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Tome 1 : Le Sommeil du Monstre
 

Tétralogie sommeil du monstre, tome 1 : Le Sommeil du Monstre

 
 

Résumé

Tétralogie sommeil du monstre, tome 1 : Le Sommeil du MonstreAfin d'acceder au résumé de Tétralogie sommeil du monstre, tome 1 : Le Sommeil du Monstre, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Tétralogie sommeil du monstre, tome 1 : Le Sommeil du MonstreCe premier tome est tout simplement fantastique ! Le scénario est particulièrement original, dans un univers que les lecteurs de Bilal connaissent bien : un futur ultra-industrialisé, où les cités s'élèvent à de folles vitesses pour remédier à un surpeuplement inévitable.

Les illustrations sont vraiment superbes, Bilal n'a jamais été aussi bon dans ce domaine ! les traits pastels sont vraiment représentatifs des émotions des personnages, et des sentiments tels que la peur ou la douleur sont très bien représentés de cette manière.

Fans de Bilal, néophytes en la matière, qui que vous soyez, courez vite vous procurer cet album !


Chronique rédigée par Piehr
 
 
Statistiques posteur :
  • 1099 (67,76 %)
  • 130 (8,01 %)
  • 393 (24,23 %)
  • Total : 1622 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.94

Avis des lecteurs

17 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Tétralogie sommeil du monstre, tome 1 : Le Sommeil du Monstre, lui attribuant une note moyenne de 3,94/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 12 2017
   

J’ai beaucoup aimé ce premier album, riche d’événements et riche d’une science-fiction imaginée avec talent, qui reste bloquée quelque part entre un futur lointain et nos années 80. Nike se retrouve au centre d’un complot mené par Obscurantis Order, que les autorités tentent de contrer. Mais Nike est également doté d’une mémoire hors du commun, qui lui permet de se souvenir de tout, et même des premiers jours de sa vie : à l’originalité d’un environnement futuriste s’ajoute ainsi cette faculté spéciale du héros de ce premier album, qui vient donner une particularité et donc une saveur supplémentaire à ce récit. L’ensemble peut paraître fou avec tous les éléments qui s’ajoutent les uns aux autres, mais cette folie reste maîtrisée et l’auteur ne propose pas qu’un exercice de style : il développe un récit intrigant dans lequel on pourrait se dire que le sujet principal serait le combat contre cette secte, alors qu’il est également question de la réunion de trois personnages qui se sont connus dans le même berceau, ce à quoi il faut ajouter bien sûr, une guerre bien plus réaliste puisqu’elle fut réelle.

Graphiquement, le dessin de Bilal est chargé, autant que le scénario et comme ce dernier, il peut paraître un peu fou. Mais comme le scénario également, tout semble étudié et tout prend sa place naturellement, y compris ces grosses trainées rouge sang qui viennent souligner la violence des actions. On remarquera une certaine ressemblance, aussi bien dans le prénom que dans le physique, entre Nike et Nikopol, un autre héros du même auteur mais dans cet album, l’auteur arrive à différencier suffisamment ses personnages pour qu’on ne se sente pas vraiment perdu.

L’environnement de Bilal est riche, ses personnages qui peuvent sembler de prime abord un peu froids, cachent des volcans de sentiments et d’actions, et la narration, qui peut sembler un peu confuse, trouve à délivrer son message sans encombres majeures pour une belle cohérence d’ensemble, malgré les apparences.

29 8 2007
   

Cette BD (et Bilal en général), ça passe ou ça casse.
Moi, ça passe très largement.
Tout est parfait à mes yeux : le scénario, dense et complexe, n'est pourtant pas d'une originalité débordante. Tous les éléments utilisés par l'auteur sont récurrents dans la littérature de SF. Pourtant, l'intérêt nait du vécu de l'auteur : né en ex-Yougoslavie, il alimente son récit par un aller-retour continuel entre la réalité historique du conflit serbo-croate et une science-fiction à la technologie délirante. Bref, c'est réfléchi et ça fait réfléchir.
Mais que demande donc le peuple ? et bien il demande de beaux dessins. Et pour ma part, je trouve ça exceptionnel, ce que nous fait le Bilal. C'est beau, c'est foullé, c'est surréaliste... j'aime.
Premier tome réussi d'une tétralogie, mais qui peut se lire comme un one-shot ... ne vous privez surtout pas !

