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Tome 46 : Machine qui rêve
 

Spirou et Fantasio, tome 46 : Machine qui rêve

 
 

Résumé

Spirou et Fantasio, tome 46 : Machine qui rêveAfin d'acceder au résumé de Spirou et Fantasio, tome 46 : Machine qui rêve, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Spirou et Fantasio, tome 46 : Machine qui rêveJe n'irai pas par quatre chemins, ce spirou nouvelle génération ne m'as pas du tout convaincu.
Pourtant je me revois le feuilletant dans ma librairie préférée, literallement enchanté par ce nouveau design.

Joie de courte durée.

En effet, cet album, qui a fait couler beaucoup d'encre, souffre en réalité d'un réel manque de pronfondeur au niveau de Scénario.
C'est en réalité la première fois que Tome et Janry nous proposent un album totalement linéaire. Cela se traduit par une volonté d'embrouiller le lecteur afin de ne rien devoiler de la trame principale de l'album, en ne montrant qu'un seul et unqiue plan, celui de la machine.
La grosse lacune vient selon moi de l'épaisseur du scénario, vraiment très faible, mais qui ne justifie pas pour autant le scandaleux manque de pages.

L'ambiance noire, nous rapproche plus d'un personnage de polar, style Soda, nuit noire ou berceuse assassine, et si cela ne fait pas tâche grâce au nouveau design, ça enléve par contre une grosse partie du charme de Spirou.

Le gros point positif est selon moi le dessin, résolument tourné vers la modernité. Plus beau, plus esthétique, plus réaliste, Janry nous a gratifié d'un superbe boulot.

Alors bien entendu on rêve (comme une machine) que Tome dans le prochain album (courant 2003, ils se foutent une peu de notre g.....) se mette au même niveau que Janry. L'un a fait une superbe évolution du dessin, l'autre une révolution pas très convaincante.

On attends donc de pied ferme de voir quelle tournure prendra le prochain album. Résolument noir, ou bien retour à la normale, avec un personnage un peu plus évolué ? Parce que la remise en cause des prénoms faisait un tantinet pinailleur, souhaitons que ce soit la deuxième solution qui soit adoptée.


Chronique rédigée par |fred| le 03/07/2002
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 86 (100,00 %)
  • Total : 86 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 1,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.97
Dépôt légal : Novembre 1998

Avis des lecteurs

16 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Spirou et Fantasio, tome 46 : Machine qui rêve, lui attribuant une note moyenne de 2,97/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

John Wayne :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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18 5 2016
   

Spiroutiste passionné, je suis cependant loin d'être un spiroutiste orthodoxe. Je ne m'oppose pas en effet à l'idée d'un changement de ton dans la série. Après tout cette 'Machine qui rêve' n'est que l'aboutissement d'une dynamique lancée depuis le très bon 'Spirou à Moscou'. Une dynamique qui cherche à arpenter des sentiers plus matures, à casser les codes habituels de la série pour ouvrir de nouveaux horizons. Par certains aspects, on peut dire que Tome & Janry sont en avance sur leur temps puisque ils préfigurent par leur démarche les futurs "Spirou et Fantasio - Une aventure par..." que nous connaissons aujourd'hui.

Regrettons cependant un scénario qui n'est pas à la hauteur de ses ambitions. Ce n'est donc pas tant son ton que je reproche à cet album, mais bien son histoire. Celle-ci se repose par trop sur le style et l'atmosphère et pas assez sur ses protagonistes ou sur son intrigue. Celle-ci pèche en effet par certains aspects, et notamment son manque d'épaisseur. Certes nous ne saurons jamais véritablement les intentions des auteurs qui ne purent mettre un terme à leurs intrigues, laissant cet album un peu orphelin, OVNI (mais pas tant que cela comme je l'ai expliqué plus haut) dans une série humoristique et enfantine ; mais pour ce qu'il est, l'album m'a laissé sur ma faim, en attente de quelque chose en plus.

A défaut d'un scénario réellement abouti, restent les divins dessins de Janry qui signe ici l'un de ses chefs d'oeuvre. Le découpage, les cadrages, les couleurs, les atmosphères tout concourt à la réussite graphique incontestable de l'album. Quel dommage que ses travaux sur "Le Petit Spirou" sont entrés dans cette petite routine peu stimulante, que de talent dans les mains de cet homme !

