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10 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Spirou et Fantasio, tome 29 : Des haricots partout, lui attribuant une note moyenne de 4,05/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Cet album m'a légèrement moins charmé que le précédent, "Kodo le tyran" que j'avais trouvé génial, et qui était la première partie de la dernière histoire de Spirou du grand Fournier.
Les même éléments sont évidemment repris, le dessin est par exemple toujours autant réussi, très rigolo dans un style fidèle au journal de Spirou de l'époque ; je le trouve extrêmement réussi, Fournier maitrisant bien les ombres, les proportions les animaux exotiques où les décors faits de jungle, tout comme les scènes d'actions. Je trouve que le dessin de Fournier n'a rien a envier à celui de Franquin.
Pour le scénario, c'est pareil, c'est un très bon divertissement qui fait suite à "Kodo le tyran", avec un histoire drôle, emplie d'action, de très bonnes idées et de personnages hauts-en-couleur... En fait, je ne sais pas pourquoi c'est album m'a moins procuré de plaisir à sa lecture que 'Kodo le tyran', peut être est-ce juste qu'il est moins fou/déjanté/cocasse... Mais ça reste une bonne BD qui conclut un très bon diptyque.
« Des haricots partout » est le 29ème album des aventures du célèbre groom. Fournier en est l’auteur.
Empruntant ce livre à la bibliothèque, je ne savais pas qu’il s’agissait de la suite de « Kodo, le tyran ». Qu’importe, même sans avoir lu le premier volet de cette histoire, cet album m’a beaucoup plu.
Fournier fournit un travail admirable tant au niveau du dessin (personnages, décors et environnement) que du scénario. L’histoire est entraînante et agréable à suivre. Elle mêle humour, aventure, action et faits historiques. L’auteur dénonce parfaitement les dictatures et tout ce qui gravite autour d’un régime totalitaire (gouvernement autoritaire, répression, armes clandestines, rebelles, sabotage…). Tout y passe mais tout est bien ficelé, le scénario est parfaitement construit.
Le lecteur peut donc se délecter en lisant cet album mais ne faîtes pas la même erreur que moi, commencez par lire « Kodo, le tyran » puis enchaînez avec « Des haricots partout », vous ne serez pas déçus, je vous le garantis.
Je trouve ce second tome du diptyque ouvert précédemment plutôt plus réussi et maîtrisé que le début d'histoire. Fantasio devient fin stratège, Spirou passe presque au second plan en devenant l'exécutant, et l'ensemble prend un peu de hauteur et de profondeur. Certains éléments sont prévisibles dès la seconde page de l'ouvrage mais dans l'ensemble, l'intrigue est bien construite et assez intéressante, tout en jouant avec humour sur la personnalité des méchants, au premier rang desquels l'infâme dictateur Kodo, mais également Matteo. Par ailleurs, l'intervention de Champignac est un peu moins farfelue que précédemment et on sent que le ton dénonciateur est un poil plus sérieux que d'habitude. La fin de cette histoire est également bien amenée, même si, avec un tel titre, elle était prévisible. Je trouve juste que la dernière page n'était peut-être pas nécessaire, la situation dans laquelle se trouve notre dictateur est un peu sur-jouée.
Une bonne fin pour cette histoire qui s'est jouée en deux tomes.
Ce dernier épisode de Fournier, paru en 1980, est aussi le deuxième volet d'un diptique.
Dans celui ci, l'auteur aborde un sujet cher à son prédecesseur: la dictature. Mais la description qu'il en fait est nettement plus réaliste, mais aussi moins drôle.
Il est clair que le plan des rebelles est fort bien pensé, mais il est aussi moins limpide et caricatural que ceux développés dans les Tomes 7 et 18 de Franquin. J'ai une préférence pour la vision de ce dernier, sans toutefois renier les qualités évidentes de scénario.
Mais assurément, Fournier n'a pas la même capacité à imager son récit, à le rendre parfois grotesque. En somme, ce n'est pas loin d'être une BD pour adulte, si ce n'est quelques gags par si par là.
Le dessin est de très bonne qualité, et certains décors sont magnifiques, en témoignes les villages de ce pays imaginaire. Bon, je n'ai jamais trop aimé la représentation de Spirou, au contraire de celle de Fantasio et surtout, du Comte.
Au final un peu moins bon que son prédecesseur, du fait d'un humour peu présent et de certaines longueurs dans le scénario, malgré l'ingéniosité du plan de l'OMS et des rebelles.
"Des haricots partout" clôt en beauté le diptyque commencé avec "Kodo le tyran" des aventures de "Spirou et Fantasio".