31 3 2006
   

L'auteur, d'origine yougoslave, évoque ici le conflit qui a déchiré son pays, ainsi que ses conséquences pour l'avenir.
L'incroyable mémoire de son héros, "Nike", lui permet, par flash-back récurrents, de se souvenir de ses premiers jours d'orphelin dans une maternité bombardée de Sarajevo. Mais son présent d'adulte se déroule dans un futur inquiétant, peuplé d'androïdes, où le sectarisme et l'intolérance font la loi.
Les différents leaders intégristes se sont regroupés au sein de l'Obscurantis Order, un mouvement qui a pour but d'éliminer tout ce qui touche à la pensée, à la culture ou à la science...
Un récit fascinant et effrayant. Des personnages denses qui portent les cicatrices de la vie. Un graphisme somptueux qui a fait la réputation de Bilal. Ce nouvel album est un grand cru.

30 3 2006
   

Et voilà, j’ai lu mon premier Bilal. J’avais déjà souvent feuilleté cet album à cause des bonnes critiques, mais à chaque fois je l’avais redéposé car je le trouvais un peu trop chargé au niveau graphique et texte. Mais finalement, j’ai tout de même craqué.

Et c’est vrai qu’il est assez chargé cet album, au niveau graphique, mais également au niveau scénario. Les illustrations sont des peintures magnifiques où l’on prend plaisir à s’attarder. On retrouve dans le dessin un sentiment de malaise, du pessimisme et une ambiance sombre, que ce soit au niveau des visages et des expressions ou au niveau des décors qui respirent la pollution et plongent le lecteur dans un brouillard grisâtre. L’univers me fait un peu penser à celui du film ‘le 5ième élément’ et je dois dire que Milla Jovovich aurait entièrement sa place dans cet album avec ses cheveux orangés et son visage triste.

Au niveau scénario, c’est également assez costaud, car Bilal va mélanger de la science-fiction pure et dure (mais intelligente) à des sujets politiques et sociaux pas toujours évidents à traiter, comme : intégrisme, terrorisme, violence, pollution, technologie, clonage, androïdes, dictature, guerre, amour, etc.

Bref, Bilal nous plonge dans un monde futuriste et apocalyptique, plutôt pessimiste, mais ou les gens continuent de (sur)vivre et d’essayer d’aimer. Un scénario complexe, construit à l’aide de flash-backs et en passant d’un personnage à l’autre (voir d’un clone à l’autre).

Un scénario qui tourne autour de trois personnages (Nike le spécialiste de la mémoire, Leyla l'astrophysicienne et Amir le mercenaire) reliés par un destin étrange et qui vont se retrouver au milieu d’un complot terroriste. Un scénario qui démarre à Sarajevo en pleine guerre et où l’on ressent une implication personnelle de cet auteur aux origines yougoslaves.

Bref, un premier tome captivant que je vais laisser reposer un petit temps avant de continuer cette trilogie, car j’ai comme besoin d’un moment de méditation après ce premier Bilal riche, cohérent et pessimiste. Insolite cet auteur !

6 1 2006
   

Que dire de plus que ce qui à été déjà dit ?
Chaque case nous apporte son lot de détails sur un univers foisonnant, fantastique, dramatique, effrayant.
Un récit qui mélange un passé pas si lointain et un futur proche dans lequel tout lecteur actuel peut se projeter malgrés le décalage de cette société que E.Bilal nous décrit.
Personnages touchants, torturés, trés humains.
Scénario diabolique, découpage superbement maîtrisé.
Dessins magnifiques, déconcertants il est vrai au premier abord. Le talent s'affirme, on sent Bilal plus sûr de lui, il se lâche pour mieux servir le récit.
Que dire d'autre ? Je ne peux pas rester objectif, chaque dessin de Bilal m'interpelle, j'ai besoin de le détailler (je met un temps fou à lire ces albums).
Et pourtant je les relis sans arrêt...
Chapeau bas Mr BILAL

6 1 2006
   

Le dessin de Bilal a beau être un peu froid à mon goût, il me fascine toujours autant. C'est un virtuose du dessin, tout le monde le sait depuis longtemps. Mais on peut remarquer une grande évolution graphique entre ces deux albums, distants de cinq ans. "32 décembre" est plus épuré, moins torturé au niveau des couleurs, du trait même. Peut-être l'auteur aborde-t-il une nouvelle phase artistique ?
En tout état de cause, il prouve (encore une fois, après Nikopol, par exemple) qu'il a beaucoup de ressources, en tant que scénariste, puisant il est vrai dans ses racines serbes pour nourrir nombre de ses récits. Dans un cadre anticipatif, il sait livrer des récits complexes à tiroirs, jouant avec les apparences et jonglant avec les cultures et les références.
Mais il y a un point qui me gêne dans son style narratif : les personnages me semblent prédestinés, promis à leur destinée, sans pouvoir réellement influer dessus.
C'est un sentiment diffus, comme souvent avec Bilal, on a du mal à s'exprimer, à dire pourquoi on aime ou pas. Mais là, j'ai quand même bien aimé.

