
Pas bien passionnante que cette aventure de Spirou et Fantasio, qui s'adresse avant tout à un "jeune" public.
En effet, l'album démarre assez bizarrement et la manière par laquelle Spirou et ses deux amis se font piégés est pour le moins invraissemblable et peu crédible. Mais je n'en dis pas plus...
Après ce début pour le moins hésitant, on a l'impression que l'aventure ne décole jamais et qu'elle tourne en rond. Les trois compères sont entrainés dans une abbaye bien moins mystérieuse qu'il n'y paraît, puisqu'elle n'a de "truquée" que le titre. De plus, l'organisation criminelle nommée "Le triangle" perd toute sa consistance par rapport à "Du glucose pour Noemie" puisque on découvre dans cet album des "chefs" bien moins crédibles et moins mystérieux.
Les protagonistes restent néanmoins amusants notamment avec l'ami de Spirou et Fantasio, Itoh Katta, un prestidigitateur fabuleux qui s'amuse à se jouer de leurs ennemis.
Bref, je n'ai pas trop accroché à cette aventure...

Je viens de découvrir cet album de "Spirou et Fantasio" et je dois dire que je m'attendais au pire au vu des critiques négatives souvent énoncées à propos des "Spirou et Fantasio" de la période Broca et Cauvin...
Et bien franchement, j'avoue que cette histoire ne m'a pas déplu... J'ai même trouvé que Cauvin s'était même plus ou moins bien adapté à l'esprit de la série, du moins pour cet album. On retrouve des inventions farfelues, des objets incongrus, des machines volantes étranges et ce coté aventurier typique à cette série. L'action n'est pas figée et elle est accompagnée d'une bonne dose d'humour mais si parfois certains gags ou jeux de mots tombent à plat. On regrettera cependant le fait que les "méchants" ne sont pas vraiment très crédibles dans cette aventure.
Bref, pour moi, cet album est loin d'être un navet même s'il est vrai qu'il ne constitue pas un incontournable de la série. Il s'agit d'une histoire plaisante à lire, sans plus...

Avant de le lire, je voyais cet épisode de Spirou et Fantasio comme l'un des albums phares de la période Tome et Janry. Et bien je dois dire que la lecture de "Qui arrêtera Cyanure ?" ne m'a pas vraiment emballé.
Je trouve que tout va trop vite dans cet épisode, les scènes d'action se succèdent à un rythme effreiné, laissant une place moindre à d'autres aspects : Ainsi, je n'ai pas retrouvé l'humour que l'on connait dans Spirou et Fantasio et j'ai même trouvé par moment l'histoire assez confuse, justement à cause de cette succession de scènes d'action inninterrompue au détriment d'un scénario plus limpide. Pourtant, j'aime lorsqu'un album de Spirou et Fantasio va "à 100 à l'heure". Mais là c'est trop !
L'album reste néanmoins assez original, avec un thème aujourd'hui bien connu qu'est la révolte des machines sur l'être humain.

Complétant petit à petit ma collection, je viens de découvrir ce tome n°36 des aventures de Spirou et Fantasio. Je dois dire que ma première lecture de cet épisode m'a dérouté tant l'ensemble de cet album m'avait paru indigent, ce dont je n'avais pas l'habitude avec les "Spirou et Fantasio" de Tome et Janry. En effet, l'histoire m'avait paru fort linéaire, sans rebondissement et peu palpitante.
Et puis en relisant à nouveau ce tome, je l'ai apprécié d'avantage que lors de ma première lecture. Certes, il n'est pas aussi réussi que d'autres albums, mais il reste très divertissant et il permet de passer un bon moment de lecture. On y retrouve une bonne dose d'humour et les dessins sont plutôt réussis, même s'ils n'atteignent pas encore la qualité de ceux d'albums comme "La frousse aux trousses", par exemple.
Pour conclure, je dirai donc qu'il s'agit d'un album moyen, assez divertissant, dont la suite, "Le réveil du Z", est autrement plus réussie. A lire pour les fans !