L'attentat contre Fantasio, le soi-disant inspecteur général de la mafia, échoue lamentablement. Heureusement pour lui, Spirou a mis au jour son identité et en fait part aux rebelles. Nos amis, finalement réunis, vont enfin pouvoir allier leurs forces contre Kodo. Ils vont solliciter l'aide de leur ami, le comte de Champignac, et vont mettre en place un habile stratagème pour se débarrasser de l'opium issu du pays du dictateur.
C'est presque à regret que j'ai fini cette lecture car c'est le dernier album de Fournier ("la maison dans la mousse" ne fut pas édité) sur Spirou. C'est dommage car l'auteur avait atteint sa plénitude avec ce diptyque.
C'est une BD avec laquelle j'ai passé un bon moment de divertissement.
Je la qualifierais globalement de "BD sympathique".
Il y a de l'action, des événements, et le décor, autour d'un dictateur et d'une rébellion, est bien planté.
Bon, si le dessin est agréable (un peu trop "BD pour jeunes" parfois- les couleurs sont élémentaires, les décors minimaux), le scénario n'atteint pas non plus des sommets d'imagination.
Tout est assez convenu, relativement prévisible, généralement sans surprise.
Heureusement, l'esprit Spirou est bien là, avec un côté humanitaire et écologique un peu bien pensant, mais dont on a tant besoin, tout le temps.
Bon, je dirai quand même que ce tome m'a fait un peu sourire, mais jamais rire.
Ça dénote un peu, non ?
Pas mal du tout cette dernière histoire contée par Fournier. Voir nos deux héros terminer leur incroyable aventure au Catung de cette façon était bien pensée par celui-ci. Ainsi que l'idée d'introduire Champignac dans ce récit ne me serait pas venue en lisant "Kodo le tyran". Pas grand chose d'autre à ajoutée si ce n'est que lire un album de Spirou reste toujours un bon moment même si les dernières productions 2000 ne me plaisent pas trop mais bon il en faut pour tout les goûts. Le dessin est pour moi toujours aussi bien fait avec une mise en couleurs des plus dynamiques (toujours fort colorés).
Voir la reconversion de Kodo et de son acolyte à la fin du livre reste un des meilleurs moments de l'histoire.
Pour finir, je dirai que ce que j'ai le plus apprécié dans cette histoire à suite sont les décors exotiques nous imprégnant bien de cette atmosphère asiatique. Cette attention particulière pour les décors s'était déjà marquée dans des albums comme "le gri-gri du Niokola Koba" ou encore "Tora-Torapa".
Voilà, je sais que ça ne sert plus à grand chose de dire cela après tant d'années mais je trouve que la contribution de Fournier à la série aura été une des meilleures chances pour celle-ci
Suite et fin de Kodo le tyran. On y retrouve les mêmes qualités avec toujours de délicieux persos secondaires, ( ici j'ai bien aimé le colosse Potuak ).
Une petite baisse de rythme quand même dans la partie où Spirou part chercher l'aide de l'OMS. d'où mon 1/2 point en moins.
On regrettera quand même Fournier qui, avec cette histoire en 2 tomes avait bien gagné ses galons de repreneur de Spirou!
Dernier album signés Fournier (snif), et selon moi le meilleur avec Kodo le Tyran. Il paraît que l’auteur aurai arrêté la série car les éditeurs lui demandait d’écrire ces histoire plus vite. Fournier ayant refusé de sacrifier la qualité de ses scénarios préféra arrêter (si c’est vrai chapeau Mr Fournier, vous avez fait le bon choix). Il se dit quand même qu’une nouvelle aventure était prévue et qu’elle aurait fait référence au Faiseur d’or.
Pour en revenir à l’histoire, Fournier poursuit les aventure de nos héros au Catung sans que ce deuxième opus soit une répétition du premier. Spirou est plus important, mais Fantasio ne s’efface pas pour autant. Fournier arrive à introduire dans le récit le comte de Champignac, ce qui n’était pas chose aisée au départ. Le scénario est donc très bon (à l’image du précédent) et il est amusant de voir tomber un dictateur à cause de haricots. Autre bon point, la page de résumé au début de l’album. Pour finir, je dirais que la fin de l’album est à mourir de rire quand on retrouve Kodo comme vendeur de légumes (surtout des haricots du Catung) et j’aime bien le jeu de mot final (« Ah, c’est fin »).
Vous l’aurez compris en lisant mes critiques, je suis un fan de la période Fournier (au même titre que de celle Franquin).