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Tome 3 : Le grand carnage
 

Sin City, tome 3 : Le grand carnage

 
 

Résumé

Sin City, tome 3 : Le grand carnageAfin d'acceder au résumé de Sin City, tome 3 : Le grand carnage, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Sin City, tome 3 : Le grand carnageComme son nom l'indique, "Le grand carnage" donne dans l'excès. Les scènes sont noires bien sûr mais aussi très violentes, et Miller retombe dans une exagération qui même si elle se laisse lire, ne concourt pas à donner une impression de génie (à la différence du tome 2 par exemple).

Mais Dwight est un personnage vraiment attachant, ces filles de la ville qui massacrent pour sauver leur liberté sont intrigantes, et franchement le dessin de Miller est toujours fascinant. Ces jeux de lumières et d'ombres avec le noir et le blanc sont d'une telle maîtrise que le dessin pourrait à lui seul excuser une histoire bidon.Oui mais voilà, l'histoire est loin d'être bidon, là aussi on ne lâche plus la BD avant de l'avoir fini, tellement ça prend aux tripes.

Un Sin City efficace, pas culte mais pas loin...


Chronique rédigée par jbt900 le 07/04/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 228 (93,44 %)
  • 16 (6,56 %)
  • Total : 244 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Avril 1996

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Sin City, tome 3 : Le grand carnage, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 3 2019
   

Que dire ? Toujours aussi bien graphiquement, toujours ce récit en voix off style polar noir. Toujours cette violence. L'histoire est assez simple mais plaisamment suivie, surprenante parfois (combien de fois pense-t-on qu'un personnage est mort, mais....?
On retrouve des personnages des opus précédents comme si les destins s'entrecroisaient , j'ai un faible pour les filles de la rue, magnifiques et terrifiantes.
Une grande série avec une vraie personnalité.
À suivre sans hésiter

29 3 2016
   

Au troisième tome maintenant, on est plus vraiment surpris par ce dessin particulier, tout en jeux d’ombres et de lumières dans un noir et blanc pêchu et nerveux, qui rend toute la violence de Sin City et de sa basse-ville. Plus vraiment surpris, donc, mais toujours impressionné par la technique et surtout son impact visuel. On ne s’ennuie pas un seul instant face à ce dessin nerveux supra-violent. Par ailleurs, alors que les deux premiers tomes semblaient indépendants (certains personnages ne faisant que se croiser succinctement), on sent qu’ici, en reprenant le personnage de Dwight, et en le reliant très directement au grand méchant du tome 1, l’auteur souhaite introduire davantage de linéarité entre ses albums et permet de commencer à développer une trame suivie. Tout cela permet de réaffirmer l’identité de la série, tout en lui donnant plus de perspectives avec cette trame qui commence à prendre forme.

Pourtant ici, l’ultra-violence, fonds de commerce de la série, m’a un peu moins séduite. Il faut dire que les membres découpés bien nets donnent un rendu bizarre. Les têtes semblent être en lévitation et le rendu graphique peut paraître parfois plus ridicule que marquant. Par ailleurs, le scénario me semble également un poil moins fouillé que d’habitude : il faut juste faire disparaître des corps. L’introduction de cette simple idée, avec la présentation du personnage de Jacky, peut sembler un peu longue au regard de cette trame somme toute assez simpliste. A l’inverse, la conclusion me paraît bien vite expédiée et on reste un peu sur sa faim.

Il n’en reste pas moins que cette histoire est méchamment musclée, très dynamique et permet à certains personnages de se positionner dans cette trame à plus long cours qui se crée. J’ai trouvé le parallèle avec Léonidas et les Perses intelligemment utilisé et exploité avec la force qu’il fallait pour justifier le titre. Par ailleurs, on appréciera toujours autant cette narration sous forme de voix off aux faux accents de polar des années 50, parfaitement maîtrisée, au langage parfaitement travaillé. Si cette histoire me semble moins marquante que les précédentes, la série dispose toujours de jolis atouts.

6 9 2008
   

"Le grand carnage". Avec un titre pareil, Miller annonce la couleur pour son récit en noir et blanc : on ne va pas faire dans la dentelle, le scénario va prévoir de la viande froide au menu et le lecteur ne va pas avoir un instant pour souffler.

Après un deuxième tome que j'ai trouvé un peu moins bon, le personnage de Dwight est mieux exploité dans cette troisième aventure. Toujours pas infaillible mais tout de même moins marionnette, Dwight a plus des allures de héros et son immersion dans le monde clos des filles de la vieille ville permet à la série de retrouver les moments très marquants qui caractérisaient le premier album.

Pour ceux qui ont vu le film tiré de l'oeuvre de Miller, vous allez retrouver les fameuses scènes dans la voiture, que ce soit lors de "l'incident" dans la vieille ville (appelons-le pudiquement ainsi pour ne rien déflorer de l'histoire) ou lorsque Dwight imagine que son copilote lui parle. L'histoire est très sombre et tournée vers une action ininterrompue ou presque. Ca fonctionne à plein régime et on en redemande.

Puisque le dessin reste au top niveau, il n'y a vraiment pas de raison valable pour ne pas avoir lu cet album. Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire ! ;)

28 6 2006
   

L’orage se rapproche de Sin City, cette ville glauque où putes, truands et flics véreux font la loi et où les cadavres se ramassent à la pelle. Une ville où un quartier en particulier est plus mortel que les autres, un quartier où même les flics ne s’aventurent pas : la vieille ville.

Une ville que l’on croyait sans règles, une ville où l’on pensait que tout était permis, mais ce troisième tome vient prouver le contraire. Il y a bien certaines choses à ne pas faire à
Sin City, certains accords à respecter si on ne veut pas compromettre l’équilibre fragile qui règne entre bandits, flics corrompus et catins, certaines choses qu’il faut éviter de faire si on ne veut pas provoquer un Grand Carnage !