Cet album est en quelque sorte la suite de "L'horloger de la comète" en reprenant comme thème de base le voyage dans le temps et en retrouvant le facétieux Aurélien de Champignac et son animal étrange, le snouffelaire. Mais cet album est autrement plus réussi que son prédécesseur !
Spirou et Fantasio se voient ainsi attirés dans un avenir complètement délirant où l'infâme Zorglub junior règne en tant que maître du "temps de ses citoyens". Le scénario de cet album est donc très original, l'humour est omniprésent et délirant, l'histoire va à 100 à l'heure et Spirou et Fantasio ont retrouvé la faconde qu'ils avaient quelque peu perdu dans "L'horloger de la comète".
Cet album est donc pour moi l'un des plus réussis de Spirou et Fantasio, période Tome et Janry. :-)

En réalité, de Spirou et Fantasio, je ne connais essentiellement que la période "Tome et Janry", ce qui s'avère assez peu par rapport aux nombreux albums de la série. Mais j'avoue que le peu que je connais, je le trouve très bon. Et particulièrement cet album...
Cet épisode de Spirou et Fantasio est le premier album de cette série que j'ai lu. J'ai tout de suite été impressionné par la qualité des dessins et notamment la représentation des paysages et des divers véhicules (jeep, hélicoptères,...) que l'on rencontre dans cet album. De plus, je trouve que les dessins collent au scénario et rendent parfaitement bien l'atmosphère tendue de l'histoire.
Le scénario est excellent également : l'idée farfelue du docteur Placebo d'organiser une expédition curative pour ses patients atteints de "spasmodia maligna" est la base d'une aventure pleine de rebondissements, d'action et d'humour pour les deux aventuriers que sont Spirou et Fantasio !
Génial comme les 6 - 7 albums de Spirou et Fantasio que j'ai lus ! :-)

Même si je l'ai un peu moins apprécié que sa première partie, je trouve que La vallée des bannis est une suite très réussie de la frousse aux trousses.
Le manque d'action de cet opus est compensé par un humour omniprésent. En effet, l'étrangeté de la faune et de la flore qui entourent les deux héros donne à cet album une atmosphère où le burlesque se mélange avec le fantastique. Une faune inquiétante qui a d'ailleurs failli détruire défénitivement les bonnes relations entre Spirou et Fantasio, à cause de la piqûre d'un simple petit moustique !
J'ai apprécié la querelle qu'entraîne la folie de Fantasio car elle donne à cet album un coté légèrement "psychologique". Ce n'est pas tout les jours qu'un ami veut vous faire la peau ! "Avec des amis comme ça, pas besoin d'ennemis" dixit Spirou. Malgré tout, Spirou se montrera très persévérant et n'abandonnera pas son ami Fantasio rongé par la folie.
Par ailleurs, j'ai beaucoup aimé également dans cet album la qualité des dialogues, notamment certaines expressions employées par Spirou qui apportent une touche d'humour dans des situations parfois inquiétantes.

A nouveau, un Spirou et Fantasio dont le scénario est très bien ficelé et où l'on retrouve une bonne dose d'originalité. L'humour est au top et l'album regorge de passages franchement hilarants. Les dessins sont toujours excellents, et on a le plaisir de retrouver le détestable Vito Cortizone, alias la déveine, tellement idiot que l'on finit par l'apprécier !
De plus, un nouvel aspect est abordé par les auteurs et permet de voir Spirou sous un coté plus psychologique : Spirou succombera-t-il au charme de la jolie Luna ou est-il cet aventurier que rien ne peut troubler ?
Le seul bémol de cet album : Personnellement, je trouve que l'histoire manque un peu de rebondissements, je la trouve assez linéaire dans son déroulement.

Je viens de découvrir ce Spirou n°46, Machine qui rêve, et je dois dire que sa lecture ne m'a pas vraiment emballé...
Le nouveau design dans les dessins et l'atmosphère sombre de "science-fiction" qui règne tout au long de cette aventure en font en quelque sorte un Spirou Hors-série, mais pour moi, la sauce n'a pas vraiment pris. Si d'un point de vue graphique, c'est plutôt réussi, en revanche, le scénario laisse plutôt à désirer. La trame nous offre un histoire fort linéaire, sans rebondissements, quasiment sans humour, et où l'auteur ne donne pas aux lecteurs la possibilté d'essayer de comprendre en embrouillant les pistes et en utilisant un minimum de dialogues. Ainsi, l'album se feuillette comme on feuillette une série de jolies cartes postales, mais le lecteur, du moins en ce qui me concerne, ne se sent pas vraiment impliqué par l'histoire.

