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Tome 7 : L'enfer en retour
 

Sin City, tome 7 : L'enfer en retour

 
 

Résumé

Sin City, tome 7 : L'enfer en retourAfin d'acceder au résumé de Sin City, tome 7 : L'enfer en retour, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Sin City, tome 7 : L'enfer en retourGros pavé que ce tome 7 avec en plus quelques planches en couleurs qui nous présentent Wallace, un vétéran de guerre à la barbe naissante et au cheveu long.

Ces planches en couleur justement ne sont pas nombreuses et heureusement, parce que franchement je suis très très sceptique. Rajoutez du jaune, du rouge, du bleu, et toute l'atmosphère de Sin City fiche le camp :( Bon, sinon, l'histoire en elle même présente des airs de déjà vu : un héros à la recherche d'une femme enlevée, des gros bras méchants qui lui mettent des bâtons dans les roues, et des flics pas toujours du bon côté de la force…
Effectivement et même si ça me coûte de le dire, ce tome 7 est quand même le moins bon des six tomes que j'ai lus. On n'y retrouve pas le rythme, la force de caractère et l'ambiance si particulière qui caractérisaient les meilleurs opus de Sin City.
Bon, toutefois, attention, ça reste quand même très en dessus de pas mal de BD, et notamment de BD qui se veulent du même acabit que la série de Miller. Ce dernier paraît simplement moins inspiré, moins en verve. Pour la première fois dans le monde de Sin City, l'univers comics super héros US fait son apparition avec Captain America notamment mais aussi l'univers US tout court (à force de lui faire des clins d'œil, fallait bien que Miller dessine Dirty Harry!) bref, l'univers de Frank Miller tout entier.

Il en résulte donc ce patchwork parfois un peu trop lourd (en tous les cas pas vraiment dans le bon rythme) mais heureusement certaines planches sauvent l'ensemble, avec toujours une ou deux vraies réussites de noir et de blanc.
Même moins bon, Miller & Sin City restent tout à fait acceptables et c'est toujours un bon moment de lecture.


Chronique rédigée par jbt900 le 22/04/2003
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 228 (93,44 %)
  • 16 (6,56 %)
  • Total : 244 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.71
Dépôt légal : Septembre 2001

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Sin City, tome 7 : L'enfer en retour, lui attribuant une note moyenne de 3,71/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 2 2017
   

Voici pour moi l’un des meilleurs albums de la série. Cette histoire d’amour qui pousse le vétéran commandant Wallace à suivre les traces des kidnappeurs d’Esther est pleine de rythme et de tension, qui prend de plus une dimension particulière dans le monde de Sin City. L’enquête que lance Wallace va un peu au-delà du simple amoureux transi qui recherche son amour, de la simple adaptation très modernisée du fameux mythe du prince qui va délivrer sa princesse. Parce que cette recherche va permettre de mettre au jour des trafics en tous genres, tous plus glauques les uns que les autres. Il y a finalement un certain talent à unir, dans un même album, un amour véritable (peut-être la première fois depuis le début de la série) et la violence la plus extrême.

Dans cet ouvrage, l’un des passages assez remarquables est celui qui met en scène notre Wallace, drogué contre son gré, en proie à des hallucinations. Des hallucinations servies par de la couleur, chose assez rare dans la série pour être noté, et le fait que cette dernière ne soit pas réussie ne me dérange pas : on pourrait presque y voir un acte volontaire qui permet de rendre cette scène particulièrement irréelle. Les clins d’œil (captain america et Hellboy en particulier) sont sympathiques. Mais pour moi, ce passage relève également d’une certaine nouveauté : généralement, lorsqu’un gars fait ce type de délire, on nous présente un rêve : l’action s’arrête pour laisser place au délire, puis reprend lorsque ce dernier est terminé. La nouveauté ici est que l’action se poursuit tout au long de son délire, et on continue de suivre cette action au travers d’une réalité déformée, phantasmée sous l’effet de la drogue. L’exercice qui consiste à reconstituer les scènes véritables, et non telles que vécues par Wallace, est assez nouveau et m’a bien plu.

Sur l’enquête policière, il y a certains éléments que je regrette. En début de tome, on avait l’impression qu’Esther était une proie désignée et recherchée, et qu’elle avait conscience de cette menace. Or il apparaîtrait que c’est bien par hasard qu’elle ait été kidnappée (mais dans ce cas, on comprend mal pourquoi les kidnappeur ont lancé leur attaque pile poil quand elle était accompagnée). Par ailleurs, je trouve que la fin de l’ouvrage ne présente pas une conclusion suffisante pour cette histoire. Cette conclusion un peu partielle (qui ne dit rien, ou pas grand-chose) de l’avenir de Wallenquist, par exemple) manque également pour l’ensemble de la série. En effet voici le dernier tome de la série « Sin City » mais finalement, on aura laissé bon nombre de personnages et de situation orphelin d’un destin (qu’adviendra-t-il de Dwight ? comment évolue les relations entre les filles de la vieille ville, la mafia, la police, Wallenquist, la famille Roark ?).

