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Avis BD de niavlys sur Tétralogie sommeil du monstre


Note moyenne de Coin BD sur la série Tétralogie sommeil du monstre Moyenne Coin BD : 3,81/5
Note moyenne de niavlys sur la série Tétralogie sommeil du monstre Moyenne de niavlys : 3,00/5
 
Note de l'album : 3,00
Tome 3 : Rendez-vous à Paris

Nous voilâmes de retour dans l'univers très particulier de Bilal.

J'ai été un peu déçu de ce troisième acte, car je trouve que l'histoire a peu avancé. Le sentiment de faire du sur place a été présent pendant toute ma lecture. Il faudra nécessairement un autre album pour aboutir à la conclusion.

Le dessin de Bilal est toujours le même, violent dans les couleurs, violent dans certains dessins et il faut s'accrocher pour le lire jusqu'au bout. Il est même nécessaire de faire des pauses de temps en temps pour réfléchir au récit.

Si vous n'avez pas lu les deux albums précédents (Le sommeil du monstre et 32 décembre), il vous sera difficile de comprendre cette histoire très complexe, où les personnages se dédoublent parfois et sont donc dans des situations différentes simultanément.

Le découpage est fait de grandes cases qui heurtent le regard à la première lecture; Il faut entrer dans le dessin pour pouvoir ensuite lire les dialogues. Accrochez-vous, vous allez entendre parler de placodermes et autre elasmobranchiomorphes, même les pleurotrèmes et leurs copains holocéphales s'y mettent.

Bilal nous livre un dessin tourmenté, mais heureusement les quatre personnages principaux sont attachants et permettent de s'accrocher à la lecture. Ils sont malgré tout très tourmentés et le dessin leur donne des visages très abrupts avec peu de finesse ou de douceur.

C'est une bd qu'il faut lire mais j'aurais aimé un peu plus de progression dans le récit.

De toute façon, c’est Bilal, alors on aime ou on n’aime pas mais on ne reste pas indifférent.

Mais c'est une lecture assez chère quand même.
Voila, je vous souhaite une bonne lecture.

Note de l'album : 3,00
Tome 4 : Quatre?

Le dessin de Bilal saute à la figure immédiatement. C’est maintenant habituel mais j’ai, à chaque fois que j’ouvre un Bilal, besoin de m’adapter pour pouvoir « digérer « ce style violent et fort. Je ne peux pas dire que je déteste, bien au contraire, mais je ne pourrais pas lire tout le temps ce genre d’album. La découpe des cases y est pour quelque chose. Ces grandes cases occupent complètement l’espace et ne laisse pas de place pour respirer. On est dans l’album sans pouvoir en sortir. Mais dans ce quatrième opus, plus centré sur les personnages principaux, il y a beaucoup moins de violence que dans les trois autres albums, et donc le choc émotionnel est moins grand. En fait, Bilal donne un certain nombre de réponses, tout en laissant des zones d’ombres qui m’ont laissé un tantinet déçu. L’impression que l’histoire doit se terminer mais que l’Auteur a du mal à trouver la manière de le faire. Bon, je précise que je ne l’ai pas acheté, simplement emprunté à la Bibliothèque, et tant mieux car le prix est élevé pour un contenu un peu frustrant.
A lire pour découvrir la fin de ce récit, très intimiste dans ce quatrième opus.