'Machine qui rêve' mérite donc que l'on s'y arrête ne serait-ce que pour se forger une opinion sur ce qui reste une vingtaine d'années plus tard, l'album le plus "controversé" de "Spirou et Fantasio". Et cela d'autant plus qu'il s'agit là du dernier grand travail du duo Tome & Janry, désormais assidu sur le très inégal et parfois médiocre "Le Petit Spirou", qui n'a de Spirou que le nom.

10 2 2015
   

Autant le tome précédent était bon, parce qu'il respectait l'esprit de la série et savait capitaliser sur ses codes historiques, autant celui-ci est bon, justement parce qu'il s'en éloigne. Je salue ici le travail des auteurs, qui ont pris le risque de prendre une série aussi culte que "Spirou et Fantasio" et d'avoir su l'emmener vers quelque chose d'autre, de plus mature. Le temps d'un album, j'ai goûté un plaisir différent en lisant un "Spirou et Fantasio", et me faire ressentir ce genre de nouvelle émotion au 46ème tome est assez remarquable.

Commençons rapidement par le dessin. L'image de Spirou est dépoussiérée, et le style graphique évolue grandement vers quelque chose de plus réaliste. Du visage grave jusqu'à cette mèche qui tombe sur les yeux de notre héros, tout indique une volonté de faire évoluer la tonalité de la BD "jeunesse" vers quelque chose de plus adulte, voir plus noir que précédemment, à l'image de ces fonds de pages. La mise en en scène est cinématographique à souhait : cadrages, prises de vue, enchaînements des scènes... C'est un album où la mise en page contribue grandement au rythme du scénario, au rythme de cette course-poursuite...

Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit : d'une course poursuite un peu irréelle d'un Spirou. Et tout au long de l'album, on est pris par cette action, au cours de laquelle notre héros se demande quel rôle on lui fait jouer, et qui sont toutes ces personnes qui lui veulent du mal et surtout, pourquoi. Une mise en scène étudiée, pleine de tension et d'action, avec des relations troubles entre les personnages. Le tout avec pour toile de fonds une trame fantastique, qui reléverait d'un Matrix, ou d'un très réaliste "The game". Je lui trouve une belle maturité à cet album, une volonté affichée de proposer autre chose, et un pari réussi.

Certes, tout n'est pas parfait dans cet ouvrage, à commencer par cette gigantesque ellipse des dernières pages, qui aurait, à mon sens, nécessité des flash backs nourris autour du personnage principal, pour comprendre ce qu'il a fait pendant la majeur partie de l'ouvrage. Mais dans l'ensemble, on comprend l'idée.

Une idée osée, qui fait que l'on ne reconnaît pas notre série au premier coup d'oeil. Mais finalement, je salue les auteurs qui arrivés au 46ème tome d'une série supra-connue, arrivent à proposer quelque chose d'éloigné des stéréotypes de la série. Certains ne s'y retrouveront pas mais pour ma part, je suis heureux, l'espace d'un album, qu'on nous propose un autre Spirou, plus cinématographique, plus sombre, plus haletant qu'humoristique (il n'y a pas d'humour dans cet album), plus réaliste aussi. On sent que les auteurs s'étaient fixés un objectif et qu'ils s'y sont tenus. Pour moi, c'est donc une belle réussite.

17 3 2011
   

Après la lecture de « Machine qui rêve », me voila un peu stupéfait. Ai-je bien lu une aventure de Spirou et Fantasio ou me suis-je trompé de bouquin ? Avec cet album, Tome et Janry opèrent un changement radical tant au niveau du graphisme que du scénario. Au final, on ne reconnait plus très bien la série, tous nos précédents repères sont effacés, on ne sait plus à quoi se raccrocher.

Tout d’abord, on constate un changement graphique, un changement de style au niveau du dessin. Esthétiquement parlant, c’est joli, c’est très bien réalisé. En fait, ça tient la route. Mais ce changement de style ne colle pas vraiment à la série, à son esprit ou du moins à ce que l’on avait l’habitude de voir. Le lecteur aurait surement très apprécié ce graphisme pour une autre série mais pas pour un Spirou et Fantasio. Tous ces changements opérés sont trop perturbants.

