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Spider-Man (100% Marvel), tome 4 : Bleu

 
 

Résumé

Spider-Man (100% Marvel), tome 4 : BleuAfin d'acceder au résumé de Spider-Man (100% Marvel), tome 4 : Bleu, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Spider-Man (100% Marvel), tome 4 : BleuComme ils l'avaient déjà fait dans Daredevil Jaune, Jeph Loeb et Tim Sale réécrivent de leurs point de vue un épisode clé dans la vie du héros.

La trame est la même, le personnage principal converse au delà de la mort avec son premier amour, ici via un magnétophone (c'était une lettre avec Dardevil). Un troisième volet est prévu: Hulk Gris.
Le challenge est d'importance car les auteurs s'attaquent à une période souvant qualifiée d'âge d'or du héros, la collaboration Stan Lee / John Romita (le père, pas le fils).
Et le pari est réussi. (au moins pour moi)
Loeb ne respecte pas à la lettre l'histoire originale (comme à son habitude), mais l'esprit est là. Et il arrive à relier les différents épisodes pour former une trame plus complexe que ce qu'avait prévu Stan Lee à l'époque.
Le fil conducteur est le début de la relation qui liera Peter Parker à Gwen Stacy. Le premier chapitre n'en prend que plus de sens, car on y voit la première disparition du bouffon vert, or il faut savoir que son grand retour se concluera par la mort de Gwen Stacy, fait rarissime dans le monde des comics (du moins de mort définitive sans résurection miraculeuse).
Honnetement, l'histoire n'est pas d'une extraordinaire originalité, il n'y a pas un suspens format Batman Long Halloween, mais le charme de cet album n'est pas là.Etant un vieux fan du tisseur et étant assez vieux pour avoir connu la période Gwen Stacy j'apprécie particulièrement de la retrouver.
La grande force de l'album est surtout dans les graphismes.
Tim Sale s'est surpassé. Je n'arrive pas à lui faire le moindre reproche (mais là je suis très subjectif). Ses personnages sont expressifs, bien campés. On ne peut que tomber amoureux de Mary Jane Watson ou Gwen Stacy. Je recommande particulièrement certaines pleines pages, notamment la première apparition de MJ Watson.

En conclusion voila un album qui produit son effet madelaine de Proust, et qui porte bien son titre, j'avais effectivement le blues à la fin.
Je ne suis cependant pas persuadé qu'il plaise à un lecteur occasionnel du tisseur.
Je recommande en parallèle la lecture de l'oeuvre originale pour comparer, disponible dans Spider Man l'Intégrale 1967.


Chronique rédigée par Myc le 17/12/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 132 (67,69 %)
  • 49 (25,13 %)
  • 14 (7,18 %)
  • Total : 195 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.10

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Spider-Man (100% Marvel), tome 4 : Bleu, lui attribuant une note moyenne de 4,10/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 2 2011
   

Difficile d'ajouter beaucoup de matière à ce qui a déjà été mentionné... En tout cas, ça faisait un moment que je voulais le lire, étant aussi admirateur du personnage que du tandem d'auteurs.
J'ai donc profité de la réédition (dépôt légal 2006), enrichi d'un chapitre signé Stan Lee et J. Romita JR. Un apport tout à fait anecdotique de huit planches datant de 1992 ("Souvenirs de Gwen"). A part le thème, peu de choses relient ces deux histoires... En tout cas certainement pas la qualité. Le genre d'épisode aussi tôt lu aussitôt oublié.

Revenons à nos moutons: j'ai trouvé ces six chapitres bleus incroyablement réussis. Il y a la narration en voix-off, si bien écrite par Loeb, et la narration graphique, où Sale reprend les codes qui inauguraient jadis chaque épisode du Tisseur : une pleine page, suivie d'une double page. On en prend plein les yeux, même si j'ai trouvé quelques rares vignettes qui semblent étonnamment "en dessous" de l'élégance et du classicisme auquel le graphiste daltonien nous a habitués. Mais l'ensemble reste un régal pour les yeux.
Au passage les couleurs de Steve Buccelato sont chatoyantes, jusqu'à sa conclusuion bleue.

Quoiqu'il en soit, le récit réalise une petite prouesse : celle de délivrer de l'action (on y retrouve moult ennemis historiques) et de l'émotion. Moi qui suis assez allergique à la fibre mélo, le dernier chapitre m'a réellement touché.

Le genre d'histoire qui vous file une méchante piqure de rappel : l'amour qu'on reçoit est la plus grande richesse et même si on a de grandes responsabilités, rien ne justifie qu'on néglige les personnes qui nous en donnent.
Ok, la façon dont je l'écris est le summum du cliché, mais je vous garantis que la recette Loeb/Sale marche super bien. Et ça non plus, c'est pas un scoop...

