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Tome 8 : Un grand pouvoir
 

Spider-Man (100% Marvel), tome 8 : Un grand pouvoir

 
 

Résumé

Spider-Man (100% Marvel), tome 8 : Un grand pouvoirAfin d'acceder au résumé de Spider-Man (100% Marvel), tome 8 : Un grand pouvoir, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Spider-Man (100% Marvel), tome 8 : Un grand pouvoirCe huitième tome de "Spider-Man (100% Marvel)" reprend les cinq épisodes de la mini-série «With Great Power» écrite par David Lapham ("Stray Bullets") et illustrée par Tony Harris ("Ex Machina").

Les auteurs reviennent sur le début de carrière de Peter Parker, après qu’il ait obtenu ses pouvoirs, mais avant de devenir un super-héros. On y découvre un Peter Parker qui détient déjà un grand pouvoir, mais qui n’est pas encore conscient des grandes responsabilités qui vont avec. Peter Parker est un jeune égoïste, pas vraiment respectueux envers tante May et Oncle Ben et prenant ici revanche sur ses années noires en tant que looser au collège. Le récit se concentre donc sur la carrière de catcheur entamée par Peter Parker, avant qu’il ne devienne un super-héros.

Je n’ai pas trop aimé le Peter Parker imaginé par les auteurs. Ce jeune homme qui utilise ses pouvoirs pour gagner de l’argent, séduire les filles et faire l’imbécile en voiture ne colle pas du tout au personnage que l’on connaît et le dénature trop.

Pourtant l’idée de s’attaquer à cette période survolée par Stan Lee est intéressante, mais le résultat n’est pas vraiment probant. De plus l’histoire est tellement tirée en longueur que l’on finit par se dire que les quelques planches imaginées par Stan Lee valaient peut-être mieux que cette mini-série qui ne livre que quelques passages intéressants (dont l’apparition surprenante de l’Oncle Ben en fin de tome) et dénature trop le personnage.


Chronique rédigée par yvan le 15/09/2009
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,00 Note générale
  • Originalité : 1,50 Originalité
  • Scénario : 2,00 Scénario
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Note moyenne de l'album : 2.83
Dépôt légal : Novembre 2008

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Spider-Man (100% Marvel), tome 8 : Un grand pouvoir, lui attribuant une note moyenne de 2,83/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

John Wayne :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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30 3 2015
   

A travers cette mini-série, David Lapham développe les quelques pages de 'Amazing Fantasy 15' où l'on voit Peter devenir un champion de catch après qu'il ait obtenu ses pouvoirs suite à la morsure de l'araignée radioactive. Je dois avouer que c'est cette idée à elle seule qui m'a donnée envie de découvrir cette aventure.

Comme promis, nous découvrons plus en détail cette courte carrière médiatique de Spider-Man, mais hélas la saga souffre d'un défaut des plus pénalisants. Lapham n'a en effet pas compris le personnage de Peter Parker. Même avant le meurtre de son oncle Ben, Peter était un être gentil et serviable débordant d'amour pour ses parents de substitution. Ici Peter est, passez-moi l'expression, un petit con présomptueux et antipathique. En réalité, la mort de Ben l'a juste poussé à devenir un héros, mais il était déjà une personne déjà infiniment bonne au fond de lui-même. Dans cette série, Lapham semble nous dire que le harcèlement dont Peter est victime à l'école l'a aigri et que ce sont ses pouvoirs qui le poussent à terme devenir une bonne personne. Je sais que j'insiste sur un détail de continuité qui ne doit pas intéresser grand monde, mais il s'agit bien là du plus gros problème de cette histoire. Ainsi, voir Peter mentir à ses parents, jouer au play-boy et faire le casse-cou irresponsable, me dérange profondément !

Cela dit, passé ce point noir, le scénario en lui-même est très bien structuré et propose une histoire simple, mais prenante. Le premier épisode prenant même des airs de 'Fureur de vivre'. De plus, tout autant que je trouve que le personnage de Peter est mal écrit, j'aime bien l'idée que ce dernier devienne progressivement un héros, qu'il apprenne peu à peu un certain sens de responsabilité qui, s'il l'avait eu plus tôt, lui aurait poussé à arrêter le fameux cambrioleur appelé à tuer Ben.