Ensuite, il faut noter un changement radical au niveau des personnages avec un Fantasio quasi absent pour ne pas dire totalement absent. Secottine se fait appeler Sophie tout au long de l’album pour on ne sait quelle raison et je ne vois vraiment pas l’intérêt. En plus de cela, l’auteur insiste sur ce changement de prénom en y revenant dessus à maintes reprises sans que le lecteur ne comprenne vraiment pourquoi. Et le clou du spectacle, on ne reconnait plus « notre » Spip. On a affaire ici à un animal quelconque dénudé de sentiments et de réflexion, à la limite du ridicule. Même Spirou le prend pour un débile et ne se préoccupe plus de lui, c’est à peine si il le nourrit.

Quant au scénario, je n’en ai pas apprécié les dernières pages. L’intrigue m’a tenu en haleine la moitié de l’album, j’ai trouvé cela pas mal, c’était intéressant (malgré les défauts des personnages évoqués plus haut) mais alors la fin est baclée. Dommage.

Au final, cet album restera surement dans les mémoires de bon nombre de lecteurs car il se détache totalement des autres albums de la série mais est-ce un bien ? C’est un album spécial, très étonnant qui me fait me poser de nombreuses questions. Je me demande pourquoi y-a-t-il eu autant de changements ? Qu’ont voulu faire les auteurs ? Quelles étaient leurs buts et motivations ? Ont-ils voulu se lâcher pour leur dernière aventure ? Comment l’édition Dupuis a –t-elle pu publier cet album ?

Autant de questions qui resteront sans doute sans réponses. Mais y a-t-il vraiment des réponses à toutes mes interrogations ?

13 12 2009
   

"Machine qui rêve" est le quarante-sixième album des aventures de "Spirou et Fantasio" et le dernier réalisé par Tome et Janry. Sans hésitation, je peux dire qu'ils ont "massacré" notre série mythique.

Après avoir regardé une course poursuite à la télévision d'un homme en cavale, trahi par tous, Spirou est chargé d'une mission par Seccotine... pardon Sophie. Il va s'embarquer dans un laboratoire de recherche où des expériences louches semblent être menées. Plus tard, il se réveille en pleine rue et tout le monde essaie de le tuer, même ses amis. La cavale est maintenant pour lui !

Où est passé le Spirou de notre enfance ? Où est le rêve ? Les personnages sont méconnaissables, l'histoire est inintéressante. Le dessin est bizarre avec la pagination en noir et les personnages trop ronds à mon goût. Ils sont plus adultes, mais je préférais dix fois plus ceux de "Luna Fatale". Tout est ici trop sérieux : Spirou qui tombe amoureux de Seccotine, volonté de donner des prénoms à nos héros, Spip qui ne parle plus, personnages secondaires sans fantaisie,... Je me suis profondément ennuyé.

On n'aime ou pas le virage de Tome et Janry. J'ai détesté. Ils ont sabordé leur travail sur la série. D'autres personnes de reprendre les aventures de Spirou. Nos auteurs vont se concentrer sur "Le Petit Spirou". Merci d'avoir fait de si bons albums... sauf celui-ci !

13 2 2009
   

Un somptueux album, foutant en l'air la petite routine de la série.

Tome est excellent, malgré le manque total de profondeur, dans la digne lignée de Soda (une autre excellente série policière et humoristique dessinée par B. Gazzotti et publiée dans la collection Dupuis Repérage).

Janry de son côté, fait un sacré effort pour pondre des dessins réaliste et au combien c'est réussi, il arrive à nous plongés dans cette ambiance de film noir avec pratiquement que des tons de noir.

En conclusion, malgré le manque de profondeur de l'histoire, c'est un bel album qui portât le coup fatal de Tome & Janry sur la série.