11 6 2005
   

Tout simplement GENIAL !
Bien sûr, on ne pouvait pas s'attendre à moins bien, ni à mieux d'ailleurs, avec Bilal...
les dessins sont spectaculaires, par rapport à ses premières BD comme la croisière des oubliés. On dirait des petits tableaux disposés les uns à coté des autres.
Pour ce qui est du scénario, pas de surprise, nous sommes en pleine science-fiction pure et dure. New York en 2026, un monde totalement différent du notre, ou il faut se méfier à chaque coin de rue! Une originalité qui dépasse beaucoup d'autres scénaristes, une histoire triste, pleine de rebondissements...
Bilal, à beaucoup évolué dans tout les domaines...bref, une BD splendide, à ne pas rater! Une BD qui restera dans les meilleurs de SF

6 11 2004
   

Cet album est beaucoup plus évolué graphiquement que les anciens de Bilal, même si dans la trilogie Nikopol on commençait à voir apparaître ces traits vivants et ces effets de matière.

J'ai eu l'occasion de voir un reportage sur la façon dont a travaillé Bilal dans son atelier lors de la réalisation des planches de cet album, et je dois dire que j'ai été bleuffée. Il a une panoplie impressionante de pinceaux, crayons, craies grasses, acryliques... il réalise un véritable travail de peintre. D'ailleurs chaque planche est réalisée en grand format... à la taille d'un petit tableau justement. Bilal a exploité les qualités graphiques de la craie grasse qui lui sert à rajouter les touches colorées intenses, et de l'acrylique qui donne une effet de matière sensuelle aux dessins.
Par contre, je trouve que l'album ne reflette pas bien toutes les qualités des illustrations originales qui ne sont pas bien passées lors de la photogravure. Forcément ,on ne peut pas avoir de profondeur ni de relief à proprement parlé avec une impression... à quand celui ou celle qui trouvera le procédé miracle ?
Mais tout cela n'enlève rien au talent incontestable du maître Bilal.

Quand à l'histoire, elle tourne autour des origines de Bilal : Sarajevo et l'Europe de l'est, tous les problèmes politiques et sociaux qui y ont lieu, mais tout cela retranscrit dans une fiction futuristes des plus complexe et réfléchie.

Un très bel album et un Enki toujours en plein forme !

4 9 2004
   

Enki Bilal, voici un nom qui me rappelle un tas de choses… Bilal, pour moi, c’est d’abord le dessinateur de Exterminateur 17, une œuvre fondatrice de la Science-fiction dans le petit monde de la BD, mais c’est aussi l’auteur de La trilogie Nikopol, qui est tout aussi importante dans ce domaine…

Scénariste exceptionnel, il nous offre ici un petit bijou de scénario comme seul lui peut les écrire De la SF, certes, mais de la SF intelligente comme toujours avec Bilal. En plus de l’histoire, déjà suffisamment élaborée, vient se greffer de nombreuses réflexions sur la condition humaine, sur l’avenir de l’humanité… Non Bilal n’est pas un optimiste, mais il n’en reste pas moins un poète à mes yeux…

Dessinateur hors normes, il nous offre un feux d’artifice graphique, collant, comme toujours, parfaitement à l’univers et au récit… De par son trait si particulier, il nous transporte dans son univers, et on se laisse volontiers guider… Les couleurs parfaitement réalisées, sont le point final qui fait de son œuvre un chef d’œuvre…

J’ai beau chercher des défauts, il n’y en a pas, ou presque… si ce n’est peut-être une narration parfois difficile à suivre… mais cela fait partie du « style Bilal »…

Original et magnifique, Bilal m’a encore touché en plein cœur…

19 2 2004
   

Le Sommeil du Monstre est typiquement le genre de BD que j'ai honte de ne pas aimer : tout le monde s'accorde à dire qu'Enki Bilal est un artiste intelligent et original... d'ailleurs je ne conteste pas cela. Simplement, les complots guerriers ou sectaires transposés dans le monde de la science-fiction, ce n'est pas mon truc.

Le scénario et le graphisme sont dans le ton : sombres et futuristes. Les personnages évoluent dans un univers tout gris, apocalyptique et peuplé d'androïdes. Si cette vision est tellement déprimante c'est peut-être parce qu'elle réveille nos vieilles peurs concernant l'avenir de la planète.

