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Tome 2 : J'ai tué pour elle
 

Sin City, tome 2 : J'ai tué pour elle

 
 

Résumé

Sin City, tome 2 : J'ai tué pour elleAfin d'acceder au résumé de Sin City, tome 2 : J'ai tué pour elle, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Sin City, tome 2 : J'ai tué pour elleAprès un premier tome excellent, la série Sin City se poursuit sur le même tempo, mais avec une histoire peut être encore plus réussie que sa devancière. En effet là où Marv' n'était qu'une montagne de muscles, Dwight nous apparait plus sensible, plus humain, même si lui aussi a indubitablement de gros problèmes psychologiques à régler...

Le jeu d'Ava est très bien monté, on ne sait pas ce qu'elle cherche vraiment, on ne sait pas où commence la duperie et où s'arrête la réalité. Son personnage est vraiment réussi, d'autant plus que ses formes voluptueuses sont encore une fois superbement mises en image par le grand F.Miller.
Ce 2° tome nous apprend aussi à connaître les filles de la ville : sauvages, ce sont des bombes sensuelles mais armées et dangereuses.

Le dessin reste superbe du début à la fin, l'histoire passionnante, et Miller prouve qu'il est un véritable génie du genre.


Chronique rédigée par jbt900 le 07/04/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 228 (93,44 %)
  • 16 (6,56 %)
  • Total : 244 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.43
Dépôt légal : Juin 1995

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Sin City, tome 2 : J'ai tué pour elle, lui attribuant une note moyenne de 4,43/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

1 3 2019
   

Je plussoie l'ensemble des avis positifs précédents. Mon avis du tome 1 est valable ici aussi. C'est un travail graphique admirable sur une histoire de polar noir qui est autant un roman illustré qu'une BD.
Miller à un talent unique pour jouer avec les noir et blanc, qui donne l'impression que de la lumière aveuglante sort des pages.
L'univers de Sin City prend aussi de l'épaisseur avec de nouveaux personnages mais aussi la réapparition de certains autres du 1er tome dans des rôles plus ou moins secondaires.
Bref, excellent.

7 3 2016
   

Si le premier tome de cette série était apparue pour moi comme une nouveauté de bout en bout, ce deuxième ne peut plus bénéficier du même effet de surprise. On connaît désormais l’environnement et si le dessin reste une véritable claque graphique, on s’y attend désormais. Mais si cet ouvrage me semble moins bon que le précédent, c’est surtout parce que les surprises du scénario se font rares et que certaines des réactions sont un peu trop caricaturales pour moi, à l’image tout d’abord de celle de Dwight, qui fait exactement ce que l’on attend de lui du début à la fin, mais également celle de Mort, qui est un peu trop grosses, même dans un contexte de ville très glauque. Le personnage d’Ava manipule son monde de façon très facile. Par ailleurs, on aurait pu s’attendre à ce que la chirurgie de Dwight donne lieu à d’autres développements parce que là, comme il est reconnu d’emblée, ce passage n’a que peu d’intérêt. Idem, le personnage de Manute me semble sous exploité : le fait qu’il soit Black justifie-t-il à lui seul qu’il voit Ava en déesse ? Ne serait-ce pas une vision un peu tranchée, pour ne pas dire plus, des individus ?

L’ensemble reste bourré d’adrnaline et la qualité de la narration rend la lecture très agréable, alors que le dessin assure à lui tout seul une grande part du spectacle. Les clins d’œil au Marv’ du tome précédent ont eu de quoi décontenancer mais permettent de justifier d’une certaine continuité dans l’univers de "Sin City". Mais ici, le scénario me semble un peu top facile et la fin me semble bien vite expédiée (bien loin de la surprise du premier tome), et du coup, en comparaison du premier ouvrage, l’album semble bon, mais pas non plus plus exceptionnel.

30 8 2008
   

Je vais rompre un peu l'enthousiasme général des quatre chroniqueurs qui m'ont précédé. J'adore "Sin City" mais je trouve que ce deuxième tome est l'un des moins bons de la série. Il reste très recommandable, mais il est à mon avis nettement moins marquant que le tome d'ouverture.

C'est surtout le scénario qui se révèle moins incisif. Bien que Miller fasse à nouveau intervenir le fascinant personnage de Marv (la brute épaisse qui semait la zone dans le premier épisode), c'est Dwight qui occupe cette fois le devant de la scène. Très différent par son caractère, Dwight est intéressant et prouve que Miller sait renouveler ses personnages. Mais il subit beaucoup les événements et l'action est moins prenante que dans l'album précédent.

Miller étoffe son univers et a l'intelligence de réutiliser des scènes du premier album pour donner de la cohérence à Sin City. Cela donne l'impression d'une construction scénaristique monumentale et cela fonctionne pleinement. Mais encore une fois, l'intrigue est moins bien fichue que dans d'autres épisodes. C'est bien écrit, bien noir, mais on attend encore mieux du maître Miller.