23 9 2007
   

Je me rappel très bien que j’aie été séduit par la couverture de la bd qui promettait encore une belle aventure sur la droite lignée de ce qu’avais fait Tome et Janry c’est à dire, révolutionner les graphismes et surtout remonter le niveau de la série notamment avec Virus.
J’avais arrêté d’acheter des Spirou’s car je m’étais lassé de l’univers de Franquin mais je m’étais pris d’une nouvelle passion grâce à Tome et Janry avec des albums qui pour moi resteront les meilleurs de la série tels « la vallée des bannis », « Spirou à Moscou », ou encore « Spirou à New-York »
Mais qu’est ce que cet album ?, je n’aurai presque pas honte de dire que je n’ai pas tout capter autant vers le milieu que vers la fin. On suit donc Spirou un clone, fugitif car traquer par des types armés jusqu’au dent et ceci sur une vingtaine de pages, j’aurai voulu voir çà je me serai tout de suite achetée un film américain. Et en plus, il n’y a pas d’humour une des principales raisons de mon achat de Spirou, on est très loin par exemple de « L’horloger de la comète » . On précisera aussi le manque de conversation qui nuit un peu au livre surtout sur l’explication de toute cette machination.

Certes l’album est sombre et les graphismes sont bien adaptés à cette ambiance mais je suis désolé, ce n’est pas du Spirou !
Je n’ai donc pas accroché et franchement j’ai largement regretter mon achat car cet album est vraiment « bof »

Finalement pour ma part les auteurs auraient pu se passer de ce tome car cette révolution, est pour ma part uniquement réussi que sur les dessins qui sont innovant. Mais sinon l’originalité et le scénario ne m’ont pas convaincu, j’ai d’ailleurs arrêté d’acheter des bouquins de la série (c’est pour dire ma déception !). Je me place donc dans la catégorie des déçus, j'ai d’ailleurs longuement hésité à mettre en dessous de 2.

6 5 2007
   

Ark ! Ca du Spirou ? Jamais je n’ai vu aussi affreux (même Nic et Cauvin ont fait mieux).

Tome et Janry osent en plus dire qu’ils ne veulent pas s’approprier les personnages, alors j’aimerais bien qu’ils m’expliquent comme Spip est devenu si bête (Spirou lui dit de ne pas ronger les câbles de gaz) et à quel moment Seccotine a dit qu’elle s’appelait Sophie dans La corne du rhinocéros. Fantasio est complètement absent de l’album, ce qui est aussi très bizarre. Je n'ai guère aimé aussi les réactions de Spirou (il se met par exemple à crier: je ne joue plus). Certes, le but des auteurs était de rendre le personnage plus humain. Là où cela ne m'avait pas dérangé avec les sentiments amoureux (Luna Fatale), je n'ai guère été emballé ici. Disons le même, je n'ai pas aimé.

Il n’y a pas le moindre gag. J’ai apprécié moyen le nouveau dessin. La seule bonne idée de cet album vient peut être de son scénario et de son thème le droit à la vie. Certains diront que l'évolution avait déjà commencé dans les albums précédents (Spip n'a plus parlé depuis La vallée des bannis par exemple), mais j'avais quand même toujours l'impression de lire du Spirou, impression que je n'ai guère eu avec cet album.

A mes yeux, le pire Spirou et Fantasio.

31 1 2007
   

Le débat sur cet album, tournant momentanné dans la série "Spirou et Fantasio", est un peu éculé de nos jours. Certains ont adoré la façon dont Tome et Janry reprenaient en main de manière totalement innovante et nouvelle le personnage de Spirou, d'autres ont détesté disant que cela dénaturait complètement l'esprit de la série.
Moi, je fais plutôt partie de la seconde communauté.
Si je regarde cet album sans prendre en compte le fait qu'il s'agit de Spirou et Fantasio, j'y trouve un récit thriller-action, avec une touche de SF, un récit très porté sur l'action, avec de longues suites de cases vides au procédé cinématographique, une lecture rapide, relativement prenante mais qui me laisse une impression de vacuité. Thriller, cinéma, deux composantes que je n'aime pas, donc un récit que j'apprécie moyennement.
Mais surtout, en bon puriste je le dis, ce n'est pas Spirou, c'est autre chose, quelque chose qui se rapproche nettement plus de "Soda" ou de BD thriller-action modernes. Alors si c'est pour créer une BD qui n'a presque rien à voir avec Spirou, pourquoi le faire dans la série Spirou ? Qu'il y en ait qui aime, je le comprends bien, mais pourquoi enlever à ceux qui ont aimé la quasi-totalité des albums précédents de Spirou, leur univers, leur mélange d'aventure, action et humour, pourquoi leur enlever les composantes de la série pour faire du neuf si différent, qui n'a tellement rien à voir ?