Dans ce tome Miller va moins se focaliser sur un personnage afin de mieux explorer les bas-fonds de la vieille ville et de mettre à jour certains accords qui régissent cet univers plein de perversion. Un univers où l’on va cependant retrouver certains personnages des tomes précédents.

Il y a d’abord ces putes tueuses (Gail, Miho, Manute, etc.) qui règnent sur la vieille ville et qui vont jouer un rôle central et ravageur dans cette histoire. Et puis il y a Dwigth Mc Carthy du tome précédent. Mais ce n’est plus le Dwight détective privé qui chasse les couples infidèles et qui se laisse mener par le bout du nez par Ava. Non, le Dwight dans ce tome est différent psychologiquement et aussi physiquement, car il a même un nouveau visage.

Et même si c’est à nouveau à cause d’une femme (Shellie en l’occurrence) que le personnage principal va se voir embarquer dans une histoire sanglante, contrairement aux tomes précédents le personnage principal ne va pas péter les plombs. Alors que dans les tomes précédents la haine et la bête sauvage jaillissaient hors du personnage central, on trouve ici un Dwight plutôt calculateur, aux actions réfléchies. C’est aussi le premier tome sans Marv, un Marv plus impulsif et charismatique que Dwight et qui manque cruellement à ce tome pour ma part.

Ce qui n’a pas changé par contre, c’est la narration divine (ou faut-il dire endiablée) de Frank Miller, ainsi que sa maîtrise graphique incroyable. Des nouvelles scènes exquises sous la pluie battante tout comme dans le premier tome, des femmes aux silhouettes aguichantes et lumineuses qui sortes de l’obscurité répugnante de Sin City. Des contrastes de noir et de blanc, de lumière et d’ombres découpés avec violence et dynamisme de la première à la dernière page.

26 5 2006
   

Pour moi, c'est le meilleur épisode de Sin City autant en B.D qu'en film. On retrouve certains personnages de l'épisode "J' ai tué pour elle". (Dwigth Mc Carthy, Gail, Miho, Manute, Shellie) On redécouvre Dwight McCarthy qui n'est pas le même qu'avant physiquement et mentalement.

Dans l'épisode précedent, c'était un homme rongé par la haine et par la vengeance et maintenant, c'est un homme qui doit choisir entre deux femmes (Gail et Shellie) et qui protège les filles de la vieille ville contre les flics ripoux, les mercenaires et la mafia. Frank Miller explose tout dans cet épisode en mêlant fusillades, cascades, suspense assez efficaces et personnages nombreux et charismatiques.

Le dessin est vraiment de toute beauté avec des contrastes de noir et blanc vraiment très efficaces et des formes à la fois détaillés et simples qui mettent en valeur les lieux et les personnages. En gros, le meilleur épisode de la série que je conseille à tous les fans du comics noir, très noir.

27 10 2005
   

Dans ce troisieme tome nous retrouvons Dwight, seul. Seul ? Non, il est en très bonne compagnie. En compagnie de beautés destructrices et surtout protectrices !

Dwight est un héros comme je les aime. Un héros très tranquille, très calculateur et donc très patient pour obtenir ce dont il veut ! Mais un héro sans véritable état d'âme, comme quasiment 100 % des mecs qui vivent à Sin City. C'est un tueur, et son ombre fait partie intégrante de la ville. Cette ville qui serait le reflet de ce qu'elle contient comme habitant. Des brutes et et des putes !

Miller change un peu l'atmosphère de sa série dans ce tome pour s'intéresser à la ville et ces citoyens. En effet, ce troisieme tome parle plus particulièrement d'une aventure de Dwight, mais contrairement aux deux autres tomes, elle ne se centre pas totalement sur ce personnage, elle s'interesse aussi à ce qui se passe autour et à ce qui se passe dans la ville, ses quartiers, son histoire…ses histoires !

Bon il est sur que la présence de Dwight n'équivaut pas du tout celle de Marv, qui même absent a une ubiquité certaine par sa carrure et sa personnalité. Et justement, c'est ça qui est divin dans sin city…les tueurs ne se ressemblent pas et ont un comportement bien différent !

Le scénario est bien foutus, digne d'un sin city avec tous ce qu'il peu comporter de bagarre, de pourriture et de luxure. On découvre un peu plus la ville, ses recoins. On plonge dans son univers grace au graphisme saisissant de Miller. C'est violent mais c'est beau !

Bref, encore un petit bijoux qui nous fait un peu plus découvrir la ville du pécher !

7 6 2004
   

Un bon album, certes, mais pour moi en dessous des deux premiers tomes. En fait, ici, nous avons plus affaire à un gros lachage de la part de l'auteur, qui plombe ses personnages principaux dans une tourmente de violence graphique sans précédent dans la série phare de l'auteur.

Mais l'album, par son titre, annonce directement la couleur : dans cet opus, on ne fera pas dans la dentelle ! On découvre donc avec interet les personnages féminins de la vieilles villes, tueuses froides qui défendent leur quartier par tous les moyens. L'organisation de Sin City apparait aussi petit à petit en plein jour, laissant apparaître divers accords entre la police, les truands, les catins de la vieille ville, etc...

Le découpage est, comme toujours chez Miller, très actif, furieux. Et sa petite allusion à la guerre de 300, période qu'il a couvert par le biais d'un One Shot de qualité, est assez sympa lorsque l'on connait la production de l'auteur :-)

Le dessin est totalement éclaté, et le noir et blanc est maitrisé de main de maître. Miller met en valeur la lumière et l'obscurité avec un style extraordinaire...

Chaque album de Miller est un artbook pour amateur d'encrages de qualité.