Difficile tâche que de reprendre le flambeau de cette série après Tome et Janry. Et bien, on peut dire que ce premier album de Morvan et Munuera est une réussite. Ces deux auteurs parviennent à conserver "l'esprit" de la série tout en y ajoutant leur touche personnelle.
Les dessins sont réussis, très énergiques, ce qui convient très bien à une série comme Spirou et Fantasio. Coté scénario, l'album est également une réussite même si je trouve que par moments, l'intigue présentait quelques invraissemblances. Ainsi, j'ai moins apprécié le dénouement de l'histoire qui présente un brusque revirement de situation assez étrange, je l'avoue. Mais je n'en dis pas plus.
J'ai trouvé également la personnalité de Spirou un peu en deça de celle que l'on connaissait dans les albums précédents en étant assez gauche et maladroit. Fantasio, pour moi, a fait preuve d'une personnalité plus affirmée en volant la vedette à Spirou dans ce tome. On retrouve également un Spip moins poltron, beaucoup plus présent que dans les tomes passés. Mais ces éléments ne sont pas forcément des points négatifs.
Tout cela étant dit, je conclurais en disant que cet album est de bonne qualité : On y retrouve un bonne dose d'humour, un scénario plutôt original et des nouveaux dessins réussis. A lire pour tous les fans de la série.

Aussi rythmé que Paris sous-Seine, ce nouvel opus de "Spirou et Fantasio" se caractérise de ce dernier par un scénario plus fourni et plus dense. En effet, le scénario tient parfaitement la route tout en intégrant et en utilisant des anecdotes d'anciens scénarios pour enrichir l'intrigue de ce nouvel opus (cf. Spirou et les héritiers)...
Les dialogues sont excellents même si certains jeux de mots sont parfois foireux. Si l'humour semble moins présent que dans l'univers de Tome et Janry, cet album contient tout de même des clins d'oeils et des moments tout à fait croustillants (Spirou chez le psy, le passage où Zantafio se fait passer pour la victime est génial...).
Les dessins de Munuera sont également plus maitrisés tout en restant aussi énergiques, les traits des personnages principaux les rapprochent encore plus de l'esprit de la série par rapport à Paris sous-Seine.
Au rayon des quelques points négatifs, je reviendrai sur les quelques jeux de mots douteux que je cite plus haut ainsi que sur un certain manque de liant entre certaines scènes qui se succèdent. C'est un petit détail, mais je me pose également la question sur l'erreur de casting de la part des auteurs qui "réscussitent" Nikita Vlalarlev au coté de Zantafio. Pour rappel, ce dernier était apparu en bien mauvaise posture à la fin de "Spirou à Moscou" (noyé dans le fleuve Moskva).
Pour conclure, je dirai que Morvan et Munuera ont parfaitement maitrisé leur sujet en nous offrant une histoire originale et rythmée. A eux de poursuivre sur leur lancée !

Je me suis sincérement régalé et amusé en parcourant cette 50ème aventure de Spirou et Fantasio : Une aventure rythmée, des clins d'oeils plus que sympathiques aux anciens albums de la série, une intrigue prenante et des dessins très biens maitrisés.
Cela n'empêche qu'il me semble que cet album regorge de nombreux couacs, notamment au niveau du scénario, qui m'empêchent de classer cet album parmi les plus grand albums de la série.
Ainsi les trois principaux reproches que je peux faire à cet opus, sont les suivants :
- Les aventures de Spirou et Fantasio sont intemporelles, c'est ce qui fait une partie de sa force et de son charme. Ainsi, une aventure qui se passe au 21ème siècle ne choque pas même si dans une autre aventure, l'intrigue se déroulait au milieu des années 50.
Par contre là où cela devient plus délicat, c'est que dans cet album, les deux époques sont mélangées sans trop de discernement. Ainsi, et c'est en partie ici que le bât blesse, je trouve qu'il y a une gestion des évènements assez incohérente notamment au niveau des âges des différents protagonistes à travers les différentes époques. Cela ne colle pas !
- Dans le même ordre d'idée, il me semble que la gestion du prôblème "espace temps" n'est pas bien maitrisée, notamment avec cette fin plus que rocambolesque. Si je remonte dans le passé et que j'assassine mon grand-père, comment puis-je vivre ? Dans le même ordre d'idée, si on enlève le jeune Spirou à son passé, comment toutes ces aventures, et, en particulier celle de ce tome 50, ont-elles pu avoir lieues?
- Enfin, le troisième reproche que je fais à cette album est son épilogue, cette façon de tirer un trait sur le passé, me dérange également un peu. Comme si les 49 premiers albums de la série n'avaient été qu'un rêve.
Mais bon, ne faisons pas la fine bouche, au niveau rebondissements, intrigue, retours sur le passé et clins d'oeil, cet album est digne d'un tome 50 !