Les planches restent sacrément impressionnantes, avec cette maîtrise absolue du noir et blanc qui permet à l'auteur de suggérer sans réellement dessiner. Les zones de noir délimitent des personnages et des décors qui n'ont plus besoin de contour pour exister - une sorte de néo-impressionnisme à la sauce comics. On ne peut qu'applaudir à tout rompre.

Vous devez lire "J'ai tué pour elle" parce que "Sin City" est une série d'une qualité exceptionnelle. Je trouve simplement que l'album est moins excellent que d'autres titres de la série, tout en se hissant au-dessus de l'album BD commun.

28 5 2006
   

Beaucoup de nouveaux personnages dans cette épisode (Dwight McCarthy, Manute, Ava) mais aussi quelques uns qu'on connaît déjà (Marv alias Marvin, Nancy Callahan, Shellie). Et oui, on ne le savait pas mais ce bon vieux Marv a un ami, Dwigth McCarthy qui est cette fois le héros principal de l'histoire. Un héros qui a un passé douloureux et quand cette jolie Ava ressurgit dans sa vie, la bête qui était en lui ressurgit pour laisser déchaîner sa colère. Mais Ava, femme intelligente, le doublera et Dwight devra combattre le robuste Manute avec ses fameux amis Miho, Gail et Marv cités précédemment.

Frank Miller nous montre une nouvelle fois de plus son talent avec un scénario recherché mêlant amour, violence, humour noir et action dans d'innombrables planches aux contrastes de noir et blanc encore plus fort que dans l'épisode précèdent qui était déjà assez bouffants. Un épisode un peu long à démarrer mais quand on arrive à partir de la rencontre d'Ava, ça va tout seul.

Une aventure beaucoup plus romantique que le précèdent et qui comporte beaucoup moins d'action mais qui est tout aussi passionnante.

8 5 2006
   

Avec ce deuxième tome de "Sin City" Frank Miller continue de construire cette ville glauque et pourrie qu’est Sin City. Une ville d’alcool, de truands et de putes sauvages où certains quartiers sont mortels pour les flics (pour la plupart corrompus).

Contrairement au premier tome ce n’est pas avec Marv, mais en compagnie de Dwight que l’on va continuer de découvrir cet îlot de malheur pour psychopathes avertis qu’est Sin City. Dwight est détective privé avec comme spécialité (peu honorable): la prise en flagrant délit de couples infidèles.

Tout comme Marv (et la quasi totalité des personnages de Sin City), Dwight a un sérieux problème psychologique : il a également une bête qui sommeille en lui et Sin City n’est pas l’endroit idéal pour dompter cette bête. En plus, il a un sérieux problème relationnel avec Ava, femme fatale pour laquelle la plupart des hommes sont prêts à vendre leur âme (ou ce qu’il en reste).

Ava va donc libérer la bête en Dwight, qui va s’enfoncer dans un merdier pas possible et devra faire appel à Marv pour venir faire le ménage et quand Marv fait le ménage, le noir et le blanc ont tendance à gicler des pages.

Le personnage de Dwight est différent et légèrement plus fouillé que cette brute sans pitié qu’est Marv, quant à Ava, elle cache tellement bien son jeu, que même le lecteur a du mal à tirer la ligne entre mensonge et réalité.

La narration va racler au plus profond de la psychologie des personnages de Sin City afin de nous raconter ces choses qu’il est déjà dérangeant de penser. Ces recoins obscurs de la pensée que Miller prend plaisir à mettre à la lumière du jour à l’aide d’une narration pénétrante et d’un dessin où noir et blanc livrent un combat incessant et passionnant.

Magistral !

27 10 2005
   

Tout d'abord je remercie Lezard de m'avoir donner ce tome merveilleux.

Miller nous montre, à nouveau, son talent de scénariste et de dessinateur dans ce second tome de Sin city, intitullé "j'ai tué pour elle".
Sin City, son Œuvre - oserai-je dire - tout en noir et blanc, et heureusement ! En effet ce tome est si violent, ça gicle de partout, que le rendu en couleur risquerait d'être écœurant !

Bon comme pour le premier tome, j'ai eu du mal à accrocher à la première minute, pensant que le texte m'ennuirait très vite, et que le graphiqme en noir et blanc deviendrait rapidement lassant.
et comme pour le premier, on laisse ses doutes de coté et on apprécie. On rentre tout de suite dedans, on rode dans les rues de sin city en compagnie de Dwight et du colosse Marv. Bon tandem en passant. Un duo de héros comme on aimerait en voir plus.
Je me suis surpris à aimer aussi le scénario qui est vraiment passionnant. Et oui, au départ, je voulais découvrir cet opus -comme tous les autres d'ailleur- que pour sa qualité graphique, le scénario passant au second plan.
Niveau graphique, je pense l'avoir déjà assez dit. C'est magnifique. Miller gére ses encrages à la perfection. Sa gestion pour les ambiances et les clairs/obscurs sont tout aussi merveilleux.
Nan, scincerement dans ce tome nous avons un Frank Miller au meilleur de sa forme (graphique et scénaristique).
En espérant que cela dure.

Bref, un p'tit bijoux, très violent !