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Tome 6 : Des filles et des flingues
 

Sin City, tome 6 : Des filles et des flingues

 
 

Résumé

Sin City, tome 6 : Des filles et des flinguesAfin d'acceder au résumé de Sin City, tome 6 : Des filles et des flingues, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Sin City, tome 6 : Des filles et des flingues"Des filles et des flingues" se veut un tome à part dans la série Sin City puisqu'il s'agit de planches indépendantes, de petites histoires courtes à la façon de nouvelles. On y retrouve bien entendu les thèmes de prédilection de Frank Miller et comme le nom de l'ouvrage l'indique, toujours des belles filles aux formes généreuses et des armes qui ne restent pas longtemps sans être utilisées.

Certaines histoires sont si courtes que Miller n'a pas le temps de s'appesantir sur les personnages et le lecteur a alors droit à une ambiance, tout simplement. Peut-être un peu déroutant pour ceux qui ne seraient pas habitués à Sin City, tout simplement un peu répétitif pour les autres…

Pas de grande révolution au niveau scénario donc, avec les mêmes traits de personnages paumés, seuls, qui succombent facilement aux femmes, et l'envers du décor de Sin City toujours présent, oppressant.
En revanche il faut signaler, car à mes yeux c'est là ce qui fait le grand plus de ce 6° tome, les planches tout simplement éblouissantes de la première histoire qui présentent le héros en proie à une tempête de neige. Le jeu de Miller sur le noir et le blanc est tout bonnement ahurissant et sur ces quatre ou cinq pages mérite à lui seul la lecture de cet opus.


Chronique rédigée par jbt900 le 21/09/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 228 (93,44 %)
  • 16 (6,56 %)
  • Total : 244 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 2,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.71
Dépôt légal : Mars 1999

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Sin City, tome 6 : Des filles et des flingues, lui attribuant une note moyenne de 2,71/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 6 2019
   

Un album particulier dans la collection de Sin City. C'est un recueil de plusieurs histoires courtes, toujours dans le thème de prédilection de l'auteur : violence, vengeance et règlements de comptes dans cette ville du pêché.
Les histoires peuvent être très très courtes et assez anecdotiques. L'intérêt est dans le fait que l'on retrouve les mêmes personnages, à des époques variables par rapport aux albums déjà lus (avant ou pendant les aventures précédentes). C'est une des choses que Miller réussit le mieux : cette impression que les personnages et les histoires s'entrecroisent d'un album à l'autre. L'autre chose qu'il réussit c'est son dessin tout en contrastes lumineux. Après s'être beaucoup relâché à ce niveau sur le dernier album, il retrouve ici toute sa maestria graphique.
C'est donc les scénario qui pêchent dans cet album. Beaucoup sont trop courts e empêchent de développer un réel intérêt pour les protagonistes.
Ont peut dire que cette album n'est pas indispensable à la collection.