29 8 2006
   

La lecture des albums de Spirou m'a toujours procuré un réel plaisir. Quelle surprise donc en ouvrant celui-ci. J'ai presque vérifié que j'avais acheté le bon album !

Mais je suis conquis : cette échapée graphique, dans une série où le dessin était de facture classique, vaut vraiment le coup d'oeil ! Les physique des personnage s'écartent de la série, moi j'adore, mais je comprens qu'on n'adhère pas. Le traitement sombre, façon polar, est très réussi. Du coup on est immergé dans l'histoire, vaguement oppressé... Et le scénario renforce ce sentiment... Malgré la simplicité de l'action style "chasse à l'homme", la question qui sous-tend l'ensemble ne relache pas sa pression : mais que se passe-t-il ?

En fait cet album est presque un road-movie et une quête de soi-même. Nul besoin de grandes subtilités scénaristiques pour rendre intéressant un tel concept dans une série comme Spirou.

Cet OVNI de la série est selon moi une très belle réussite.

29 5 2006
   

(Refrain : Je n'ai pas aimé)

Ce n'est pas un Spirou et Fantasio.
Les dessins qui devaient révolutionner la série sont moches (allez, plus objectivement ne vont pas avec la série). Il ont voulu donner un air plus adulte à la BD, mais moi c’est le coté enfantin qui me plaisait.

Refrain

Le scénario m’a donné mal à la tête et même à la fin n’ayant rien compris, je n’ai pas eu envie de le relire pour comprendre. J’ai attendu un an. Je n’ai toujours rien compris. Il faut dire que quand je prends un Spirou je n’ai pas envie de me prendre la tête. C’est le genre de lecture quand on a 20 pour lire une BD, vite fait bien fait, et sourire aux gags loufoques. Là, pas de gag pas de loufoque que de la prise de tête.

Refrain

L’originalité. A là, je crois qu’on ne peut pas dire que cette BD n’est pas originale ! Rien à voir avec les titres précédents ! Rien à voir avec Spirou d’ailleurs…

Refrain

20 2 2006
   

Contrairement à Fred, ma joie en découvrant cet album fut de longue durée.

Un scénario à la trame un peu (voir très) embrouillée et embrouillant, qui emmène le lecteur à relire le tome, histoire de voir ce qui lui a échappé...
L'histoire en elle-même est quelque peu différente de ce qu'on a l'habitude de lire avec Spirou et Fantasio, mais Tome s'en tire à merveille, en introduisant suspense et mystère, dans une ambiance glauque...

On ne sait pas trop à qui, ou plutôt à quoi on a affaire, du fantastique, de la schizophrénie, un rêve, et Fantasio absent, rajoute une dose de solitude et de mystère…

Le graphisme s'adapte parfaitement au ton de l'histoire, avec un fond constamment noir, et des couleurs sombres et mystérieuses...
Les expressions des personnages, leurs dégaines un peu stéréotypés sont toujours très réussis, en nous aidant à cerner la psychologie et la personnalité des personnages très facilement, ce qui m’étonnera toujours. :-D

Un très, très bon tome, qui allie scénario étrange et dessin sombre, pour une bd originale et à lire !! ;-)

30 8 2005
   

Je viens de découvrir ce Spirou n°46, Machine qui rêve, et je dois dire que sa lecture ne m'a pas vraiment emballé...

Le nouveau design dans les dessins et l'atmosphère sombre de "science-fiction" qui règne tout au long de cette aventure en font en quelque sorte un Spirou Hors-série, mais pour moi, la sauce n'a pas vraiment pris. Si d'un point de vue graphique, c'est plutôt réussi, en revanche, le scénario laisse plutôt à désirer. La trame nous offre un histoire fort linéaire, sans rebondissements, quasiment sans humour, et où l'auteur ne donne pas aux lecteurs la possibilté d'essayer de comprendre en embrouillant les pistes et en utilisant un minimum de dialogues. Ainsi, l'album se feuillette comme on feuillette une série de jolies cartes postales, mais le lecteur, du moins en ce qui me concerne, ne se sent pas vraiment impliqué par l'histoire.

