrochez-vous, vous allez entendre parler de placodermes et autre elasmobranchiomorphes, même les pleurotrèmes et leurs copains holocéphales s'y mettent.

Bilal nous livre un dessin tourmenté, mais heureusement les quatre personnages principaux sont attachants et permettent de s'accrocher à la lecture. Ils sont malgré tout très tourmentés et le dessin leur donne des visages très abrupts avec peu de finesse ou de douceur.

C'est une bd qu'il faut lire mais j'aurais aimé un peu plus de progression dans le récit.

De toute façon, c’est Bilal, alors on aime ou on n’aime pas mais on ne reste pas indifférent.

Mais c'est une lecture assez chère quand même.
Voila, je vous souhaite une bonne lecture.

28 6 2006
   

Ce troisième et avant-dernier tome de la Trilogie du Monstre (cherchez l’erreur) m’a fortement déçu ! Premièrement, ce troisième tome qui devait clore la série paraît chez un nouvel éditeur et deuxièmement il ne clôt rien du tout, mais forme un élan (commercial ou nécessaire ?) décevant vers une Tétralogie du Monstre.

L’histoire n’avance pas d’un iota, les personnages tournent en rond et concernant le scénario : soit Bilal n’a pas pris son médicament avant d’écrire le troisième tome, soit c’est moi qui aurais du prendre mes hallucinogènes, mais une chose est certaine : on n’était pas du tout sur la même longueur d’onde (voir planète).

C’est clair que graphiquement on se régale et qu’on aime se replonger dans cet univers d’une richesse incroyable, mais Bilal a explosé tous mes repères avec ce troisième tome (qui se lit d’ailleurs plus vite que les deux précédents). L’apparence de Warhole n’a plus rien d’humaine, Nike se transforme en chien pisteur et Amir joue au foot (alors qu’une mouche vient aider le gardien en arrêtant un goal tout fait).

Bref, il se pourrait bien que cette tétralogie reste une trilogie pour ma part.

12 6 2006
   

Bon, et bien la voilà cette suite que j’attendais tant…
Je reste dubitatif, cette BD me gène…
Le scénario paraît s’enliser, on à l’impression d’être bien loin de l’histoire de départ. On pourrait presque penser que l’on a affaire à une autre série.
On s’attendait à des révélations et en fait ce tome propose encore plus de choses incompréhensibles.
Où est passée l’action ? Les personnages tournent en rond, le scénario n’avance guère.
Cela laisse une impression bizarre, comme si Bilal avait perdu le fil de cette histoire prévue initialement en trois tomes. De plus, au fil des lectures, il est clair que reviennent au premier plan les thèmes cher à l’auteur : la dualité (Nikopol-Horus, Nike-Warhole), la mémoire, les destins qui se croisent… Un air de déjà vu ?

Côté graphisme, c’est toujours du Bilal. Certaines planches sont magnifiques. Mais le style a encore évolué et renforce ce sentiment de non-continuité dans la série. Bilal nous a pourtant habitués à cette évolution, en ajoutant de plus en plus de traits et de représentations « abstraites » dans ces dessins au fur et à mesure de ces albums mais je trouve que l’apogée a été atteinte dans "32 décembre". Ici, parfois, je trouve le trait trop rapide, presque bâclé, un peu trop…prise de tête.

Alors Bilal a-t-il attendu trop longtemps pour continuer cette série ? Le tournage d’Immortel a-t-il trop fait d’ombre au "sommeil du monstre" ?
Ou bien alors je me lasse, ou bien j’ai rien compris… ?
La déception me rend peut-être un peu méchant mais, après le cultissime "32 décembre", cet album paraît presque une suite inutile, dommage.

safedreams :Une BD sans intérêt ! Note de l'album : 1,50
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11 6 2006
   

Franchement, on avait eu l'ébauche d'un scénario dans le tome 2 avec notamment le site du désert du néfoud et cette petite intrigue mystérieuse. On retombe dans ce tome 3 dans une scénario inexistant où les 4 héros se cherchent... et c'est tout. Pas vraiment passionnant quand on imagine bien qu'ils se trouveront à un moment donné. Un album pour rien selon mon opinion.