Un vrai bon album plein d’adrénaline, reposant sur une identité forgée depuis 7 tomes maintenant au travers d’un graphisme original que l’on fait encore évoluer, auquel il manque une conclusion plus aboutie, tant pour cet album en tant que tel que pour la série dans son intégralité.

23 4 2016
   

Voici pour moi l’un des meilleurs albums de la série. Cette histoire d’amour qui pousse le vétéran commandant Wallace à suivre les traces des kidnappeurs d’Esther est pleine de rythme et de tension, qui prend de plus une dimension particulière dans le monde de Sin City. L’enquête que lance Wallace va un peu au-delà du simple amoureux transi qui recherche son amour, de la simple adaptation très modernisée du fameux mythe du prince qui va délivrer sa princesse. Parce que cette recherche va permettre de mettre au jour des trafics en tous genres, tous plus glauques les uns que les autres. Il y a finalement un certain talent à unir, dans un même album, un amour véritable (peut-être la première fois depuis le début de la série) et la violence la plus extrême.

Dans cet ouvrage, l’un des passages assez remarquables est celui qui met en scène notre Wallace, drogué contre son gré, en proie à des hallucinations. Des hallucinations servies par de la couleur, chose assez rare dans la série pour être noté, et le fait que cette dernière ne soit pas réussie ne me dérange pas : on pourrait presque y voir un acte volontaire qui permet de rendre cette scène particulièrement irréelle. Les clins d’œil (captain america et Hellboy en particulier) sont sympathiques. Mais pour moi, ce passage relève également d’une certaine nouveauté : généralement, lorsqu’un gars fait ce type de délire, on nous présente un rêve : l’action s’arrête pour laisser place au délire, puis reprend lorsque ce dernier est terminé. La nouveauté ici est que l’action se poursuit tout au long de son délire, et on continue de suivre cette action au travers d’une réalité déformée, phantasmée sous l’effet de la drogue. L’exercice qui consiste à reconstituer les scènes véritables, et non telles que vécues par Wallace, est assez nouveau et m’a bien plu.

Sur l’enquête policière, il y a certains éléments que je regrette. En début de tome, on avait l’impression qu’Esther était une proie désignée et recherchée, et qu’elle avait conscience de cette menace. Or il apparaîtrait que c’est bien par hasard qu’elle ait été kidnappée (mais dans ce cas, on comprend mal pourquoi les kidnappeur ont lancé leur attaque pile poil quand elle était accompagnée). Par ailleurs, je trouve que la fin de l’ouvrage ne présente pas une conclusion suffisante pour cette histoire. Cette conclusion un peu partielle (qui ne dit rien, ou pas grand-chose) de l’avenir de Wallenquist, par exemple) manque également pour l’ensemble de la série. En effet voici le dernier tome de la série « Sin City » mais finalement, on aura laissé bon nombre de personnages et de situation orphelin d’un destin (qu’adviendra-t-il de Dwight ? comment évolue les relations entre les filles de la vieille ville, la mafia, la police, Wallenquist, la famille Roark ?).

Un vrai bon album plein d’adrénaline, reposant sur une identité forgée depuis 7 tomes maintenant au travers d’un graphisme original que l’on fait encore évoluer, auquel il manque une conclusion plus aboutie, tant pour cet album en tant que tel que pour la série dans son intégralité.

30 4 2010
   

A Sin City, même les histoires d’amour baignent dans la violence et la folie !

Le scénario de ce septième tome est assez classique et a comme un air de déjà-vu. On y suit à nouveau les pas d’un personnage (un vétéran du Vietnam nommé Wallace), obligé de remuer la merde au sein d’une ville où il est déjà assez difficile de survivre en temps normal, et tout cela pour retrouver une femme qui s’appelle Esther. Alors OK, rien de vraiment original, mais raconté et dessiné par Mr. Frank Miller, ça donne tout de même un polar sombre, très haut de gamme.

L’ambiance de Sin City reste évidemment fidèle à elle-même : flics pourris (on retrouve d’ailleurs l’inspecteur Liebowitz), gros bras qui ne reculent devant rien, filles aussi craquantes que faciles et une désagréable sensation de danger permanant. Outre un héros charismatique et le plaisir de retrouver quelques anciennes têtes, le récit propose également quelques rebondissements intéressants ... et pas seulement au niveau du scénario …

Frank Miller va en effet profiter d’un délire psychotique de Wallace pour s’éloigner de son graphisme noir et blanc habituel (toujours aussi somptueux), pour livrer un passage colorisé par Lynn Varley ("300"), pour le moins surprenant et bourré de clins d’oeil (Lone Wolf & Cub, Captain America, Rambo, Dirty Harry, Hellboy, Zorro, Elektra, … et j’en passe). Bon, certes, ce passage est graphiquement plus amusant que réussi et dénote avec l’atmosphère habituelle de Sin City.

