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Tome 1 : D'amour et de mort
 

Ten Grand, tome 1 : D'amour et de mort

 
 

Résumé

Ten Grand, tome 1 : D'amour et de mortAfin d'acceder au résumé de Ten Grand, tome 1 : D'amour et de mort, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Ten Grand, tome 1 : D'amour et de mortJoe Michael Straczynski est devenu une pointure dans l’industrie du comics grâce à des oeuvres comme « Midnight Nation » ou encore « Rising Star ». Avec « Ten Grand », il montre qu’il sait encore raconter des histoires. Pour ce "Ten Grand", il va collaborer avec Ben Templesmith, le dessinateur de « 30 jours de nuits » ou encore « Wormwood », deux excellentes séries où le trait baroque de Templesmith est mis à l’honneur.

Joe Fitzgerald est un homme de main, il exécute des concurrents pour un mafieux. Un jour, il tombe sur un cultiste en pleine invocation et là tout va basculer. Lui et Laura, la femme de sa vie, vont faire le grand plongeon, mais leur exécution ne va pas les emmener au même endroit… pour lui c’est l’enfer qui l’attend, elle en revanche ira tout droit au paradis… à moins que. Joe passe un deal avec un ange, s’il accepte de travailler pour eux, il pourra revoir sa femme pendant quelques minutes et pourra peut-être expier ses péchés pour la rejoindre au royaume des cieux une fois sa tâche accomplie.
Ça ne vous rappelle rien ? En effet, il y a d’énormes similitudes avec la série Vertigo « Hellblazer », mais qu’importe puisque l’histoire de Straczynski mérite d’être racontée.
Le récit commence alors que Joe est sur une enquête, ce n’est que par le bais de flashback que le lecteur va comprendre la situation dans laquelle il se trouve et que l'histoire va, petit à petit, basculer dans le fantastique (un peu à a manière de « Fatale » de Brubaker).
Joe semble n’être qu’un pion manipulé par différents camps et la terre n’être qu’un champ de bataille entre l’enfer et le paradis. Une lutte de pouvoir donc, et un anti-héros perdu au milieu d’enjeux qui le dépassent, mais où une chose est certaine: il veut retrouver l'amour de sa vie et sera prêt à tout pour y parvenir.
L’ambiance est oppressante à souhait et ce, grâce au talent de Templesmith qui arrive à donner une véritable identité visuelle au récit (les dernières pages de C.P Smith accusent difficilement la comparaison).

Joe Michael Straczynski arrive à avoir les pleins pouvoir grâce au label « Joe’s Comics » qu’il a lui même fondé. Il nous offre à travers ce « Ten Grand », une aventure fantastique et hallucinée très justement mise en image par un Templesmith en grande forme.


Chronique rédigée par sigmar le 02/07/2014
 
 
Statistiques posteur :
  • 141 (30,19 %)
  • 134 (28,69 %)
  • 192 (41,11 %)
  • Total : 467 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.67
Dépôt légal : Juin 2014

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Ten Grand, tome 1 : D'amour et de mort, lui attribuant une note moyenne de 3,67/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

6 8 2014
   

Après avoir travaillé pendant plusieurs années pour Marvel et DC, Joseph Michael Straczynski ("Midnight Nation", "Rising Stars", "Supreme power", "Spider-Man" et "Superman Terre un") revient aux comics indépendants au sein de son propre label, Joe’s Comics, avec deux nouveaux projets : "Sidekick" et "Ten Grand".

Pour l’occasion, l’auteur surprend en délaissant les super-héros au profit du genre horrifique et en s’associant au dessinateur Ben Templesmith ("Fell", "Wormwood", "30 jours de nuit"). Dès les premières planches, l’artiste australien éclabousse les pages de son talent en proposant un dessin qui s’installe immédiatement au diapason d’une œuvre à l’ambiance sombre et oppressante. L’intrigue invite à suivre les pas de Joe Fitzgerald, un ancien homme de main réputé pour accepter des missions en échange d’une somme de 10.000 dollars (d’où le titre de la série). Recherchant la sœur d’une cliente, disparue au sein d’une secte démoniaque, cet enquêteur du paranormal totalement désabusé fait très vite penser à John Constantine de la saga "Hellblazer".

Au fil d’un récit non linéaire, qui joue constamment avec la chronologie des évènements, l’auteur dévoile progressivement l’histoire de cet homme qui voulait raccrocher les gants afin de vivre des jours heureux dans les bras de sa bien-aimée, mais dont la dernière affaire a particulièrement mal tournée. Depuis, il est devenu le pion d’une guerre opposant anges et démons, qui effectue des missions occultes dans l’espoir d’un jour pouvoir rejoindre sa femme adorée, tout en vengeant sa mort.

Si le scénario a un air de déjà-vu et ne déborde pas forcément d’originalité, il s’avère néanmoins efficace durant les quatre premiers épisodes. Arrivé à la fin du quatrième chapitre les choses se dégradent par contre assez vite, non seulement au niveau du scénario, où le héros se retrouve en enfer, bien loin de cet univers urbain qui lui sciait pourtant très bien, mais surtout au niveau du graphisme, où Ben Templesmith passe la main à C.P. Smith. C’est surtout ce changement de dessinateur qui s’avère assez catastrophique, non seulement au niveau du style, mais surtout au niveau du talent…

Une mise en place intéressante, mais un navire qui prend l’eau avec le départ de l’incontournable Ben Templesmith. Dommage !

17 7 2014
   

Tout comme sigmar, j'ai pris mon pied avec ce premier volet qui regroupe les 6 premiers chapitres de la série.
Et comme tout amateur de comics qui se respecte, du Srac', j'en ai lu quelques un. "Rising Stars" et "Midnight Nation" en tête, le "Silver Sufer - Requiem" figure en bonne place dans la bibli. Bref, sachant qu'il a signé d'autres récits bien moins bons ("The Twelve" ou "Supreme power"), voire scabreux "Spider-Man : Un jour de plus", je me suis laissé séduire par le casting de dessinateurs.

Ben Templesmith, j'en suis assez dingo et c'est avec un énorme plaisir que j'ai retrouvé du "Fell" et "Criminal Macabre" dans les deux tiers de l'album.
Le mélange parfait entre polar glauque et fantastique - horreur.

Quant à CP Smith, c'est aussi un de mes dessinateurs préféré. Il suffit de jeter un œil sur le "Wolverine : Noir" pour mesurer à quel point il est capable de proposer des visuels de ouf. Sur les 2 derniers chapitres, il choisit la palette graphique.
La cassure avec le style de Templesmith est spectaculaire, même si elle reste voulue et justifiée par la narration. En effet dans cette partie du récit, le personnage est au purgatoire et le visuel colle vraiment parfaitement à l'ambiance éthérée du récit.

Voilà une série à laquelle je vais m'accrocher !