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Tome 12 : Code Apocalypse
 

Soda, tome 12 : Code Apocalypse

 
 

Résumé

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Planche de Soda, tome 12 : Code ApocalypseDouzième opus des aventures du faux pasteur - vrai flic - dans les bas fonds new-yorkais. Et cette fois encore, tout ne se passe pas comme prévu et notre héros se retrouve embauché par une commission gouvernementale un peu obscure qui lui demande de "confesser" un chercheur chimiste un peu trop bavard... Mais David Solomon n'as pas vraiment pour habitude de se laisser dicter ses actes et malgré une blessure sévère, il va essayer de découvrir ce qui se cache derrière tout ça, tout en gardant un œil sur la belle Linda, une collègue de boulot et voire un peu plus si affinité...

Le scénario est dense et bien ficelé, juste assez pour nous garder en haleine et tenir dans les 48 pages réglementaires. Pas mal de remises en question pour le policier Soda, malgré tout la trame reste la même, on oscille entre Soda au boulot toujours un peu dans les embrouilles et David Solomon pasteur quand il rentre chez sa mère. On aimerait peut-être de nouvelles possibilités dans ce schéma développé depuis plus d'une dizaine d'albums.

Par contre le graphisme est toujours aussi classe. On remarquera l'arrivée d'Olivier Labalue pour épauler Gazotti. Toujours un trait simple mais très expressif, une mise en couleur très réussie et une couverture assez sympa.

En bref, cet album est typique de la série Soda, il ravira les amateurs qui retrouveront le schéma auquel ils accrochent, avec une intrigue qui tient la route et un dessin toujours aussi bon, par contre on pèche un peu en originalité. Mais le plaisir est là et la lecture est savoureuse.


Chronique rédigée par Djailla le 29/07/2005
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.58
Dépôt légal : Juin 2005

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Soda, tome 12 : Code Apocalypse, lui attribuant une note moyenne de 3,58/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

12 12 2014
   

De mon côté je l’aime moins ce tome. Alors qu’auparavant nous avions le droit à un épisode comique suivi d’un tome enquête policière, depuis quelques opus Soda est tombé du côté de la série noire. Du coup j’aime moins, le personnage n’est plus drôle, il est seulement désabusé et commence à avoir tendance à tirer sur tout ce qui bouge et réfléchir après : voir le début de l’histoire ainsi que le passage du gars qui répond aux petits annonces. Il devient dès lors un énième policier quelconque comme on en voit dans des tas de romans policiers : Harry Bosch, Myron Bolitar et j’en passe…Heureusement il reste un peu d’humour avec les Mickey, Donald par exemple, mais c’est peu. Il n’est ici que très peu question de la mère de Soda, Linda a beau avoir sa belle trogne en couverture, elle n’a qu’un petit rôle, on ne parle pas de Bab’s et très peu de Ponzini, dommage il y avait à faire sur ces deux-là.

L’enquête bio terroriste est, elle, bien construite et bien pensée, même si elle me semble déjà vue avec du recul. Le dessin est toujours nickel.

9 ans plus tard, je trouve que ces deux derniers épisodes vieillissent mal, finalement ils me laisseront moins de souvenirs que les tomes où Soda amène sa mère à l’hôpital ou quand Soda retourne dans son village d’enfance.

23 1 2011
   

Ce tome, je le trouve meilleur que les précédents : plus maîtrisé, le lecteur renoue avec ce qu'il connaît des personnages. Soda est contraint d'abandonner son caractère de "gentil" pour devenir un trouble agent du gouvernement. Cela permet d'une part, d'insister sur le fait que ce n'est pas un enfant de coeur, mais de faire naître en lui des questionnements sur sa propre nature. C'est donc plutôt bien fait et bien amené. Dans le même temps, je trouve que Tome rétablit des liaisons qu'il avait pris l'habitude de ne pas soigner, et l'ensemble de l'histoire regagne rythme et intérêt. Si la scène finale sent un peu la confession du méchant sortie de nulle part, le reste est plutôt bien géré et bien dosé, et on ne s'ennuie à aucun moment dans cette nouvelle histoire. Je trouve que, dans ce tome, l'auteur a su faire coïncider nouveauté et actualité, avec cette histoire d'arme biologique, tout en respectant la nature d'un héros que l'on connaît bien désormais. C'est donc un tome plutôt réussi.

