44 871 Avis BD |19 346 Albums BD | 7 676 séries BD
Accueil
Tome 1 : Des Hauteurs de l’abîme
 

Suiciders, tome 1 : Des Hauteurs de l’abîme

 
 

Résumé

Suiciders, tome 1 : Des Hauteurs de l’abîmeAfin d'acceder au résumé de Suiciders, tome 1 : Des Hauteurs de l’abîme, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Suiciders, tome 1 : Des Hauteurs de l’abîmeCe premier volet reprend les six premiers épisodes de cette saga écrite et dessinée par Lee Bermejo ("Batman – Noël", "Batman – Joker", "Luthor", "Before Watchmen") et mise en couleurs par Matt Hollingsworth. À l’instar de "Batman – Noël", Lee Bermejo est donc seul aux commandes… ce qui m’a d’ailleurs initialement fait hésiter à l’acheter car le garçon est surtout connu pour ses talents de dessinateur. Mais bon, les critiques étant positives, j’ai fini par craquer…

Ce premier volet plonge le lecteur dans un futur peu réjouissant, situé trente ans après un terrible tremblement de terre appelé « The Big One », qui n’a pas laissé grand-chose debout. New Angeles, une mégapole entourée de murs que les exclus tentent de franchir afin de bénéficier d’un meilleur environnement, est totalement aux mains de la Mulholland Corp., qui divertit la population avec des combats de gladiateurs ultra-violents, dignes de la Rome antique. Parmi les participants, surnommés les « Suiciders », Lee Bermejo invite à suivre les pas du plus populaire de tous : le Saint !

En situant son récit dans une ville close, abritant les quelques privilégiés de ce monde post-apocalyptique, l’auteur installe donc un univers particulièrement sombre et violent. Si l’action est omniprésente à travers les affrontements sanglants qui se succèdent dans l’arène de la ville, le récit s’amuse également à progressivement dévoiler le passé nébuleux du personnage principal. Ce guerrier invaincu cache en effet de lourds secrets, dont l’auteur dévoile lentement les zones d’ombre à coups de flash-backs bien dosés. Si l’auteur intègre plusieurs thématiques à son récit, telles que l’immigration clandestine ou l’asservissement des masses à l’aide de jeux stupides, le scénario n’est cependant pas l’attrait principal de cet album… même si l’intrigue n’est pas mauvaise.

Comme d’habitude avec Lee Bermejo, visuellement cet album est en effet une véritable claque. Son dessin hyperréaliste et riche en détails est une nouvelle fois splendide, le tout rehaussé par la colorisation experte de Matt Hollingsworth.

Bref, une intrigue qui donne envie de découvrir la suite et un dessin dont on ne se lassera jamais…


Chronique rédigée par yvan le 25/07/2016
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de yvanReflet de l'avatar de yvan
Statistiques posteur :
  • 2329 (58,20 %)
  • 1102 (27,54 %)
  • 571 (14,27 %)
  • Total : 4002 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 14,25 14,25 14,25
Acheter d'occasion : 11,96
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Avril 2016

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Suiciders, tome 1 : Des Hauteurs de l’abîme, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 4 2017
   

Bon, on ne va pas se mentir. "Suiciders" ne fait pas dans la dentelle. Dès la couverture, ce poing serré dégoulinant de sang annonce la couleur. Ça sent la testostérone survitaminée, la baston organisée et les cadavres qui tombent comme la neige aux jours les plus rigoureux de l'hiver.

Lee Bermejo assure à la fois les illustrations et le scénario de cette nouvelle série. Ce n'est pas habituel outre-atlantique, en particulier avec un auteur qu'on connait par son dessin au service d'histoires imaginées par d'autres (dans l'univers de Batman notamment). Si on veut jouer les grincheux, on reconnaitra quelques faiblesses au scénario de "Suiciders" qui manque parfois de clarté dans sa construction - ne serait-ce que ces récits en parallèle dont on ne comprend que tardivement qu'ils sont chronologiquement distanciés. Mais globalement, le récit fonctionne correctement, dans un style qui privilégie l'action malgré une volonté d'assurer un arrière-plan psychologique au personnage principal (ce n'est pas qu'un bourrin, m'sieurs-dames).

Visuellement, c'est réussi. La colorisation de Matt Hollingsworth a le bon goût de ne pas jouer l'outrance dans une histoire assez punchy en soi. On a plus l'impression d'une mise en couleurs franco-belge que comics. C'est bien vu et cela met en valeur le travail détaillé et soigné de Bermejo. Le découpage est dynamique et assure une lecture agréable de cette histoire de gros bras.

Ce n'est pas la série du siècle a priori, mais ce premier volume de "Suiciders" est suffisamment plaisant pour qu'on se laisse prendre au jeu.

25 7 2016
   

Lee Bermejo, c'est un top dessinateur. Et comme j'ai toujours aimé les mecs qui prennent le risque d'écrire et mettre en images leur récit, j'y suis allé.
En réalité, ça faisait un moment que j'attendais la sortie, ayant eu la chance d'avoir rencontré Alessandro Vitti (qui prendra plus tard la relève du dessin) et qui m'avait fait le pitch.

Je n'ai pas été déçu, ça cartonne méchamment. Un western urbain de science-fiction. La dose péplum lié aux combats dans des arènes, le polar noir pour l'accumulation de cadavres.
Tout est extrêmement rythtmé, découpé de façon cinématographique, les personnages sont forts et cachent de terribles secrets, bref, je me suis pas ennuyé une seconde.
Ce n'est pas que ce soit terriblement original, mais c'est foutrement bien fait, avec des planches d'une puissance rare.
Le story telling est d'une efficacité redoutable et j'ai avalé goulument cette première brassée d'épisodes.
Vivement la suite.