Lisez Sin City !!!

13 8 2006
   

Je suis surpris que la moyenne de cet épisode ne soit pas plus élevée car j'ai trouvé que c'était l'un des meilleurs épisodes.

On découvre Wallace, cet ancien soldat revenue de la guerre du Vietnam et qui sauve Esther, cette femme qui était sur le point de se suicider et qui l'a fait mais Wallace sera là juste à temps pour la sauver. Mais derrière cette femme se cache un complot quand elle se fait enlevée mais Wallace fera tout pour la retrouver.

C'est vrai le scénario est assez classique (une femme qui se fait enlever, un complot derrière tout ça...) mais les rebondissements sont efficaces grâce à une Delia plus trompeuse que jamais, on retrouve ce brave Manute qui prendra une grosse claque dans la gueule et on retrouve Liebowitz, l'inspecteur ripoux qui questionnait et battait Hartigan dans cet enfant de salaud.

Mais la grande suprise de ce tome est la découverte de Wallace. Et c'est bien bête qu'il ne soit que dans un épisode parce que c'est l'un des meilleurs personnages. Au début je me disais que ce serait un personnage bien mais sans plus. Mais il se révele être quelqu'un d'extraordinaire! J'ai adoré la mentalité qu'il avait (s'échapper dans son esprit) et son comportement de parvenir à son objectif quel qu'en soit le prix. Il est d'ailleurs très crédibles dans les scènes d'actions et ses fameuses ruses qui sont plus qu'efficaces.

Pour moi, l'un des meilleurs épisodes Sin City qui m'a bien fait marrer dans la scène ou il s'est frait droguer et qui égale bien le tome 1. Message à tous les fans: A LIRE ABSOLUMENT.

15 6 2005
   

Après deux tomes plus que moyens (je pense à "Valeurs familiales" et à "Des filles et des flingues"), Miller reprend du poil de la bête et se lance dans un sacré pavé, histoire d'un vétéran militaire lancé à la poursuite de kidnappeurs d'une belle inconnue qui lui fait les yeux doux.

Ca ne vous rappelle rien ? On évolue pourtant en terrain connu, tant cette trame scénaristique a été vue et revue dans l'univers même de la série. Alors forcément, après tous ces tomes, la surprise s'essouffle peut à peut...

Pourtant, l'ensemble se tient très bien, et la découverte de Wallace, de sa psychologie, de son fonctionnement mais aussi de son hostilité rend l'album attachant, surprenant.
Yeux Bleus devient un personnage prépondérant de la série, femme fatale assassine très bien pensée. Difficile de savoir ce qu'elle pense la plupart du temps... Miller touche au but.

Le dessin, toujours aussi somptueux, laisse place durant quelques pages à un délire psychotique de Wallace tout en couleur (pas terribles, d'ailleurs) qui nous fera voyager dans l'univers de Miller : on y retrouvera guerriers des 300, ED-209 de Robocop, beaucoup des travaux qu'il a réalisés dans sa carrière jusqu'à Sin City. Sympa, mais pas indispensable.

De plus, une courte histoire en milieu d'album vient s'insérer au centre de l'action, coupant le récit en deux. Pourquoi ? Je n'ai pas encore compris. Le dessin y est speed et pas terrible, et l'histoire vraiment pas mémorable...

Hormis ces quelques défauts, l'ensemble se trouve très convenable et laisse présager d'un futur tome qui renouera peut-être avec les débuts de la série...

30 11 2003
   

Si vous êtes amateur de polar, de comics ou de trait noir et blanc savamment maîtrisé, il est peu probable que vous ayez fait l'économie de cette série incontournable d'un des maîtres américains du neuvième art. "L'enfer en retour" est le septième volume de la série Sin City et vous propose plus de 300 pages de lecture (oui, rien que ça !).

Le trait de mister Miller est toujours aussi captivant. C'est sombre et cela nécessite sans doute plus d'effort a priori que la lecture d'un Boule et Bill, mais passer à côté de ce graphisme serait une impardonnable erreur.
Jouant avec les lumières comme peu de dessinateurs savent le faire (exemple : page 105, démonstration de "comment suggérer un escalier sans le dessiner"... remarquable), Miller continue de montrer au monde bédéphile sa virtuosité en matière de noir et blanc.

L'auteur est également aux commandes du scénario, comme toujours. Et cet opus a beau être moins inspiré que d'habitude, ça se lit tout de même avec avidité et on ne sent pas passer les planches.
Le personnage central est charismatique mais pas très crédible, dans un registre où les précédents héros de Sin City paraissaient plus convaincants. Le fait de retrouver certains personnages ôte un peu de suspense au scénario (je pense surtout à Yeux bleus).

L'ensemble reste tout de même sympa. Si vous souhaitez découvrir Sin City, commencez plutôt par les premiers. Si vous êtes déjà mordu, ce tome est suffisamment bon pour que vous ne puissiez résister à la tentation.