4 4 2016
   

Cet album me semble en rupture avec les tomes précédents. Tout d’abord, il présente tout un tas de petites histoires indépendantes, et le semblant de continuité ans la série est ainsi mis à mal. D’autant que l’on fait référence, ici ou là, à des personnages disparus, tels que le Marv’ du premier tome. Du coup, la lecture est un petit personnages. Par ailleurs, si le titre l’album pouvait laisser penser que l’on allait s’intéresser aux filles de la vieille cille il n’en sera finalement pas grand-chose : parce que certaines histoires ne concernent en aucune façon les filles (une sur Marv, l’autre sur Dwight, une ou deux sur le « couple » Klumb et Schlubb, et une sur un mystérieux tueur à gages), et que lorsque c’est le cas, ce n’est pas forcément celles de la vieille ville qui en sont les actrices. On se retrouve plutôt avec Delia ou avec Amy, qui sont plutôt des tueuses à gages employées par les ennemis des filles de la vieille ville. Pour exemple, Miho et Gail ne semblent n’intervenir qu’une fois dans tout cet ouvrage. On se retrouve donc avec un intermède constitué de petites histoires, que l’on a du mal à relier à l’univers de « Sin City », si ce n’est par l’évocation que quelques lieux découverts dans les albums précédents (le bar, la ferme, le parc archéologique et ses marais de goudron). Finalement, le seul élément qui relie ces petites histoires à « Sin City », c’est cette violence crue et omniprésente. Mais comme elle est servie sur des petites histoire de 3 ou 4 planches, et comme les victimes de cette violence sont des quidams inconnus, la violence ne semble pas servir un schéma construit et en conséquence, paraît purement gratuite. Si la violence gratuite fait bien sûr partie du monde totalement noir de « Sin City », les histoires présentées jusque là permettait toutefois de les présenter dans des cadres plus larges où il n’y avait pas que cela. Ici, on se vautre dans le glauque, sans que cela ne serve véritablement un scénario. On a un peu l’impression que l’auteur a réuni dans un seul ouvrage des idées initiales, des études : pour moi, c’est un hors-série. A moins, bien sûr, que certaines tueuses de cet album ne fasse réapparition plus tard dans la série. Mais pour l’instant, cet ouvrage semble desservir la série par son manque de linéarité, et par la gratuité de la violence, qui n’est qu’une caricature de l’univers de "Sin City".

6 4 2010
   

Ce sixième tome qui regroupe onze histoires indépendantes, est probablement le moins intéressant de la série.

1. Just Another Saturday Night
2. Fat Man et Little Boy
3. Le client a toujours raison
4. Silent night
5. Et derrière la porte numéro 3
6. Yeux bleus
7. Rats
8. Fille à papa
9. Fausse route
10. Le mauvais train
11. La fille en rouge

Toutes ces histoires n’ont qu’un point commun : elles se déroulent toutes à Sin City, cette ville glauque où putes, truands et flics véreux font la loi et où les cadavres se ramassent à la pelle. On y retrouve toute la force de l’univers de Sin City, ainsi que de nombreux personnages, dont l’inévitable Marv et les filles de la vieille ville.

Si les histoires sont souvent trop courtes pour être véritablement intéressantes, le graphisme vaut à nouveau le détour. Frank Miller maîtrise le noir et le blanc à la perfection. En contrastant ces deux couleurs, souvent violemment et parfois délicatement, il fait jaillir des sentiments palpables et d’une profondeur extrême. J’ai particulièrement apprécié l’histoire qui se déroule sous une tempête de neige. Une scène qui m’a d’ailleurs fait penser au premier tome, où Frank Miller livrait déjà une scène sous la pluie battante, où chaque goutte faisait jaillir une lumière apaisante et libératrice sur la carapace sombre de Marv. Tout comme lors des récits précédents et comme suggéré par le titre de ce sixième tome, Frank Miller livre à nouveaux des femmes aux silhouettes aguichantes et lumineuses qui sortent de l’obscurité répugnante de Sin City. Tout comme lors du tome 4 (This Yellow bastard), il ajoute une troisième couleur à son ballet de noir et de blanc. Un ajout de couleur qui permet de faire ressortir quelques éléments et de donner de la plus-value aux belles qu’il dessine.

superblate :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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13 8 2006
   

Cet épisode n'a absolument rien à voir avec les sept autres. On ne peut pas dire que ce soit un tome classique. Ce tome est en faite fait de onzes petites histoires qui ne font pas plus d'une dizaines de pages.Je ne sais pas ce qu'avait Frank Miller derrière la tête mais il a quand même fait, avouons-le, quelque chose de tordus.

Certaines histoires, comme la première avec Marv ou la fille en rouge sont quand même parfaites bien qu'elles soit assez courtes. Elles sont quand mêmes assez agréables à lire et à regarder. Mais certaines n'apporte absolument rien sauf l'ennuie comme celle de Shlubb et Klump. Donc niveau scénario on pourrait mettre deux étoiles voir même une.