Je ne pense pas que je lirai 32 décembre, le second tome de cette série, en revanche je n'exclus pas de retenter ma chance avec un ouvrage plus accessible de mon point de vue, comme Partie de chasse qu'un ami m'a recommandé.

16 2 2004
   

Ce n'est pas que je n'apprécie pas Bilal d'habitude, mais cet album m'a bluffé de bout en bout. Le scénario nous plonge dans le quotidien de trois personnages qui ont en commun les premiers jours de leurs vies, côte à côté dans un hôpital de Sarajeva devasté par le conflit de 1993.

Il y a Nike, le spécialiste de la mémoire, qui arrive à se souvenir jusqu'au 18e jour de son existence, Amir, le mercenaire, et Leyla l'astrophysicienne. Trois existences qui vont se retrouvé mêlé à une intrigue au centre de laquelle trône l'Obscurantis Order, une mystérieuse organisation terroriste. Bilal nous sert là l'un de ses meilleurs scénarios. On accroche de bout en bout à son univers futuriste aux mégalopoles tentaculaires et à la technologie omniprésente. Bilal sait créer avec brio des univers cohérents qui captivent le lecteur.

Niveau dessin, rien à redire. Bilal se surpasse toujours et encore. C'est absolument magnifique de bout en bout. Les architectures sont cyclopéennes et donnent le vertige, les personnages ont des visages qu'on croirait voir bouger à chaque case.

En bref un album superbe qui présage une nouvelle trilogie hors du commun du maître Bilal.

3 2 2003
   

La 1ere BD de Bilal sur laquelle je bute... Les dessins sont toujours aussi fantastiques mais alors l'histoire est découpée comme un story-board et je n'accroche pas du tout mais alors vraiment pas du tout. Moi qui m'étais régalé des autres BD de Enki Bilal, je suis vraiment resté sur ma faim après la lecture laborieuse de cette BD que je suis heureux d'avoir acheté au quart du prix en occasion, je n'aurai pas voulu y mettre plus !

14 11 2002
   

Si le panthéon de la BD existait, Bilal y figurerait sûrement au sommet. Son travail est fascinant. Chaque est une œuvre d’art unique (et c’est même vrai physiquement puisque chaque case est une toile faite entièrement à la gouache et autres méthodes). Chaque planche est un bijou et l’album est littéralement un délice pour les yeux.

Un dessin au style si spécial avec ces couleurs qui dérangent mais ces personnages, ces visages, ces animaux si réussis. C’est vraiment puissant et cette accumulation de plaisirs visuels laissent le lecteur en béatitude et en admiration. Tout y est, c’est une référence, encore plus aboutie que la trilogie Nikopol.

Le scénario n’est pas en reste, il se démarque de la BD actuelle tout en abordant les thèmes de prédilection de l’auteur soit : les pays de l’est, la mythologie, la conquête spatiale. Il parle de son pays avec réalisme et lyrisme, envoûtant et captivant donc…

C’est donc une BD d’exception que tout amateur de cet art en plein essor se doit de posséder. Un énorme potentiel graphique, une histoire vraiment bien lancée. Cette nouvelle trilogie sera sans aucun doute aussi culte que la précédente et par la même occasion une référence de la BD du XXIème siècle.

Mais comme souvent en ce moment chez les humanoïdes associés, on attend avidement le tome deux qui tarde vraiment à venir et semble perpétuellement repoussé…

31 8 2002
   

j'ai beaucoup aimé cette nouvelle histoire de bilal. Il sait vous envelopper avec ses dessins évaporés mais profond.
le sommeil du monstres est un scénario qui lui a permi de revenir sur son passé yougoslave et son enfance (romancée certes)
J'ai été touchée par cette histoire. Il est vrai que si on ne connaît pas Bilal, il vaut mieux débuter avec la foire aux immortels et ses suites.
les illustrations restent pour moi magistrales, du grand art et une excellente maîtrise de style! Du bilal quoi!

29 6 2002
   

J'ai fait un blocage sur le dessin... je n'arrive pas à m'interresser à l'histoire en partie à cause du dessin... Comment expliquer... c'est trop confu, chargé, surchargé...
Bref, trop spéciale à mon gout comme bd...

4 4 2002
   

Une superbe histoire de science-fiction, tres complete, tres complexe aussi. Le monde decrit est tres riche. Le scenario tient bien la route. Bref, une tres bonne BD qui pourrait devenir culte si les suites assurent!

Par contre je dois reconnaitre que je trouve le dessin moyen. En fait c'est assez special comme style, et je ne pense pas que ca plaise à tout le monde.

Voila, à acheter quand meme! Le premier tome est lisible seul, mais une suite sortira surement...