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Après Spirou à New York, Vito Cortizone réapparait pour la deuxième fois dans un album.
Ce coup ci, exit New York, little Italy, et chinatown. On se trouve en plein milieu du pacifique, sur un lagon qui a tout de paradisiaque mais qui va se transformer en repaire effroyablement dangereux.
Vito toujours aussi amusant, se sert encore une fois de nos deux héros mais comme d'habitude joue de malchance.
Cet album est pour moi un réel tournant de la série.
Graphiquement déja. Les personnages ont plus de consistance, font "plus grand", plus mature. L'intrigue commence à faire intervenir, indirectement dans le cas présent, des femmes ( je pense à la déprime de Fantasio ).
Le dessin est réellement d'excellente qualité. Tout est idéalement suggeré. Que ce soit le lagon, l'océan, tout a été millimétré pour laisser une petite part à notre imaginaire malgré un décors magnifiquement planté ( notamment aquatique ).
Le scénario est convenu : une personne qui est doter d'une folie sans que ses "colocataires" ne le sachent.
Cependant, l'originalité vient du fait que le véritable héros de l'histoire est Fantasio et la victime, Spirou.
Une réelle évolution des mentalités donc.
En bref, un album relativement sympathique, sûrement moins attachant que les précédents, mais qui marque le début de la réelle évolution de Spirou.
En gros, achetez le ! :)
9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Spirou et Fantasio, tome 43 : Vito la Déveine, lui attribuant une note moyenne de 3,56/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Voici un tome un peu mal dosé. Le scénario ne m'a pas emballé plus que cela : le coup de l'île déserte, le coup de Spirou et Fantasio qui arrivent pile poil sur cette île où se trouve un Vito qu'ils ne reconnaissent pas... Le début de l'album m'a semblé un peu gros et mal préparé, comme si les auteurs avaient voulu surfer sur la bonne idée du tome "Spirou à New York" en reprenant l'un des personnages phare, mais en développant un scénario qui ne lui confère pas la même force comique. L'histoire en elle-même ne m'a que peu convaincue, j'ai eu l'impression que les auteurs avaient du mal à créer des situations nouvelles sur lesquelles rebondir. L'élément intéressant dans cette histoire repose sur la personnalité de Fantasio : pour une fois, il est mis en valeur et c'est finalement lui qui devient le héros principal de cet opus. J'ai assez apprécié ce retour des choses.
Le dessin quant à lui est très clair, très lisible, et très agréable à découvrir pour ce type de série.
Un album excellentissime ! Je me suis régalé de bout en bout avec cette aventure de "Spirou et Fantasio".
On retrouve pour notre plus grand plaisir don Vito Cortisone alias Vito la Déveine. Il me rappelle un peu Zorglub avec son côté poissard (on ne peut pas faire pire avec le mafioso) et maladroit, mais il est beaucoup plus méchant et manipulateur. Il profite d'ailleurs de l'apparente apathie de Fantasio pour lui faire remonter sa cargaison. Tome et Janry exploitent encore un peu plus la question du rôle de Fantasio au sein de son tandem avec Spirou après "la vallée des bannis" pour mettre en scène des héros plus matures et adultes avec l'évocation de relations féminines.
L'histoire n'est pas exceptionnelle mais les dessins (toujours au top) nous transportent vraiment dans cet atoll faussement paradisiaque. Le dépaysement est total.
J’ai vraiment lu très peu de Spirou & Fantasio, mais les rares que j’ai lus, je les ai trouvés bien et on m’avait offerts ce numéro donc je me suis lancé :
heureusement que j’avais lu l’épisode de Spirou à New York, ce qui m’a permis de déjà connaître Vito Cortizone, et je trouve que dans les Spirou, les méchants sont très charismatique (que ce soit Zorglub, Kodo ou Vito Cortizone).
Sinon le dessin est assez réussi (j’apprécie le dessin de Janry plus dans le vrai Spirou que dans le petit) et même si le scénario est assez bien écrit il est un peu mou (cela se rattrape à la fin)
Une bonne petit BD divertissante.
Un bon album sans plus.
Vito la déveine est un peu la suite de Spirou à New York vu qu’on retrouve Vito craché sur un atoll. Et le hasard fait bien les choses puisque Spirou et Fantasio sortant d’une tempête retrouve leur ancien adversaire Cortizone déchu jurant être un « aventurier repenti ». Et j’avoue que j’ai apprécié cet album car le début est intéressant puisque on retrouve notre ancien compère que j’avais particulièrement aimé à New-york. Et aussi pour les transformations de Cortizone en véritable Robinson Crusoé en y rajoutant peut-être la version « boulet » attendant le meilleur moyen de reprendre son stock englouti sous les eaux.