Mais j'augmente ma note grâce au dessin de Frank Miller. Il est MAGNIFIQUE! Soyons sincère, niveau dessin, c'est le meilleur épisode! Les contrastes de noir et blanc sont éblouissants de beautés et les touches de couleurs particulièrement réussis ne font qu'ajouter de charme à Delia, la femme en rouge ou la fille à papa.

Donc je ne vais pas m'éterniser sur ma critique, scénarios tout petits ce qui ne nous donne pas trop le temps d'apprécier certaines histoires. Mais les magnifiques planches de Frank "Le Boss" Miller font contrepois pour apprécier cet épisode à la fois ridicule et magnifique.

15 6 2005
   

"Des filles et des flingues" n'est pas un mauvais album, mais il frôle tout de même le médiocre.

Après différents opus complètement déroutants (les 4 premiers en particuliers), Frank Miller décide en effet de faire un break le temps de la rédaction de différentes nouvelles de quelques pages, à la qualité vraiment inconstante.

On aime retrouver ce bon vieux Marv', mais c'est souvent très basique, pas toujours spécialement abouti, et surtout bien trop éparse pour s'intégrer naturellement dans le grand cycle de Sin City.
La narration est pourtant toujours aussi sympa, particulière, noire et parfois drôle dans la déchéance des propos, mais le fondement même des différents scénarii me laisse souvent de marbre : histoires non abouties, fin en queue de poisson, facilités diverses...

Si on retrouve bien l'ambiance qui nous plait temps, Frank Miller, depuis le tome 5, semble se centrer uniquement sur cette partie de son récit, en "oubliant" petit à petit d'écrire des scénarii percutants.

Son dessin, par contre, est superbe. Et il profite de ces petites histoires pour le faire évoluer d'une page à l'autre, tout en cherchant du côté de l'expérimentation... Depuis "Cet enfant de salaud", il ajoute de petites touches de couleurs successives pour ponctuer son récit, le rehausser... C'est assez chouette, et intelligemment fait.

Reste que ce tome, que je considère plus comme un "hors-série" que comme un album intégré à part entière dans l'univers sombre de Sin City, ne casse pas des briques, rien de là. Tout au plus passerez-vous un bon moment, mais vous n'en sortirez pas bouleversé.

18 10 2003
   

Fraîchement réédité chez Rackham (il n'en manque plus qu'un, les gars !), ce sixième tome de Sin City pourrait presque être un ratage.

Il faut dire que le format choisi par Miller n'est pas des plus aisés : "Des filles et des flingues" rassemble des histoires qui ne se suivent pas, parfois très courtes (quelques pages), et dont le point commun est l'ambiance glauque liée à Sin City. Les fans de la série sont tout de même en terrain balisé puisque les mini-récits reprennent généralement des personnages étant déjà apparus dans d'autres volumes. N'empêche : celui qui ne connaît pas encore l'univers créé par Miller risque de trouver certaines histoires franchement trop courtes pour être honnêtes. Il y a bien ce ton noir, cynique, désespéré qui fait l'un des charmes de Sin City, mais il est clair que le format long convient beaucoup mieux à cette oeuvre majeure du polar américain.

Mais quand même... le dessin de Miller sauve l'album de la médiocrité. Sa maîtrise du noir et blanc est telle que peu d'auteurs dans le monde peuvent l'égaler dans ce genre. Avec des taches noires, du blanc et quelques traits par ci par là, le virtuose américain parvient à créer une ambiance sombre où les gros bras et les belles demoiselles rivalisent de noirceur. Le résultat est vraiment impressionnant.

Album mineur de la série, donc, mais dont vous aurez du mal à faire l'économie si vous en êtes mordu. Pour découvrir Sin City, mieux vaut lire les premiers, ce qui vous permettra en plus d'apprécier à sa juste valeur l'ahurissant jeu de résonnances et de croisements des récits auquel s'adonne Miller.