Pour ce qui concerne la partie graphique, Tony Harris offre une très belle copie cartoonesque dans la veine de ce que fait le couple Dodson. Bien qu'un peu figées par moment, ses planches sont très expressives et le travail de mise en couleur se révèle de toute beauté, recaptant l'esprit pop des BD super-héroïques des années 60. Hélas, un détail m'a quelque peu gêné. Il est en effet bien difficile de reconnaître physiquement nombre de personnages récurent de l'univers du Tisseur. Oncle Ben se retrouve avec une moustache dans un corps maigrichon, Crusher Creel est devenu musclé et chevelu, Liz Allen est désormais une femme aux courbes généreuses et au nez proéminent et Flash Thompson a des airs de Martin Mystère. Même Jonah Jameson serait méconnaissable sans sa moustache en brosse. Mais ce qui m'a le plus gêné, c'est l'apparence de Peter qui n'a rien à voir avec celle qu'il a habituellement. Lorsque à cela s'ajoute le défaut de caractérisation cité plus haut, il est bien difficile de s'identifier au protagoniste principal de cette saga qui est censé être notre 'gentil Spider-Man des familles' !

Ainsi 'Spider-Man : Un Grand pouvoir ...' possède son lot de défauts qui peuvent être plus ou moins pénalisants selon que l'on connaisse ou non le personnage de Spider-Man, mais cette aventure ne reste pas moins un sympathique moment de BD super-héroïque. On saluera donc les auteurs pour avoir tenté d'apporter un peu plus de corps aux origines de Spider-Man. Un récit donc à lire au moins une fois pour tous fans de l'Araignée qui se respecte.

7 4 2010
   

David Lapham, c'est un sacré auteur. Fondateur de son propre label (El Capitan Books),ce qui revient à être son propre producteur, il dessine et scénarise. Pour moi, ça classe tout de suite un bonhomme...
J'ai bien aimé son "Silverfish", j'ai adoré ses "Stray Bullets" ("Balles perdues"), une série qu'il a publié sur dix ans (!), bref, je crois que je suis amoureux de Lapham (celle-ci, elle vient de loin, mais j'avais trop envie de la placer) !

Revenons à ce bon vieux tisseur, qu'il scénarise et, soit dit en passant, qu'il finit aussi par dessiner dans le dernier épisode de ce tome qui en compte cinq.
L'idée de base est juste super bien trouvée, puisqu'il s'agit de creuser la période qui suit immédiatement la morsure, réduite à peau de chagrin par The Man lui-même (je ne vous fais pas l'affront de traduire Stan Lee...), avant que P.P ne se décide à devenir un justicier.
Voici donc notre Peter en proie à la double mutation due à sa "contamination" par l'arachnée radioactive et... à sa puberté d'adolescent.

En cela, moi j'ai trouvé son portrait réussi : malhabile, timoré, plus maladroit que réellement irrespectueux avec oncle Ben et Tante May, il n'est pas loin de virer petit con quand il réalise être doté de super-pouvoirs...Terriblement humain, surtout pour un gamin déjà pas très stable : le succès lui monte vite à la tête.
Sa relation avec les femmes ? Amoureux de Liz mais incapable, tout du moins les premiers temps, de la séduire ; il se venge un peu avec les autres femmes dès qu'il est masqué. En civil, il est timoré. Costumé, c'est un goujat qui se considère comme une Star du catch, son métier qui lui ramène tant d'argent.
En aucun cas il ne se sent capable de sauver les autres. Jusqu'à ce qu'il finisse enfin à développer sa conscience, et la morale qui va avec... Cette évolution me paraît aussi très bien mise en scène.

C'est vrai, il y a quelques temps morts dans l'histoire, mais je ne me suis pas ennuyé non plus. Le scénario alterne avec de grandes libertés (le monde interlope du catch et sa maffia) et avec le respect du début de la série. On retrouve en effet plein de personnages originels (Liz, Flash, les F.F, Jonah...).
Et j'ai trouvé la fin très réussie : on s'attend à ce qu'elle soit cousue de fil blanc, mais en fait elle est un beau clin d'oeuil en forme de rebondissement.

Enfin, le dessin : franchement pas trop mal. Les couleurs sont assez "pétantes", mais ça ne m'a pas dérangé. Le graphisme est tout à fait correct, et même si j'ignore totalement pourquoi Lapham a repris les pinceaux pour le dernier chapitre (Harris a-t-il du s'engager ailleurs ?), il y a deux pages de transition délicate. Mais le niveau se "rattrape" tout de suite.

Pour conclure, ce serait éxagéré d'affirmer que c'est une géniale aventure, mais j'ai tout de même bien apprécié. Mon goût pour les artistes qui prennent un risque et l'originalité incontestable de cette "Face Cachée" du tisseur m'amènent ainsi à vous le conseiller tout de même !
Ainsi, je n'ai pas trouvé que le personnage était dénaturé, mais qu'il y avait une "effet de loupe" qui amène une vision un peu trouble à cette période peu connue du Tisseur.