21 12 2009
   

Douzième tome des aventures de SODA, où notre héros doit faire face à des armes bactériologiques et un mystérieux cerveau qui les envoie à des politiciens pour les assassiner silencieusement. Linda Tchaïkowski est toujours présente, et est un élément capital lors de l'arrestation ( et l'assassinat accidentel) d'un tueur à tronçonneuse (oui, elle sert d'âppat: c'est sexiste ça!).

Les dessins de Gazzotti sont magnifiques et les couleurs rendent très bien. Le scénario tient la route et l'intrigue est très bien menée, comme un bon film d'action.

Dommage qu'à cause de Seuls et du retard dans la livraison des gags du petit Spirou, SODA soit pour le moment une série interrompue. Encore un grand classique des Editions Dupuis qui est arrêté sur sa lancée. Et comme il faut en moyenne de deux à quatre ans pour réaliser un tome de cette série, on est pas près de revoir David Eliott Salomon en tête de gondole de librairie. Dommage

Code Apocalypse est tout de même un album à lire absolument et à acheter si le coeur vous en dit! Un très bon album.

A lire absolument!

30 4 2009
   

Ce douzième tome confirme le ton plus sombre de cette saga au fil des tomes. On y retrouve un Soda opérant la nuit en incognito et n’hésitant pas à tirer pour tuer. Ce Soda qui hésitait encore à devenir ripou lors du tome précédent et qui a de plus en plus de cadavres à son actif est d’ailleurs un peu moins attachant que celui des débuts.

Cette histoire assez dense, de bio-terrorisme et de «sérial killer de petites annonces», est cependant parfaitement maitrisée. La narration de Philippe Tome ("Berceuse assassine", "Sur la route de Selma") est exemplaire et il démontre une nouvelle fois sa capacité à écrire d’excellents polars.

Au niveau du graphisme, le travail de Gazzotti, ici épaulé par Olivier Labalue, est toujours aussi remarquable. J’ai particulièrement apprécié les cadrages, le découpage et la colorisation de ce douzième album.

31 5 2008
   

Ce tome a beau mettre en couverture la plantureuse Linda Tchaïkowsky, il a un peu de mal par la suite à séduire le lecteur.

Naturellement, cet album présente des qualités. Le dessin de Gazzotti est sûr et efficace. Le découpage dynamique et la mise en couleurs sans fausse note permettent à ce "Code Apocalypse" de s'inscrire dans la charte de qualité graphique que les précédents opus avaient instaurée. Et Philippe Tome est tout de même un sacré conteur, ce qui fait qu'on ne s'ennuie jamais et que les scènes se succèdent avec la facilité apparente du travail bien fait.

Pourtant, ce douzième épisode est un des moins réussis de la série. Cela ne l'empêche pas de rester honorable, mais approcher la moyenne est forcément décevant quand on parle de "Soda", série qui compte à son actif plus que sa part d'albums mémorables.

Comme dans le onzième album, le ton est plutôt grave et la noirceur prend le dessus. L'humour se fait plus rare, les personnages sont plus ambivalents. Le coup du maniaque aux petites annonces n'a pas grand lien avec le reste, si ce n'est qu'il permet de montrer un lieutenant Solomon abattant froidement un type qu'une balle dans la jambe aurait permis d'immobiliser. Confirmation donc du virage psychologique entamé dans "Prières et balistique" : le nouveau Soda, à l'occasion, a volontiers du sang sur les mains. Et je dois avouer que je préférais l'ancien.

Plutôt bien ficelé quand même, cet album est un ton en-dessous de la série.