Conclusion: même pour Spider-Man, le Bleu est une couleur chaude !!! ;)

7 7 2009
   

Après "DareDevil : Jaune" que j'avais plutôt bien aimé, j'ai voulu tester "Spider-man : Bleu" des mêmes auteurs. Le concept des deux albums est le même et on retrouve beaucoup de similitudes.
Dans l'un comme dans l'autre, le récit raconte une portion des débuts de ces super-héros. Et dans l'un comme dans l'autre, la narration est structurée en chapitres s'entamant par les paroles du héros à la mémoire d'un amour disparu.

Le dessin de Tim Sale me plait, même si je le trouve ici un peu plus brouillon que dans certaines de ses autres oeuvres. Idem pour les couleurs qui ne sont pas mauvaises mais sans plus.

Le récit est simple mais très bien construit. Il se place dans la trame des classiques de Spider-man, pas la version revisitée par les Ultimates et les films récents. C'est bien de Gwen Stacy que Parker est amoureux à ce moment là, pas (vraiment) de Mary-Jane. Harry Osborn quant à lui n'a rien du beau gosse sportif qu'on voit dans les versions récentes. Bref, on se sent dans l'ambiance des bons vieux Spider de l'époque de Stan Lee, Ditko et Romita Sr.

L'histoire raconte les débuts de Spider-man, quand il est déjà super-héros depuis quelques temps quand même, sans chercher à créer une intrigue vraiment compliquée. Juste une suite d'évènements plus ou moins importants, de combats contre des ennemis plus ou moins dangereux, et un final qui est juste dans la continuité du reste sans chercher de grand affrontement ou de révélation surprenante.
C'est plaisant à lire, bien raconté, attachant. Et la fin est relativement touchante.

Bref une bonne lecture même si elle ne marque pas véritablement les esprits, si ce n'est en laissant quelques bons souvenirs. Un bon Spider-man.

10 4 2008
   

A l’instar des deux autres volets, "Daredevil - Jaune" et "Hulk - Gris", Jeph Loeb et Tim Sale revisitent ici un moment clé de la vie d’un super-héros, en l’occurrence Spider-Man.

Dans "Daredevil - Jaune" les auteurs utilisent une lettre posthume de l’homme sans peur à sa bien-aimée Karen, alors qu’ici c’est Peter Parker qui converse avec la défunte Gwen Stacy via un magnétophone. Le concept est donc similaire et dans les deux miniséries de 6 épisodes c’est une narration en voix-off qui accompagne les pensées du héros à l’égard d'un amour disparu.

Par contre, tandis que dans "Daredevil - Jaune" la couleur référait à la couleur initiale qu’arborait le démon d'Hells Kitchen en hommage à son père, le bleu fait ici plutôt allusion à l’état d’esprit dans lequel se trouve Spider-Man en cette période de Valentin. On retrouve un Peter Parker nostalgique qui se remémore sa relation avec Gwen et victime d’un solide coup de blues suite à la tragique disparition de cette dernière. Le graphisme de Tim Sale et les tons bleus collent d’ailleurs parfaitement à la mélancolie qui se dégage du scénario.

Il faut dire que la mort de Gwen Stacy est un événement clé des aventures de l’homme araignée (tout comme celle de son oncle Ben). Le fait d’éliminer définitivement un des principaux protagonistes est également assez inhabituel dans l’univers des comics et méritait donc certainement cette rétrospective. De plus, cette mort de Gwen Stacy dans Amazing Spider-Man (1°) #121-123 fut très controversée et la véritable cause (coup du lapin) ne fut divulguée que 4 mois après la parution de l’épisode fatal.

Cet album de Jeph Loeb et Tim Sale ("Daredevil (100% Marvel)", "Hulk (100% Marvel)", "Catwoman", "Superman - For All Seasons", "Batman - Un Long Halloween", "Batman - Dark Victory") reprends principalement des épisodes de la cinquième intégrale consacrée à Spider-Man (1967). Même si les auteurs livrent de l’excellent boulot et s’autorisent quelques libertés au niveau de la chronologie des événements et du rôle de certains protagonistes (notamment celui de Kraven), cet album séduira probablement plus les néophytes que ceux qui ont déjà goûté à l’œuvre originale, dont les auteurs conservent ici l’esprit.

24 1 2004
   

Un chef d'oeuvre de plus pour le duo Loeb/Sale.Apres Batman:Dark Victory, il nous conte l'histoire de d'un Spider-man nostalgique et soucieux du souvenir de la défunte Gwen Stacy et de cet épisode tragique causée par son plus grand ennemi.un excellent comics comme il est bon d'en avoir un dans sa bibliotheque.