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Après la mafia italienne, la mafia russe. Après Vito Cortizone, Zantafio.
A priori on peut trouver pas mal de points commun entre Spirou à New York et Spirou à Moscou.
C'est en parti vrai ! Les deux héros enlevés, dans un cas par la mafia italienne dans l'autre par le KGB pour lutter contre leurs ennemis respectifs ( Mafia Chinoise et Mafia Russe). L'album " Spirou à Moscou " a néammoins des atouts différents de ceux de " Spirou à New York " .
Basé sur un scénario tout aussi loufoque, Zantafio, incorrigible qui souhaite renverser le gouvrenement russe, on s'amuse beaucoup dans cet album. En réalité, on s'amuse plus pour les situations dans lesquelles vont se retrouver Spirou et Fantasio ( se baigner à poil dans une piscine plein air en plein Moscou !! ) que pour la personalité du méchant ( Zantafio, qui à l'âme plus noire que jamais, nous amuse beaucoup moins que Vito, davantage filou )
L'histoire est relativement simple, sans gros coup de théatre, et très linéaire. Neammoins, on ne s'ennuie pas car l'action est bien soutenue, et l'enquète menée par les 2 amis est bien retranscrite.
Du point de vue de l'ambiance, elle est, une fois n'est pas coutume, SUPERBEMENT retranscrite. Quel régal ! que l'on soit à New York, en Australie ou en Palombie, les dessins plantent toujours aussi bien les décors. Ici on a froid pour nos héros. L'atmosphére menace-Mafia est également palpable.
Les dessinsquant a eux sont toujours de bonnes factures, et on commence déjà à sentir une volonté des auteurs de faire évoluer le groom, du moins graphiquement dans cet album.
Un bon travail, qui ne brille ni par son originalité, ni par son scénario convenu mais qui vous fera passer un agréable moment !
10 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Spirou et Fantasio, tome 42 : Spirou à Moscou, lui attribuant une note moyenne de 3,80/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Comme pour le tome qui se déroule à New York, j'ai bien aimé les premières pages de cet album, qui présentent de façon assez humoristiques, surtout dans le dessin, la Russie, les Russes et le KGB. Il y a de forts bonnes idées humoristiques au coin de certaines vignettes, comme ce marteau séparé de l'indissociable faucille pour servir d'arme, comme toutes ces statues de Lénine, plus fantasque les unes que les autres, comme ce canidés qui fait l'objet d'une filature par un chien du KGB. On retrouve ici tout l'humour que Tome et Janry tentent d'insuffler dans cette série depuis leur reprise, un humour potache que j'apprécie.
En revanche, sur le scénario en lui-même, on tombe vite dans quelque chose d'assez gros et de peu crédible. Le ton employé m'a fait passé un moment de distraction, mais le déroulement des scènes est finalement assez creux. On verra ainsi Spirou et Fantasio dans différentes situations qui se veulent comiques et burlesques, mais le fonds de l'histoire n'est pas très recherché. A commencer d'ailleurs par le retour de Zantafio, personnage que je trouve trop décalé, trop gratuitement méchant (un peu la caricature du méchant un peu limité que l'on retrouve dans bon nombre de série à destination de la jeunesse), pour véritablement emporter l'histoire, et le lecteur avec. Dans ce tome, le burlesque des situations a pris le pas sur l'intérêt de l'histoire de fonds, et du coup, le tome reste agréable sans être totalement prenant.
Ce volume de "Spirou et Fantasio" par Tome et Janry m'a un peu plus déçu que leur autres albums de Spirou...
C'est sympa, oui, on passe un bon moment, mais bon, j'en ai préféré d'autres (notamment celui à New-York).
Déjà, quand on entame la BD, il faut savoir quand elle est sorti (en 1990). J'avais compris que nos deux héros allait en U.R.S.S., mais je ne savais pas quel contexte je devais choisir pour me situer dans l'histoire (car, sans connaitre la date, je ne pouvais savoir si le monde de l'époque était encore en guerre froide ou non). C'est assez déroutant de voir un album de Spirou daté dans le temps (alors que la série est réputée pour être indémodable) et dans le même genre (humour sur l'U.R.S.S.) je préfère la série "Léonid et Spoutnika". Le scénario est très linéaire, sans grands coup de théâtre, avec pas mal de gags, mais un Zantafio beaucoup plus effacé et moins charismatique que dans les autres tomes où il apparait. Il y a pas mal de gags, même si la plupart sont réutilisés plusieurs fois dans l'album. N'empêche qu'on passe un bon moment à la lecture de cet album, même si il ne restera pas gravé dans ma mémoire.
Le dessin de Janry est assez excellent, un peu semi-réaliste, dynamique et drôle, même si les décors ne sont pas toujours fouillés (j'aime beaucoup la tête qu'il donne à Zantafio, j'aime moins celles qu'il donne aux deux héros).
Sympa, sans plus.
Spirou au pays des Soviets ! Enfin, Spirov, Fantasiev et Tanaziov, alias Zantafio...
Avec le décor d'une Russie à la peine économiquement, l'enrôlement de force de Spirou, Fantasio et Spip, et le retour du cousin malfaisant, on a à peu près fait le tour du scénario. Et même si c'est l'humour qui tient la narration (quelques scènes très réussies, dont celle du bolchoï), le plan élaboré par le Prince blanc Tanaziov, qui ourdi l'enlèvement de la momie de Lénine, est pour ainsi dire le seul ressort narratif.
Comme j'ai trouvé les rebondissements très convenus, alors même que je n'ai retrouvé aucun charisme dans ce Zantafio froid comme la température moyenne moscovite, je n'ai pris qu'un plaisir mitigé à la lecture de ce tome.