28 11 2004
   

C'était un pari très risqué que de relooquer ainsi un personnage si encré dans les moeurs... en tout cas, selon moi, le pari est réussi !

L'histoire de ce 46ème tome est très noire (d'ailleurs les cases sont disposées sur un fond noir : nouveauté chez Spirou).
L'intrigue est assez intéressante : cette histoire de double issu d'un laboratoire et cette perte de mémoire engendre une course poursuite qui dure pratiquement tout le long de l'album (dommage). C'est cela que je repproche à cet album, l'intrigue aurait pu prendre plus d'ampleur mais se résume surtout à suivre un homme (Soirou) en cavale. On ne découvre qu'à la toute fin l'explication de tout cela... et je trouve cette rencontre Spirou - Spirou trop courte et pas assez développée.

Sinon j'ai adoré la planche n°14 avec ses images en grand panoramique ou l'on découvre au fur et à mesure un travelling arrière.

15 9 2004
   

Fan inconditionnel de Spirou, je reconnais que je n'ai pas retrouvé mon personnage dans cet album.
Et pourtant je l'aime quand même beaucoup. Le scénario est plutôt noir, il y a peu , voir pas d'humour. On a l'impression que le temps du jeu est fini, et bienvenue dans le monde réel. Alors je dis chapeau au scénariste, bonne histoire, assez prenante jusqu'au dénouement final. Bravo au dessinateur qui maîtrise son sujet.
Mais ce n'est pas Spirou, du moins pas la vision que l'on peut en avoir d'après Franquin, voir Tome et janry eux même dans les autres albums. Savaient-ils quand ils l'ont crée que ce serait leurs dernier Spirou et ont-ils voulu absolument placer le ton plus mur qui se profilait dans Luna Fatale, avec un graphisme plus adapté ?
Maintenant l'album existe, un peu Ovni dans la collection, et il est plutôt bon, mais ce n'est pas un Spirou. (d'ailleurs on le voit peu).

27 9 2002
   

Il en aura fallu, du courage, pour sortir un tel album. Quand on est un scénariste reconnu et talentueux, à la tête de séries phares comme "Soda", "Le Petit Spirou" ou "Spirou et Fantasio", on peut vivre sur ses lauriers et alimenter chaque série pour que les ventes ne se tassent pas. Mais Philippe Tome, visiblement peu enclin à vivre de routine, opère carrément une petite révolution avec ce 46e épisode d'un héros-institution qui, faut-il le rappeler, donna son nom à l'un des principaux hebdomadaires BD.

Le ton est réaliste, noir, presque sans humour. Le dessin de Janry, sans renier Franquin, se fait plus sombre, moins en rondeur. L'abandon du surnom de Seccotine (son prénom, qu'on se le dise, c'est Sophie !) est un exemple révélateur : Spirou garde un pied dans la sphère "enfantine" mais l'autre est désormais dans un monde plus réel.

Le scénario est très bon (Tome nous en a donné l'habitude), le dessin témoigne d'une maîtrise parfaite. Ce Spirou-là est un très bon cru. Et si on ne l'aime pas, il faut reconnaître aux auteurs une audace peu courante dans le monde de la BD.

Audace d'ailleurs peu payante, puisque c'est là le chant du cygne de l'époque Tome et Janry avant la reprise par Morvan et Munuera. N'empêche : loin d'être une fausse note, je trouve que c'est une bien belle manière de rendre hommage à la série.