Par contre j’ai été déçu sur le milieu parce que pour moi la soumission de Spirou véritablement drogué par vito ralenti l’action en stagnant celle-ci au niveau du navire et n’apporte pas grand chose au scénario (c’est mon avis) Il faut attendre vers la fin, l’arrivée des Chinois et de Von Schnabbel pour retrouver un peu plus d’action.
Finalement Cortizone comble à merveille le manque d’humour de ce tome du à un Fantasio déprimé et un Spirou intoxiqué. Je dirai donc de beaux dessins, pour un scénario mixte et une pointe d’originalité qui rendent cet album agréable mais loin des meilleurs tome de Tome et Janry.
Ambiance paradisiaque, île perdu au milieu de nulle part, sable fin et cocotiers, … voilà le décor planté pour une nouvelle aventure de Spirou et Fantasio. Tout est pourtant loin d’être idyllique. L’histoire commence effectivement par la déprime de Fantasio, qui ne se voit que comme un second rôle (bien que Spirou lui démontre le contraire). Par la suite, nos héros se retrouvent pris au piège par Vito Cortizone qui fait là son grand retour et devient un personnage récurent.
Tout n’est quand même pas noir non plus. L’humour est très présent surtout grâce à Vito. Une nouvelle fois (ce qui est quand même très rare : Fournier l’avait fait dans Kodo le Tyran), Fantasio vole la vedette à son compagnon. Mais en plus, il montre là sa grande générosité et la force de son amitié.
Janry nous fait encore rêver grâce à ses très beaux dessins (on se croirait presque dans les îles avec nos héros), et Tome sait utiliser astucieusement chaque personnage dans son scénario, allant de Spip à Vito en passant par nos héros. Petite anecdote amusante, Von Schnabel qui fait là son unique apparition deviendra peu après le complice de Vito dans la série animée
Un bon album signé par le duo Tome et Janry. Il nous permet de retrouver le célèbre mafioso Vito Cortizone. Mais, cette fois, le décor change puisque l’action ne se déroule plus dans "l’enfer" new-yorkais mais dans un atoll paradisiaque du Pacifique. Une nouvelle fois Janry dessine des planches de toute beauté.
L’histoire quant à elle est de bonne facture, assez originale. Elle se déroule avec un nombre restreint de personnages : Spirou, Fantasio, Vito, Von Schnabel le pilote de l’avion. La première partie est un vrai poker menteur entre Spirou, Vito et Fantasio. L’intrigue est plutôt bien menée, même si les ficelles sont un peu grosses. Les auteurs ont tendance à ralentir le rythme par rapport à leurs précédentes aventures et ce n’est pas désagréable.
Comme dans "la vallée des bannis", Tome donne le beau rôle à Fantasio qui s’interroge, dans un très bon dialogue avec Spirou, sur son rôle de second. Les thèmes de l’album sont assez adultes, puisqu’on y voit un Fantasio amoureux mais déprimé, un Spirou qui prend sa première « cuite », un Spip qui ne parle plus, mais qui est particulièrement remonté.
Cet album m'a séduit dès la première planche par la beauté de ses couleurs. Premier album de "Spirou et Fantasio" à être traité ainsi par le studio Léonardo, ça m'a fait une belle impression d'esthétisme et de modernité.
Bouffée d'air frais avec ce voyage en voilier, le bleu du ciel et de la mer, ce lagon et cet atoll. J'aime l'ambiance de ce tome.
Par contre, n'aimant que peu le personnage de Don Vito, j'ai été moins emballé par son intrigue. J'ai eu le sentiment d'un récit qui tournait un peu en rond, sans grand mouvement si ce n'est l'apparition des pirates vers la fin.
Sympathique, belle impression et ambiance, mais pas le meilleur scénario de Tome et Janry.
C'est à coup sur un de mes albums de Spirou préféré.C'est surtout au niveau graphisme je trouve que cet album met un coup de vieux au anciens.Les heros ressemblent enfin à des hommes et non à des marionnettes.J'ai comme l'impression que Janry a pris des cours de dessins anatomique, car la physionomie des personnages a carrement explosée.Dans le bon sens cela va sans dire.
Sinon coté scénario, Vito est un personnage qui permet beaucoup de fantaisie.Tome s'en donne à coeur joie.L'amerrissage forcé des premiére planches est vraiment excellent.Le dessin ou Vito se retrouve en vol retourné au dessus de lagon est vraiment irresistible.
Autre nouveauté, ici c'est bel et bien Fantasio qui vole la vedette à Spirou.Et c'est je trouve un juste retour des choses.Vito la deveine lui permettant d'exprimer le domaine dans lequel il excelle : la générosité.A lire et à relire toute génération confondue.