Je regrette également que le burlesque ait totalement éclipsé toute poésie et au final ce tome (et Janry) ne me laissera pas un souvenir impérissable...
Un épisode agréable à lire, avec de forts jolis dessins. Le retour du grand Zantafio est sans contexte l'une des réussites de l'album.
Surtout, et comme c'est désormais le cas depuis 2 ou 3 tomes, les auteurs placent nos héros dans des ambiances parfaitement dessinées et imaginées. Jamais un artiste n'était parvenu à égaler le dessin de Franquin. Non pas que ce soit le cas, car dans le mouvement, Franquin est inégalable. Mais dans l'ambiance et la qualité des décors, ils font franchement fort.
Le scénario n'est pas des plus originaux, mais bien teinté d'humour, il suffit à notre bonheur.
Un album en plein dans l'actualité, car paru juste avant l'écrasement du bloc soviétique. Les dessins sont excellents, quoique un peu différents des tomes 33 à 38. Cet album est une grande pousuite à travers Moscou, entre voitures écrasées (façon Gil Jourdan: plus aucunes traces), bains en plein air avec 37 degrés sous l'eau et -20 au dessus, scènes de theâtre, cmouflages, et l'appartiton de Zantafio (poursuivi par les russes jusqu'à leurs retrouvailles au tome 48). Le début, et la capture de nos héros est très bien!
Un album virevoltant, c'est le cas de le dire!
"Spirou à Moscou" est le quarante-deuxième tome des aventures de "Spirou et Fantasio". Il est l'oeuvre du duo magique Tome et Janry. Cette bande dessinée est dans la droite ligne de la qualité de ces auteurs.
Spirou et Fantasio se voient contraints et forcés d'annuler leurs vacances à Papeete. Ils sont "expédiés" à Moscou pour contrecarrer les plans d'une de leurs vieilles connaissances afin de rapatrier un compatriote journaliste. Le prince Tanaziof (ne me rappelle-t-il pas quelqu'un ?) est un bon méchant avec le lourdaud, mais drôle, Vlalarlev. Ce tome écrit juste avant l'effondrement de l'URSS, nous dépeint une Union Soviétique plus vraie que nature avec les divers us et coutumes : baisers "vigoureux", feux sous les voitures, bains glacés avec en plus une description hilarante du pays au début de l'histoire. Le scénario est intéressant avec le sauvetage de la momie de Lénine. Une particularité de cet album, c'est le premier de Tome et Janry où Spip est muet (cette mutation perdura jusqu'à la fin des aventures de notre cher groom de la part du duo).
Je vous recommande donc vivement la lecture de cet album, qui intègre sans aucun problème les autres tomes magnifiques de Tome et Janry. Vous ne pouvez pas être déçus par cette bande dessinée.
Ce tome qui se passe à Moscou est pour ma part plutôt réussi, c'est sûrement avec "la frousse aux trousses" un des tomes les plus réussi de Tome et Janry. L'histoire est comme à l'habitude surprenante, puisque que nos compères se font capturer par le KGB alors qu'ils allaient à Papeete. La suite de l'histoire est plaisante et l'humour parsème les scènes d'actions, il est assez amusant de retrouver les sbires de Zantafio en petite tenue sur scène en train de danser pour rattraper Spirou et Fantasio. Si l'enjeu est sérieux, Tome prend un malin plaisir à ridiculiser ces situations (ex: la pseudo course poursuite entre les sbires et Spirou et Fantasio).
Ce mélange entre le burlesque et la situation grave( Il y a des morts tout de même) est sympathique et on suit avec intérêt l’histoire.
Les graphismes sont bons en tout cas mieux que les précédents dessinateurs ( Franquin, Broca...)
Finalement un bon livre d’aventure.
Album parut un an après la chute du mur de Berlin et un an avant la fin de l’URSS, cette nouvelle histoire permet le retour de Zantafio (que l’on n’avait pas vu depuis l’excellent Tora Torapa). Chaque auteur a donné sa vision au personnage crée par Franquin, et celle de Tome et Janry est peut être la plus cruelle. L’album regorge d’humour (notamment la baignade en plein air, ou Fantasio en tutu sur la place rouge).
Dans cet album, nos héros se retrouvent agents du KGB. Ceux-ci d’abord réticents finissent par accepter leur nouveaux rôles. Janry nous dessine un très beau Moscou (comme il nous avait dessiné un très beau New York). Tome livre là encore un scénario excellent. Les auteurs osent mettre en dérision les célèbres agents du KGB, mais également dénoncer un pouvoir corrompu. Un album donc très osé qui n’aurait peut être pas pu voir le jour quelques année avant.
Cette histoire rappelle la mésaventure du pilote allemand Mathias Rust qui avait atterri sur la place Rouge de Moscou. Voilà le point de départ de cette nouvelle aventure de Spirou et Fantasio. Ceux-ci sont embarqués par le KGB pour essayer de défier le prince de la mafia moscovite qui n’est autre que Zantafio. Cela permet à notre duo d’auteur d’exploiter à nouveau le célèbre cousin maléfique de Fantasio créé par Franquin.
Le scénario qui flirte avec l’espionnage est assez mince et n’est qu’un prétexte à un album où le burlesque l’emporte. C’est particulièrement drôle. Les auteurs s’amusent à dépeindre la Russie de la transition de la perestroïka. Tout y passe pour notre plus grand bonheur, des agents tous plus incapables les uns que les autres, les réceptions de l’ambassadeur, un Spip muselé... On s’amuse beaucoup et on ne s’ennuie à aucun instant. L’un des albums que je préfère du duo Tome et Janry.