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Spirou et Fantasio 2 4.25
Spirou et Fantasio : Le triomphe de Zorglub 1 4.00
Spirou et Fantasio, tome 1 : Quatre aventures de Spirou et Fantasio 10 3.40
Spirou et Fantasio, tome 2 : Il y a un sorcier à Champignac 14 4.14
Spirou et Fantasio, tome 3 : Les chapeaux noirs et 3 autres aventures... 4 3.13
Spirou et Fantasio, tome 4 : Spirou et les héritiers 14 4.29
Spirou et Fantasio, tome 5 : Les voleurs du Marsupilami 10 3.85
Spirou et Fantasio, tome 6 : La corne de Rhinocéros 11 3.86
Spirou et Fantasio, tome 7 : Le dictateur et le Champignon 15 4.50
Spirou et Fantasio, tome 8 : La mauvaise tête 15 3.73
Spirou et Fantasio, tome 9 : Le repaire de la Murène 12 4.13
Spirou et Fantasio, tome 10 : Les pirates du silence 10 3.25
Spirou et Fantasio, tome 11 : Le gorille a bonne mine 9 3.28
Spirou et Fantasio, tome 12 : Le nid des Marsupilamis 15 4.00
Spirou et Fantasio, tome 13 : Le voyageur du mésozoïque 9 3.61
Spirou et Fantasio, tome 14 : Le prisonnier du Bouddha 8 4.38
Spirou et Fantasio, tome 15 : Z comme Zorglub 9 4.39
Spirou et Fantasio, tome 16 : L'ombre du Z 9 4.56
Spirou et Fantasio, tome 17 : Spirou et les hommes bulles 10 3.90
Spirou et Fantasio, tome 18 : Qrn sur Bretzelburg 13 4.65
Spirou et Fantasio, tome 19 : Panade à Champignac 11 4.27
Spirou et Fantasio, tome 20 : Le faiseur d'or 9 3.33
Spirou et Fantasio, tome 21 : Du glucose pour Noémie 9 3.28
Spirou et Fantasio, tome 22 : L'abbaye truquée 7 3.43
Spirou et Fantasio, tome 23 : Tora Torapa 8 4.19
Spirou et Fantasio, tome 24 : Tembo Tabou 5 2.60
Spirou et Fantasio, tome 25 : Le gri-gri du Niokolo-Koba 7 3.50
Spirou et Fantasio, tome 26 : du cidre pour les étoiles 9 2.44
Spirou et Fantasio, tome 27 : L'ankou 9 3.67
Spirou et Fantasio, tome 28 : Kodo, le tyran 7 4.29
Spirou et Fantasio, tome 29 : Des haricots partout 10 4.05
Spirou et Fantasio, tome 30 : La ceinture du grand froid 10 2.60
Spirou et Fantasio, tome 31 : La boîte noire 8 1.94
Spirou et Fantasio, tome 32 : Les faiseurs de silence 7 1.93
Spirou et Fantasio, tome 33 : Virus 13 3.73
Spirou et Fantasio, tome 34 : Aventure en Australie 9 3.22
Spirou et Fantasio, tome 35 : Qui arretera Cyanure ? 9 3.67
Spirou et Fantasio, tome 36 : L'Horloger de la comète 11 3.36
Spirou et Fantasio, tome 37 : Le réveil du Z 11 3.64
Spirou et Fantasio, tome 38 : La jeunesse de Spirou 7 2.57
Spirou et Fantasio, tome 39 : Spirou à New York 11 3.64
Spirou et Fantasio, tome 40 : La frousse aux trousses 11 4.18
Spirou et Fantasio, tome 41 : La vallée des Bannis 10 4.45
Spirou et Fantasio, tome 42 : Spirou à Moscou 11 3.82
Spirou et Fantasio, tome 43 : Vito la Déveine 10 3.65
Spirou et Fantasio, tome 44 : Le Rayon noir 10 2.90
Spirou et Fantasio, tome 45 : Luna Fatale 15 4.43
Spirou et Fantasio, tome 46 : Machine qui rêve 16 2.97
Spirou et Fantasio, tome 47 : Paris sous-Seine 12 2.92
Spirou et Fantasio, tome 48 : L'homme qui ne voulait pas mourir 12 3.00
Spirou et Fantasio, tome 49 : Spirou et Fantasio à Tokyo 13 2.46
Spirou et Fantasio, tome 50 : Aux sources du Z 10 2.65
Spirou et Fantasio, tome 51 : Alerte aux Zorkons 8 2.81
Spirou et Fantasio, tome 52 : La face cachée du Z 3 2.67
Spirou et Fantasio, tome 53 : Dans les griffes de la vipère 4 3.25
Spirou et Fantasio, tome 54 : Le groom de Sniper Alley 1 4.00
Spirou et Fantasio, tome 55 : La colère du Marsupilami 3 4.00